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08/03/2010

Paradis fiscaux : les entreprises profitent, les politiques esquivent

On ne vous dit pas tout ! rien n'est réglé...on continue comme avant

Voici un livre qui ne fera pas plaisir aux responsables du Medef et aux locataires du ministère des Finances. Journaliste à la Tribune, Xavier Harel passe au tamis l'activité des paradis fiscaux dans « La Grande évasion, le vrai scandale des paradis fiscaux ». Où l'on découvre un manque à gagner d'impôts de 20 milliards d'euros par an, à cause des pratiques des plus grandes multinationales. Un chantier sur lequel le gouvernement ferme les yeux.

Les grandes entreprises aussi veulent payer le moins d'impôt possible

Nicolas Sarkozy l'a dit : les « paradis fiscaux, c'est fini » ! C'était en septembre 2009, en pleine bourrasque financière. Le Président français cherchait à forcer le destin face à ses homologues du G20. Coup de génie ou coup de bluff ? Observateur précis des circuits financiers, Xavier Harel penche pour la seconde hypothèse. Preuves à l'appui.

La plus convaincante est celle qui repose sur l'analyse de l'activité des places off-shore. Car contrairement aux idées reçues, ces pays à très faible imposition vivent surtout grâce aux grandes entreprises et non aux particuliers fraudeurs du fisc. Exemple (p. 85) avec l'industrie des trusts de Jersey :

  • 903 sociétés de trusts installées sur l'île anglo-normande en 2007 ;
  • Fin 2006, le think tank Tax analysts évalue leurs encours à 450 milliards de dollars ;
  • Seul un tiers de ces investissements, 138 milliards de dollars, est le fait de particuliers.

lire la suite en cliquant sur rue89

07/03/2010

Electroménager, high-tech : les distributeurs mis en accusation Un reportage d’Envoyé spécial sur France 2 dénonce les pratiques des vendeurs d’électroménager et de matériel high-tech. Il épingle aussi l’inefficacité de leurs services après-vente. La dém

Les distributeurs d’électroménager et de high-tech trompent le client au moment de l’achat mais aussi en cas de panne. C’est ce que dénonce le reportage de Linda Bendali, «TV, hi-fi, électroménager… le grand bluff», diffusé le 18 février 2010 dans l’émission «Envoyé spécial» sur France 2. La démonstration est édifiante.

Des rémunérations à la prime aux effets pervers

La scène se passe chez Darty. Elle est filmée en caméra cachée. Un vendeur incite un couple de clients à choisir un téléviseur Samsung. Selon lui, cet appareil est le meilleur «en terme de qualité de l’image et de design». En réalité, la vente de ce téléviseur lui permettra d’empocher la plus grosse prime, soit 22 €.

Un ancien vendeur Darty témoigne. La moitié de sa rémunération dépendait des primes touchées sur chaque vente d’appareil. Dans ces circonstances, on comprend que l’intérêt du client passe au second plan. Ce système de rémunération à la prime n’est pas l’apanage des distributeurs spécialisés Darty ou Boulanger. Certains hypermarchés, à l’instar de Carrefour, y ont également recours.

Des extensions de garantie à utilité très limitée

Les vendeurs sont par ailleurs formés pour fourguer un maximum de services annexes, en particulier des extensions de garantie. «L’objectif principal ce n’est pas vraiment de satisfaire le client quand on vend une garantie, c’est de maintenir les marges du magasin» explique, sans rire, le formateur. Les extensions rapportent gros aux distributeurs alors que leur utilité est plus que limitée : seulement 1,5 % des écrans plats tomberaient en panne entre 2 et 5 ans.

voir la vidéo

lire la suite  c'est EDIFIANTen cliquant sur 60millions-mag


03/03/2010

Comment faire un lombricomposteur et Comment utiliser un lombricomposteur

Le +pratique, c'est de suivre d'abord les conseils de cette vidéo puis, celle ci-dessous

21/02/2010

L'essor de l'élevage, une menace pour la planète

L'élevage est responsable, aujourd'hui, de 18 % des émissions totales de gaz à effet de serre, à l'origine de 8 % de la consommation mondiale annuelle d'eau, et occupe près de 80 % de la superficie agricole de la planète.
AFP/JOEL ROBINE
L'élevage est responsable, aujourd'hui, de 18 % des émissions totales de gaz à effet de serre, à l'origine de 8 % de la consommation mondiale annuelle d'eau, et occupe près de 80 % de la superficie agricole de la planète.

La consommation mondiale d'aliments issus de l'élevage (viande, œufs, produits laitiers) progresse à une vitesse vertigineuse. Aujourd'hui, par exemple, un Chinois mange en moyenne 59,5 kg de viande par an, contre 13,7 kg en 1980. Il a aussi multiplié sa consommation de produits laitiers par dix sur la même période, à 23,2kg !

Cette expansion soutenue ne va pas sans poser une multitude de défis, estime le rapport annuel sur "La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture", publiée, jeudi 18 février, par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) : "La croissance rapide du secteur de l'élevage (…) a engendré des risques systémiques qui pourraient avoir des conséquences catastrophiques pour les moyens de subsistance, ainsi que pour la santé humaine et animale et pour l'environnement."

Commentaire du site : Mais aussi nous sommes trop nombreux sur cette terre....Il faut agir.

L'élevage est un gros facteur de pollution par les gaz à effet de serre. Mais comme le dit un commentateur, le plus gros problème sur cette planète, c'est que la population continue à augmenter à la vitesse grand V. Quand se décidera-t-on à dire qu'il faut recourir partout à contraception et limiter la population pour ne pas tuer la planète?

Si vous réfléchissez, il n'y aura pas besoin de plus de céréales, car moins d'élevage signifie avant tout moins de production agricole pour l'élevage. Pour une Calorie animale produite il faut en moyenne 7 calories végétales. donc moins d'élevage signifie plus de calorie végétales pour l'alimentation humaine à production constante.

Supposons que nous mangions moins de viande, il faudra plus de légumes de céréales etc... d'ou un nouveau risque. Pourquoi ne veut on pas dire la triste vérité nous sommes trop nombreux sur cette terre. Tant que 2 milliards d'hommes (Chine + Inde) mangeaient chichement c'était encore possible.Mais tous à bien manger notre planète est saturée. Est-ce que quelqu'un va le dire clairement!

15/02/2010

Distribution d'eau : la concurrence s'éveille, les prix baissent

France

"Enfin une bonne nouvelle ! Les prix de l'eau sont orientés à la baisse. L'enquête annuelle de la Fédération professionnelle de l'eau, réalisée par la société d'études BIPE, attendue fin février, devrait conclure à une diminution moyenne des tarifs de 5 % à 9 %. La raison : le secteur, qui a longtemps fonctionné en oligopole, s'éveille à la concurrence, sous la pression des élus municipaux.....

L'intercommunalité pousse les collectivités à se regrouper et à reprendre la main pour obtenir des baisses substantielles de prix. Les élus s'entourent des meilleurs conseillers : "Il arrive que nous retrouvions, face à nous, d'anciens collaborateurs passés au public et très au fait de nos métiers", admet un dirigeant d'entreprise privée.....

Sans attendre l'expiration des contrats, les élus mettent à profit une autre innovation de la loi Sapin, le rendez-vous quinquennal. La Communauté urbaine de Lille (60 communes, 300 000 abonnés) a ainsi fait appel à une commission d'arbitrage pour tenter de "récupérer une partie des 152 millions d'euros que Suez a provisionnés pour réaliser des travaux, et qui n'ont pas été complètement dépensés", explique Alain Cacheux, son président : "Nous attendons de cette négociation ardue une baisse de 10 % du prix de l'eau potable, compensée par une hausse de la "redevance assainissement" afin de financer la construction d'une station d'épuration."

Marc Daniel et Isabelle Rey-Lefebvre

Commentaire :

Ah ! le capitalisme à la française ! Depuis plus d’un siècle, les compagnies d’eau rackettent le consommateur dans l’indifférence générale. Il suffit qu’une concurrence publique un peu sérieuse apparaisse, et les prix s’effondrent... Comme quoi, le public, ça peut être très efficace face au privé !  

Extraits et lire suite sur le monde du 14.02.10

03/02/2010

Introduction inédite de repas à faible coût carbone dans les restaurants scolaires de Strasbourg

 

L’introduction occasionnelle de repas sans viande avec substitution de protéines végétales, réalisée pour la première fois ce jeudi par la Ville de Strasbourg, en lien avec l’Alsacienne de restauration, est un levier non négligeable pour faire baisser de manière sensible l’impact environnemental des repas scolaires.


....A présent, il est proposé de remplacer de manière occasionnelle une viande bovine par des protéines végétales. A terme, c’est toute la gestion des déchets et des emballages tout comme le transport des repas qui seront revus. Déjà, certaines dispositions ont été prises dans cette optique : les serviettes en papier sont en papier recyclé non blanchi, toute indication de marque ou de société est proscrite pour éviter toute pollution liée à l’utilisation d’encres d’impression.
...
extraits lire l'article complet en cliquant ici

03/01/2010

En Suède, la taxe carbone est passée à 109 euros la tonne

Stockholm Correspondance (en rouge et gras l'essentiel et lire le commentaire en vert)

Souvent citée en exemple lors des débats sur la taxe carbone, la taxe suédoise prévoit aussi de généreuses dérogations pour les entreprises. .....le patronat suédois ne s'oppose plus à cette taxe carbone. "La taxe carbone n'est pas trop un obstacle à la croissance, mais il faut rappeler que c'est parce que l'industrie bénéficie d'une réduction de 79 % de la taxe carbone par rapport à ce que paient les foyers, dit Torbjörn Spector, expert de la fiscalité de l'énergie à Svenskt Näringsliv, l'organisation patronale. Il faut que les industries exposées à la concurrence internationale conservent cet avantage sous peine d'être pénalisées." Cet argument est particulièrement important pour la Suède, qui compte de très nombreuses multinationales par rapport à la taille de sa population et est donc très dépendante de ses exportations.

La satisfaction est la même du côté du gouvernement de centre-droit où l'on répète que cette taxe ne gêne en rien la croissance : en vingt ans, les rejets de gaz à effet de serre ont été réduits de 9 % quand, dans le même temps, la croissance a augmenté de 48 %. D'après les estimations du ministère des finances, les émissions suédoises de CO2 auraient été 20 % plus élevées en 2010 sans la taxe carbone.

....FIDÈLES À LEUR PRINCIPE

Outre son coût bien plus élevé et sa générosité pour les entreprises, la taxe suédoise n'introduit pas de différence tarifaire en fonction de critères sociaux et géographiques. A cet égard, les Suédois sont fidèles à leur principe général très peu favorable aux dérogations fiscales.

........ La taxe carbone a provoqué la quasi-disparition des chauffages urbains au fioul. Le gouvernement suédois met en avant que la Suède compte parmi les pays de l'UE avec les plus faibles rejets de CO2 (6,7 tonnes par habitant et par an contre 9,3 tonnes pour la moyenne de l'UE à 27).

Durant sa présidence qui s'est achevée le 31 décembre, la Suède avait tenté de plaider en faveur d'une taxe carbone à l'échelle européenne. C'était pour Stockholm une façon parmi d'autres de tenter d'arriver au sommet de Copenhague avec une proposition forte et crédible. Les Suédois avaient pris soin de préciser qu'il ne s'agirait pas d'une taxe harmonisée et que chaque pays, sur le principe de la TVA, en resterait maître. La proposition est restée lettre morte pour l'instant.

Olivier Truc

20/12/2009

Bonnes fêtes à tous : astices pour bien digérer à Noël et Nouvel an

La pomme regorge de pectines

Pectine, protopectine et acide pectique : ce trio gagnant fait de la pomme un aliment bénéfique à la digestion.




Le secret de l’ananas : la broméline

L’ananas aide au bon transit intestinal grâce à sa teneur en broméline. Cette enzyme accélère              l’absorption des protéines par l’organisme.

 

 

 

 

La poire contient des fibres insolubles

En cas de problème digestif, pensez à manger des poires.

 

 

 

 

 

Le gingembre stimule les enzymes digestives

Finie la paresse intestinale grâce au gingembre. Cette épice originaire d’Orient peut faciliter le transit tout en apportant un soupçon d’exotisme à votre alimentation. source medisite

 

 

 

 

et ne pas oublier la Sauge en tisane après le repas difficile...

"Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin d'un médecin" (dicton provençal)

et se rappeler que Louis XIV en avait même fait sa tisane d'élection et en servait à tout propos. source wikipedia

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18/12/2009

Bourses : l'essor des bourses parallèles dites "dark pools" inquiète

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Les "dark pools" sont en quelque sorte des "Bourses de l'ombre", des plates-formes permettant à un investisseur de vendre ou d'acheter des actions de façon anonyme. Le principe en soi n'est pas contestable. Les investisseurs ont toujours échangé entre eux des gros blocs de titres, hors marché, en s'entendant sur le prix. L'objectif est de ne pas chahuter la Bourse, de ne pas faire chuter ou flamber les prix avec une quantité trop importante de titres.

Mais depuis 2007, la mise en place de la directive Marchés d'instruments financiers (MIF) a ouvert à la concurrence le marché boursier et mis fin au monopole des opérateurs historiques (Euronext, London Stock Exchange etc..). Les banques et les opérateurs de marché s'y sont engouffrés pour créer les "dark pools" et se procurer ainsi des sources de revenus complémentaires.

Aujourd'hui ce marché électronique et ultra-sophistiqué représenterait moins de 10 % des échanges totaux. Mais "la progression des "dark pools" peut être dangereuse au regard des objectifs de la régulation, et notamment de l'efficience des marchés", s'inquiète Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Ces marchés de l'ombre font notamment redouter des manipulations de cours : on vend des actions sur une Bourse transparente pour faire baisser le cours officiel et l'on en achète ensuite sur une dark pool, à bon prix.

....

Aux Etats-Unis le phénomène des "dark pools" inquiète aussi le régulateur. La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Schapiro, a été la première à s'en alarmer. "Ce manque de transparence a le potentiel de saper la confiance du public dans les marchés actions", a-t-elle déclaré en août.

Aux Etats-Unis, les dark pools ont émergé au début des années 1990. Mais leur nombre a crû ces récemment, avec la sophistication des systèmes informatiques. Aussi le système, de "consolidated tape" mis en place il y a trente ans, afin d'agréger l'ensemble des ordres enregistrés sur les différents marchés réglementés, semble ne plus suffire. En octobre, la SEC a annoncé des mesures plus strictes pour limiter l'essor de ces plates-formes opaques.

"Dark pool". Plate-forme d'échanges de gros blocs d'actions opérés de façon confidentielle.

En Europe. Les grandes Dark Pools sont Liquidnet, EuroMillenium, Smartpool (gérée par Nyse-Euronext) et bientôt Baikal (gérée par la Bourse de Londres). Ces plates-formes se sont développée à partir de 2007 après la directive "MIF" sur la libéralisation du marché des opérateurs de Bourse.

Pour ces Bourses, le sujet n'est pas tant celui des "dark pools" que celui d'une concurrence déloyale des banques dans ce domaine. De fait, depuis 2007, les Bourses historiques ont développé leurs propres "dark pools". Nyse-Euronext, la Bourse transatlantique a créé SmartPool et le London Stock exchange (LSE), de Londres, s'apprête à mettre sur pieds "très prochainement" la sienne, Baikal. Et selon eux, il y a des "bonnes" et des "mauvaises" "dark pools". Celles qui obéissent à des règles de transparence et de surveillance, car elles sont gérées par des opérateurs de Bourse comme eux et leurs nouveaux concurrents, les plates-formes alternatives telles Turquoise ou Chi-X. Et puis il y a les autres, celles mises en place en interne par les banques qui n'ont pas les mêmes exigences.

Les banques ont en effet développé des "dark pools" appelées "crossing network", comme un service complémentaire offert à leurs clients. Mais n'ayant pas le statut d'opérateur de marché, mais celui de banques, elles ne sont pas soumises aux mêmes règles. Elles ne doivent pas assumer une surveillance des ordres. Le prix est fixé plus librement. Et les ordres ne transitent pas par une chambre de compensation. En cas de problème (faillite de la banque, etc.), les investisseurs supportent seuls le risque de contrepartie. Enfin, elles peuvent être discrétionnaires et refuser l'accès de leurs "dark pools" à des clients extérieurs.

Pour les Bourses historiques, déjà sévèrement ébranlées par l'arrivée de plates-formes alternatives qui ont rogné leurs parts de marché, c'en est trop. "Nous sommes favorables à la concurrence mais cette concurrence n'est pas loyale", dénonce Roland Bellegarde, vice président exécutif chez Nyse Euronext.

"Les Bourses sont ambiguës, estime pour sa part un banquier. Si le message est d'exiger plus de transparence, il faut aller plus loin. Ici elles ne réclament que le droit pour tout le monde de dissimuler la même chose !". Entre ces deux camps, la Commission va rapidement devoir arbitrer.

Claire Gatinois

LE MONDE extrait 16/12/09

Commentaire ; c'est en trop et comme le signale une réaction de Kiko, nous devrons bientôt retirer notre argent des banques, car après les superbonus, étrangement taxés uniquement sur 2009, une nouvelle arnaque est de nouveau organisée par les banquiers en trippot clandestins dignes des années 30. Après les subprimes, un nouveau scandale en perspective

Les dirigeants devraient bien comprendre une chose, finalement assez simple : les crises économiques font le lit des populistes, des révolutions et des des despotes. La politique de l'autruche (on fait semblant de réguler pour faire plaisir au peuple, mais au fond on laisse faire le "business as usual") nous conduit droit dans le mur. Un autre monde est possible. Ce slogan n'est ni de droite ni de gauche. C'est une question de simple survie... de la démocratie.

Ah, et puis il y a bien plus de 40 banques. Chers concitoyen/ne/s nous serons plumés sournoisement par le cancer bancaire. A moins que nous ne soutenions et poussions avec force nos politiciens, Angela, Gordon et Nicolas. Bon courage.

Les banquiers mangent les sous de tout le monde, brillamment... Offrez- vous pour Noël le dernier Attali sur le Crise.

Voilà que les spéculateurs "officiels" se plaignent de la concurrence des spéculateurs "au noir" ! Rigolons, rigolons, mes frères habituellement cocus, ils seront de plus en plus nombreux à nous faire cracher le sang. On apprécie, évidemment. Les "régulateurs sont inquiets", alors qu'ils n'ont jamais rien régulé et qu'ils n'ont pas l'intention de le faire. Et les journalistes gobent ça ? et nous le reservent sans la critique virulente qu'ils devraient en faire ? Quele soumission au système !

Bref, tout recommence comme avant !! A quand la prochaine crise ? Et que fait notre Conducator National ?

17/12/2009

Comment limiter facilement sa consommation d’énergie pendant l’hiver ?

RAPPEL des bons gestes
Alors que les premiers grands froids de l’hiver sont arrivés ce week-end, l’ADEME rappelle les gestes malins à adopter pour limiter ses dépenses énergétiques et donc économiser de l’argent, tout en restant au chaud ! En effet, en période de grand froid, la consommation électrique des ménages français atteint des niveaux très élevés. De fortes consommations sur des périodes prolongées peuvent aboutir à des coupures ponctuelles de courant dans les zones les plus fragilisées. Pour répondre à cette forte demande, des moyens complémentaires de production d’électricité (centrales thermiques utilisant des énergies fossiles) peuvent être activés par les différents producteurs français. Ces moyens de pointe sont le plus souvent fortement émetteurs de CO2 ; il est donc indispensable de modérer avec encore plus d’attention notre consommation d’énergie durant ces périodes.

Au quotidien

- Garder un œil sur la température intérieure : 19°C dans les pièces à vivre, 16°C à 17°C dans les chambres, c’est bon pour la santé, le porte-monnaie et l’environnement. Passer de 20°C à 19°C, c’est réduire sa consommation d’énergie de 7%. Et en cas d’absence prolongée, mais aussi lorsque l’on est absent dans la journée, il est important de baisser le chauffage. Il est inutile de pousser les convecteurs électriques au maximum lors de l’allumage : ils ne chaufferont pas la pièce plus vite.

- Empêcher la chaleur de s’échapper : Fermer les volets la nuit et le matin avant de partir de chez soi empêche le froid d’entrer et permet ainsi de réduire sa consommation de chauffage. Il est toutefois indispensable d’aérer son logement : il suffit pour cela d’ouvrir les fenêtres 5 minutes par jour et de penser à éteindre les radiateurs à ces moments-là.

- Limiter sa consommation d’électricité : Pour limiter sa consommation d’énergie, il faut également penser à la consommation des appareils électriques : l’utilisation des lave-linge, sèche-linge et lave-vaisselle en dehors des périodes de pics de consommation, l’extinction des lumières inutiles ou encore la mise hors tension plutôt qu’en veille des équipements (Hi-Fi, ordinateurs…) permettent de faire des économies non négligeables. Le widget de l’ADEME rappelle au quotidien les gestes et astuces pour économiser l’énergie et maîtriser ses dépenses. Exemple de conseil : « Pour éviter les pertes d’énergie, réglez la flamme de votre brûleur à gaz pour qu’elle ne dépasse pas de la casserole ». Le widget est téléchargeable sur www.faisonsvite.fr/Widget.

En plus des petits gestes quotidiens, il est possible d’agir à plus long terme pour limiter sa consommation d’énergie.

- Bien isoler son logement : Pour limiter ses dépenses énergétiques, il est avant tout important de conserver la chaleur à l’intérieur du bâtiment, grâce à l’isolation. En isolant le toit ou les murs (10 à 20 % d’énergie épargnée), les planchers bas (5 à 10 %), en optant pour des fenêtres à double vitrage (un double vitrage à isolation renforcée améliore votre confort et permet des économies de chauffage de l’ordre de 10 %) et en veillant à l’étanchéité du bâti.

- Entretenir son chauffage, la clé pour maîtriser sa consommation d’énergie. Une chaudière régulièrement entretenue permet de réduire sa consommation énergétique de 8 à 12%. L’entretien, obligatoire tous les ans, est également indispensable pour la sécurité des habitants et permet de réduire le risque de panne et d’accroître la durée de vie du matériel. Si la chaudière a plus de 20 ans, le plus écologique et économique est de la remplacer ! En changeant son ancienne chaudière par un modèle « basse température », on économise de 25 % à 34% de consommation et si on opte pour une chaudière à condensation, on peut gagner de 30 à 40%.

- Réguler son chauffage. Pour maintenir une température constante dans une pièce, on peut poser un robinet thermostatique sur les radiateurs ou un installer un système de régulation (qui commande le chauffage en fonction d’une température choisie) ou une horloge de programmation (qui réduit automatiquement la température la nuit ou quand la maison est vide). On peut ainsi réduire sa consommation d’énergie jusqu’à 10% !

mardi 15 décembre 2009 source cdurable

- Plus d’astuces pour économiser l’énergie

15/12/2009

Google veut aussi faire trembler les opérateurs de téléphonie mobile

Le Google Phone arrive. Google redouble d'efforts pour révolutionner le marché de la téléphonie mobile en lançant un appareil entièrement conçu par ses soins. Si les ventes s'annoncent modestes, du fait que le géant de la requête en ligne compte le commercialiser tel quel, c'est-à-dire sans subvention de la part des opérateurs de téléphonie, c'est l'occasion pour Google de promouvoir son propre système.

L'achat d'appareils non subventionnés n'est pas très populaire aux Etats-Unis. Si l'on se fie au prix des autres "smartphones", le téléphone Google pourrait être vendu de 500 à 1 000 dollars. Le consommateur n'aime pas débourser comptant une telle somme, mais il est friand de nouveautés. C'est pourquoi les opérateurs subventionnent traditionnellement l'achat des appareils : l'abonné les paie moins cher, en contrepartie, il s'engage pour plusieurs années.

Changement des habitudes

Pourquoi Google veut-il tenter une telle aventure ? Certains consommateurs peu regardants sur le prix se seraient-ils déjà lassés d'équipements concurrents comme l'iPhone ? D'autres ont-ils fait le calcul et réalisé qu'il était plus économique de payer l'appareil au prix fort ? Google pourrait aussi rendre son offre compétitive en l'assortissant de services gratuits et d'une forme de prime. L'explication la plus vraisemblable, cependant, est que Google cherche à provoquer un changement radical des habitudes. Les opérateurs de téléphonie influencent considérablement la conception des appareils. N'oublions pas qu'ils versent des fortunes aux fabricants d'équipements pour attirer les utilisateurs et les retenir sur leur réseau. Ils n'ont aucun intérêt à mettre en avant les services gratuits de téléphonie et d'envoi de SMS via Internet, qui menaceraient de réduire à néant les bénéfices qu'ils engrangent sur ces prestations qui utilisent peu de bande passante et sont donc très rentables.

Ce n'est pas le cas de Google. Le Google Phone pourrait démontrer que le système Google et sa gamme fournie d'applications procurent performance et confort, tout en évitant d'avoir à en passer par les contraintes imposées par un opérateur......

Google en profiterait à plein, car les besoins en requêtes augmenteraient, et le chiffre d'affaires juteux de la publicité ciblée en fonction de l'endroit où se trouve l'utilisateur monterait en flèche. Ainsi, pour Google, la réussite ne se mesurerait pas au nombre d'appareils vendus. Et c'est cela qui peut donner des sueurs froides aux opérateurs de téléphonie mobile.

(Traduction de Christine Lahuec.) source extraits le monde 16.12.09.

Commentaire : BIG Google pointe son nez pour développer la concurrence...m'enfin des accès gratuits pour lire nos mail et nos SMS au prix de choisir et de payer son portable...!


09/12/2009

Manger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé

Il faut manger moins de viande et préférer celle issue de l'agriculture biologique !

Autrefois l'apanage des pays riches, la consommation de viande ne cesse d'augmenter dans le monde. L'élévation du niveau de vie dans les pays en voie de développement amplifie les effets déjà catastrophiques, mais peu évoqués, d'une surconsommation de viande non soutenable et inutile.

En moyenne, un être humain consomme 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 200 g par jour alors que dans les pays en développement elle est de 47 g, avec de fortes disparités régionales.

En moyenne, un Français mange 92,5 kg de viande par an, soit plus de 250 g par jour : l'équivalent de 6 tranches de jambon ! Cela représente l'abattage de 1,1 milliard d'animaux par an, rien qu'en France...

Une pression sur la surface agricole disponible

La production mondiale de viande a quintuplé entre 1950 et 2000. Elle était de 229 millions de tonnes en 2001 et pourrait atteindre 465 millions de tonnes en 2050 tandis que la production de lait passerait de 580 millions de tonnes à 1043 millions de tonnes sur la même période au regard de la croissance démographique et de l'évolution des habitudes alimentaires. Or, pour nourrir le bétail, la demande en céréales augmente de manière considérable, les céréales étant de plus en plus l'aliment de base du bétail, au détriment de l'herbe des pâturages.

C'est pourquoi, selon les prévisions de la FAO, il serait nécessaire de doubler la production agricole d'ici à 2050. En effet, pour produire un kilo de viande, il faut 7 kilos de céréales. Pour répondre à cette demande, il est possible d'augmenter la surface des terres cultivées, mais à quel prix ? Déforestation, monocultures intensives, utilisation de pesticides, d'OGM, destruction d'écosystèmes et perte de biodiversité...

L'élevage extensif et le soja exporté comme aliment du bétail sont la première cause de la déforestation selon Alain Karsenty, économiste au Centre de coopération internationale pour le développement et expert auprès de la Banque mondiale. Après une enquête de 3 ans publiée en juin 2009, Greenpeace affirme que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne...

L'UE, dont la superficie des forêts augmente, est le 4e importateur de bovins derrière les USA, la Russie, et le Japon. En outre, 80% des importations de bovins de l'UE viennent d'Amérique du Sud. Or, la France est le premier consommateur européen de viande bovine. Ainsi la consommation de viande en Europe et en France est une cause de la déforestation en Amérique du Sud.

Surfaces de sol nécessaires par aliment

Enfin, n'oublions pas de mentionner la concurrence de plus en plus accrue des agrocarburants et bientôt des bioplastiques pour l'utilisation des surfaces agricoles.

Élevage et émissions de gaz à effet de serre

En 2006, un rapport de la FAO soulignait que l'élevage était responsable de 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) dans le monde, plus que l'ensemble du secteur des transports... Mais de nouveaux calculs effectués en 2009 par deux experts des questions environnementales auprès de la Banque mondiale démontreraient l'élevage représenterait en réalité plus de la moitié des émissions mondiales de GES !

En France, l'élevage est le deuxième secteur d'émissions anthropiques de gaz à effet de serre(1) (9,2 %), derrière le premier contributeur : le résidentiel (12%). Ce secteur participe donc massivement au réchauffement climatique alors que son impact n'est jamais souligné ni même évoqué par les décideurs...

Le rapport de Foodwatch propose une illustration de l'effet sur le climat de 3 types de régimes alimentaires. Une alimentation sans produits animaux émet de 7 à 15 fois moins de GES qu'une alimentation qui contient de la viande et des produits laitiers.

Effet de serre selon l'alimentation

Les conséquences environnementales de l'élevage intensif

.....lire la suite sur notre-planete.info

Commentaire : Nous devons faire comme  pour les oies. Pour les respecter et pour améliorer notre santé, nous ne devons plus nous gaver...de viande.

08/12/2009

Coffrets cadeaux : gare aux pièges !

Si le succès des coffrets cadeaux du type Smartbox et Wonderbox ne se dément pas - les ventes devraient atteindre un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros fin 2009 - la formule, a priori séduisante, recèle de nombreux pièges, selon une enquête réalisée par UFC-Que Choisir en septembre et octobre et publiée dans le magazine de décembre. Sur les 21 coffrets cadeaux testés par l'association de consommateurs, seuls 6 correspondaient réellement à ce qui était annoncé lors de l'achat. Dans les autres cas, "on est loin des promesses marketing et des belles images sur papier glacé", déclare Florence Humbert, d'UFC-Que choisir. L'écart de prix entre le coffret et la prestation (bien-être, restaurants, séjours ou activités) vendue par la société est parfois important, et la réservation peut se révéler difficile. Attention également aux dates de validité indiquées sur le coffret. Car si les bons de paiement inclus sont en général valables un an, voire dix-huit mois, ce délai court à partir de la date d'édition et non d'achat du produit. "Ainsi, un coffret commandé mi-septembre, expirait au 31 décembre", indique Mme Humbert. Enfin, l'offre est très irrégulière, et certaines régions comme le Centre ou le nord-est de la France sont peu couvertes. Pour tenter de normaliser le secteur, une Association française des professionnels des coffrets et cartes cadeaux (AFP3C) a certes vu le jour récemment, mais les deux poids lourds du secteur, Smartbox et Wonderbox, n'en font pas partie.

Martine Picouët

04/12/2009

Internet donne à la radio une nouvelle jeunesse... le cadeau de noël

On compte de 50 000 à 70 000 radios accessibles sur Internet. Le mouvement est un peu comparable à celui des radios libres en 1981 sur la bande FM, cette fois à l'échelle planétaire. La diversité est infinie : de Radio Free Colorado, la radio du Colorado libre à DeegayClassic, la station qui ne diffuse que les standards préférés de la communauté homosexuelle en passant par cette radio, qui joue, à longueur d'année, des mélodies de Noël ou cette autre, qui ne s'adresse qu'aux amoureux des solos de pianos.

Au milieu de cette sono mondiale, la France fait entendre sa voix. Sebastien Troquier s'est lancé, il y a quatre ans avec La Radio de Sebb, "par passion", explique cet ancien réalisateur et monteur pour M6, Disney et Paris Première. "J'ai monté la radio que j'avais envie d'écouter car je ne trouvais pas mon bonheur sur la FM", explique-t-il.

Un bonheur à peu de frais. "La Radio de Sebb m'a coûté 1 500 euros. Il faut ajouter 1 000 euros de frais de diffusion par mois", précise M. Troquier. Une somme si modique qu'en 2008 il a lancé une deuxième radio : Classic and jazz... Et ça marche ! Il dénombre "un million de connexions par mois. Une audience plutôt conséquente", se félicite-t-il.

Des chiffres qui ne laissent pas les annonceurs indifférents : une chaîne de restauration rapide, une banque ou un fabriquant d'électronique grand public ont investi dans des spots publicitaires, des bandeaux ou des bannières.

Mais les webradios ne se limitent pas à des initiatives personnelles. Au fur et à mesure que les enjeux économiques grandissent, le secteur se professionnalise. Ainsi aux Etats-Unis le chiffre d'affaires des webradios a déjà atteint 550 millions de dollars. Goom radio pourrait bien être le nouvel NRJ du Web. Justement ce groupe de webradios a été fondé il y a deux par Roberto Ciurléo, un ancien directeur des programmes de NRJ.

En deux ans, Goom est devenu un groupe international avec 22 webradios en France et 12 aux Etats-Unis, un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros, 135 salariés et 100 000 auditeurs. Surtout Goom conçoit des stations en "marque blanche", c'est-à-dire qu'il propose des webradios clés en main pour des concurrents. Ainsi, Goom produit notamment les webradios de SFR, du Crédit mutuel, du magazine Têtu, de la chaîne Trace TV ou d'i-Télé, lancée le 17 novembre.

"Cadeau de Noël 2010"

Goom, HotMix Radio et d'autres groupes parient sur l'explosion de l'audience, notamment chez les plus jeunes. "18 à 20 millions de personnes écoutent la radio par Internet chaque mois", selon M. Ciurléo. La généralisation de la technologie "3G", qui permet d'écouter la radio sur son téléphone portable, devrait accélérer la tendance. Ce moyen d'écoute concerne déjà 5 millions d'auditeur, estime M. Ciurléo.

De la même façon, les webradios seront bientôt dans toutes les voitures. BMW, Ford, Mercedes et PSA Peugeot Citroën vont lancer dès 2010 des voitures avec des autoradios 3G ou avec un port Iphone. Le téléphone captera la radio via la 3G et fera aussi office de GPS

2010 pourrait bien être l'année des webradios. "En Asie, il se fabrique un milliard de récepteurs wifi (sans fil)", annonce M. Ciurléo. "Ce sera le cadeau de Noël 2010", s'enthousiasme le patron de Goom. Avec ce futur transistor wifi, il vise les "45 millions de Français qui ont accès à Internet".

Guy Dutheil

source LE MONDE | 01.12.09

01:03 Publié dans consommation, Web | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : radio, web, cadeau |  Facebook |

23/11/2009

Agriculture Une association demande le retrait de deux herbicides Round Up de Monsanto

L'association écologiste Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) et un agriculteur bio français ont demandé au ministère de l'agriculture le « retrait immédiat » de deux formulations de l'herbicide Round Up de Monsanto, mercredi 18 novembre. Ils dénoncent des différences entre les formules déclarées dans le cadre des autorisations de mise sur le marché et leur composition. Ces herbicides pour le jardin - Round Up express et Round Up GT Plus - contiennent du polyoxyéthylène amine (POEA ), « contrairement aux informations transmises par le ministre de l'agriculture », indique François Veillerette, président du MDRGF. Or, le POEA renforce la toxicité de la matière active du Round Up, le glyphosate, à l'encontre des cellules humaines, indique l'association. - (AFP.)

+d'infos sur  mdrgf

21/11/2009

La crise relance le thème de la décroissance

Jusqu'alors cantonnées à des économistes en marge ou d'écologistes radicaux, les théories des décroissants (remise en cause de l'accumulation matérielle comme source d'épanouissement et de la croissance économique à tout prix) progressent. Des Verts à la gauche radicale, elles font des adeptes.

Il y a deux ans à peine, la thématique effrayait. Parler de sobriété économique était synonyme de limitation du progrès, un nouveau jansénisme triste. On raillait ceux qui voulaient revenir à la bougie comme on avait moqué les premiers écologistes et leur lait de brebis bio. Même les Verts se méfiaient du mot, le jugeant trop « raide ». A l'automne 2006, Yves Cochet, alors candidat à la candidature pour la présidentielle, avait perdu la primaire interne ; son discours ouvertement décroissant avait fait peur à ses camarades.

Depuis, la crise a sévi, la récession est là. La critique d'un système économique fondé sur la seule croissance des biens et de la consommation est générale. L'opinion n'y croit plus et d'aucuns découvrent la théorie de la tempérance. Selon un sondage IFOP- Sud-Ouest (réalisé les 8 et 9 octobre auprès de 955 personnes), 27 % des Français se disent « prêts à changer en profondeur leur mode de vie et à restreindre leur consommation de manière significative ». 53 %, en revanche, concèdent n'être prêts qu'à « des efforts limités ».

« On sent la montée en puissance de comportements écocitoyens et d'une consommation plus sobre mais ce n'est pas encore la décroissance », tempère Jérome Fourquet, directeur de l'IFOP. « Plutôt que de décroissance, il s'agit d'une autre croissance. Les Français ont envie d'un mode de consommation en harmonie entre ce qu'ils estiment bénéfique pour la société et ce dont ils ont besoin », complète Jean-Daniel Lévy, directeur de CSA-opinions. Le succès des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP, un réseau d'achat du producteur au consommateur) le confirme....

Extrait paru dans l'édition du Monde du 15.11.09

18/11/2009

Une énième étude met en cause le bisphénol A


la molécule de BPA bisphénol A

Depuis 1995, les études se suivent et se ressemblent sur les dangers du bisphénol A (BPA), un monomère entrant dans la fabrication de polymères, en l’occurrence un plastique dur et transparent, le polycarbonate..........

Selon une nouvelle étude portant sur des sujets adultes, le BPA serait également dangereuse pour les adultes qui y seraient exposés. Conduite en Chine sur des ouvriers travaillant dans une usine où le BPA est utilisé en grande quantité, cette étude vient d’être publiée dans la revue Human Reproduction.

Ces ouvriers, expliquent les chercheurs chinois, ont quatre fois plus de risques de souffrir de troubles de l’érection et sept fois plus d’avoir des problèmes d’éjaculation – en comparaison d’ouvriers employés d’une usine n’en utilisant pas.Cette étude serait ainsi la première à faire le lien entre “une exposition au BPA sur le lieu de travail et un dysfonctionnement sexuel chez l’homme”.

Les taux de BPA auxquels étaient exposés les ouvriers étudiés étaient très élevés. ......

Pionnier, le Canada a été le premier pays à bannir, en 2008, les produits contenant du BPA. Quid de la France ? Dans un rapport de 2008, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation (AFSSA) ne s’est pas inquiétée outre mesure, suscitant les moqueries du Canard. L’Agence ne voit pas de risques pour les bébés :

“Lorsque le contenu des biberons en polycarbonate est chauffé via un traitement au four à micro-ondes en conditions réalistes (durée de chauffage inférieure à 10 minutes), les quantités de Bisphenol A transférable à l’aliment restent très inférieures à la valeur maximale de 50 μg de Bisphenol A par litre retenue par l’AESA pour son calcul d’exposition conservateur.”

L’Agence a toutefois promis de relancer les investigations à ce sujet.

Une proposition de loi visant à proscrire “la fabrication, l’importation, l’offre, la détention en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, la mise en vente, la vente ou la distribution à titre gratuit de plastiques alimentaires contenant du Bisphénol A” a été déposée au début de l’été au Sénat par le socialiste Yvon Collin, mais n’a pas été, à notre connaissance, soumise au vote.

extraits et cliquer pour + de détails sur sciences.blog.lemonde

16/11/2009

Slow life, Décroissance, Écologie, Coopération, Slow Food, Slow money ... La vie meilleure, mode d’emploi : changer de modèle face à la crise Un hors-série de Courrier International vendredi 13 novembre 2009 Posté par David Naulin

La vie meilleure, mode d’emploi : changer de modèle face à la crise

Un hors-série de Courrier International

vendredi 13 novembre 2009

 

Préserver la planète pour les générations suivantes, partager les ressources, choisir au quotidien de n’être “ni maître ni esclave”, comme le suggérait le poète Khalil Gibran, c’est possible. C’est ce dont témoignent une multitude d’initiatives individuelles et collectives menées aux quatre coins du monde, dont la presse internationale se fait l’écho. Le nouveau hors-série de Courrier International démontre brillamment que partout des femmes et des hommes réinventent leur vie, transforment leur quartier, renoncent à la voiture ou en restreignent l’usage, consomment autrement, travaillent moins et différemment. Et pas seulement parce qu’ils y sont contraints par la récession. Cette “crise de plus” s’accompagne d’une prise de conscience. La parole, les idées, semblent libérées, comme le montrent des intellectuels tels que l’Américain Amitai Etzioni ou le Philippin Walden Bello.

lire la suite en cliquant cdurable

 

07/11/2009

Tarifs de l’énergie : un comparateur en ligne pour bien choisir

Comment s’y retrouver entre les différents tarifs des fournisseurs de gaz et d’électricité ? Un comparateur de prix indépendant est mis en ligne depuis le 5/11/09 sur internet par les services du médiateur de l’énergie, pour aider le consommateur à y voir plus clair... Moins de 5% des Français aujourd’hui ont choisi de quitter EDF et GDF.

Lancement d’un comparateur des tarifs de l’énergie Reportage Florent Guyotat  (1'11")

Plus de deux ans après l’ouverture du marché pour les particuliers, faire son choix entre les différentes offres est toujours un casse-tête. Selon un sondage LH2, réalisé pour le médiateur et la Commission de régulation de l’énergie (CRE), six Français sur dix ignorent qu’ils peuvent quitter EDF ou GDF Suez. Et 77% ne connaissent pas la procédure à suivre pour changer de fournisseur. En outre, le médiateur de l’énergie croûle sous les réclamations : 13.000 en 2009, dix fois plus qu’en 2008 !

Les précisions de Bruno Léchevin, délégué du médiateur de l’énergie (avec Florent Guyotat)  (2'13")

D’où l’intérêt de ce comparateur de tarifs. Ce n’est pas le premier sur internet, mais c’est le seul à émaner d’une institution publique indépendante. Un comparateur qui permettrait d’économiser 10% sur sa facture...

Un comparateur d’offre, pas de prix, précise Denis Merville, le médiateur national de l’Energie  (0'29")

source france info et cliquez sur le comparateur énergie

04/11/2009

Changer de banque devient plus simple

Deux trains de nouvelles mesures, entrées en vigueur dimanche 1er novembre, visent à faciliter la vie des clients des banques françaises.

  • Moins de formalités pour changer de banque. La clôture d'un compte courant est gratuite depuis 2005, mais les Français continuent de peu changer de banque - 6,8 % le font chaque année, selon la Fédération bancaire française (FBF). Il revient désormais à la nouvelle banque d'effectuer elle-même les démarches pour transférer l'ensemble des prélèvements et virements. "Le grand changement, c'est que ce ne sera plus au client de fournir les informations", précise-t-on à la Société Générale, qui offrait déjà le transfert gratuit. En outre, sur demande du client, l'ancienne banque pourra fermer le compte qu'il y détenait dans un délai de dix jours ouvrés............
  • Délais raccourcis et meilleure information. Le nouveau cadre juridique des paiments, issus de la directive européenne sur les services de paiement transposée dans le droit français en juillet aura pour principale conséquence de raccourcir à compter de 2012 le délai de traitement des paiements transfrontaliers dans l'UE, qui doit passer de trois jours à un jour au plus......

source extrait Le Monde LEMONDE.FR | 01.11.09

00:34 Publié dans consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : banque, coût |  Facebook |