24.10.2009
Bientôt une Irlande officiellement sans OGM ?
par Christophe Noisette, Le gouvernement irlandais vient de déclarer publiquement qu’il allait proclamer son pays en entier « Zone sans OGM » et qu’il souhaitait « optimiser l’avantage compétitif de l’Irlande comme pays sans OGM en introduisant un logo volontaire »sans OGM« , à l’instar de ce que le gouvernement allemand a mis en place ».
Il ne s’agit pour l’instant que d’une déclaration politique, car le gouvernement n’a pas évoqué le dépôt de la clause de sauvegarde auprès de la Commission européenne, clause qui interdirait précisément la culture du maïs Mon810, la seule plante transgénique autorisée à la culture dans l’UE
source octobre 2009 infogm
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15.10.2009
Energie nucléaire ...Cadarache: "scandaleux" (Jouanno)
L'incident sur le site nucléaire de Cadarache (Bouches-du-Rhône) est "scandaleux" et il est "inadmissible" que le gouvernement ait été informé si tardivement, a jugé aujourd'hui la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno.
"Il est totalement anormal que sur cette filière que l'on dit extrêmement contrôlée, on découvre que la comptabilité est mal tenue, qu'on ne sait pas exactement combien il y a (de plutonium) et surtout qu'on en soit informé si tardivement", a déclaré sur RTL Mme Jouanno, qui se dit "stupéfaite et même scandalisée".
"Il est inadmissible que Jean-Louis Borloo (le ministre du Développement durable, ndlr) n'ai pas été informé depuis juin", date à laquelle 22 kilos de plutonium ont été découverts dans un atelier en cours de démantèlement, au lieu des 8 kg estimés....
source extrait et consulter tout l'article en cliquant sur figaro 15/10/09
Commentaire : ce n'est des têtes qui doivent tomber mais bien comprendre que le plutonium est la matière la + dangereuse au monde pour l'homme et donc sortie du nucléaire par le haut en maintenant provisoirement ces centrales tout en accélérant très vite les énergie alternatives avec des financements euopéens conséquents (Plan Marshall Terre) [il en va de notre survie] car :
Le plutonium est un émetteur de rayonnement alpha, type de rayonnement facilement arrêté par les parois fines, y compris par la peau. Cependant, s'il est inhalé ou ingéré, il irradie directement les cellules des organes qui sont en contact avec lui (ou qu'il a pénétré). Il peut alors affecter leur noyau et l'ADN et provoquer des cancers. Son activité interne est d'autant plus dangereuse qu'une part importante du plutonium absorbé par l'organisme s’y fixe durablement.
source wikipedia
22:10 Publié dans europe, politique & environnement, santé, sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, danger, plutonium
02.10.2009
Autoroutes : limitation de vitesse à 110 km/h participez au sondage
Trés bonne mesure A ETENDRE A LA FRANCE ENTIERE, voire A promouvoir au niveau EUROPEEN.
Sans compter la réduction des émissions à effet de serre de 6%, signalons une diminution notable des accidents de la route de ...20% alors que le gain en temps est minime. Toute mesure est bonne à prendre surtout si elle ne coûte rien. Nous ne sommes donc en désaccord sur ce point avec la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno.
Participez en cliquant sur sondage
Plusieurs membres du gouvernement, dont la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantel Jouanno, ont écarté hier la possibilité de généraliser, à court terme, la limitation de vitesse à 110 km/h aujourd’hui appliquée sur certains tronçons d’autoroutes, telle l’A31. « Ce n’est pas une mauvaise idée mais ce n’est pas LA mesure majeure qui nous permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce n’est pas la plus importante», a notamment expliqué Jouanno.
source lerépublicainlorrain
Depuis 7 heures ce matin, les automobilistes lorrains doivent lever le pied. Dans la moitié des autoroutes de cette région, la vitesse maximale autorisée est ramenée à 110 km/h à titre d'expérimentation. La mesure «n’est pas une mauvaise idée» pour la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno, «mais ce n’est pas la priorité. Ce qu'il faut c'est réduire globalement la vitesse», a-t-elle déclaré sur RMC.
Selon elle, passer de 130 à 110 km/heure permet cependant de limiter les émissions de gaz à effet de serre (responsables du réchauffement climatique) de 6%
source 20minutes
09:24 Publié dans europe, politique & environnement, sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : autoroute, vitesse, limitation, environnement, co2
06.07.2009
Bisphénol A : le grand bazar des biberons en plastique
extraits slate lundi 6 juillet 2009
La présence de bisphénol dans les biberons français n'a pas encore conduit la France à les interdire.
Rebondissement symptomatique dans l'affaire du bisphénol, cette substance présente dans les matières plastiques utilisées comme récipients alimentaires: le Canada a, vendredi 27 juin, décidé d'interdire la commercialisation des biberons en plastique rigide contenant du bisphénol A (BPA). «Nous sommes le premier pays au monde à proposer un règlement qui interdit les biberons en polycarbonate contenant du BPA, a déclaré Leona Aglukkaq, ministre canadienne de la Santé. Nous voulons donner l'assurance aux parents qu'ils peuvent nourrir sans crainte leurs nouveau-nés et nourrissons au biberon.» Le ministère canadien de la santé reconnaît que les taux d'exposition des nouveau-nés et des nourrissons au BPA ne sont pas assez élevés pour être dangereux. Toutefois, par mesure de précaution, il a décidé d'interdire les biberons en plastique car «certaines études ont soulevé des doutes quant aux effets possibles de faibles doses».
Pourquoi la France, elle qui a inclus le principe de précaution dans sa Constitution, n'a-t-elle pas encore fait de même? Cela pourrait ne pas tarder. Il y a quelques jours à l'Assemblée nationale le député (PS) Gérard Bapt, président du groupe d'études parlementaires «Santé environnementale», interrogeait sur ce sujet Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie. «Nous devons être extrêmement vigilants sur les effets de cette substance sur les nourrissons, a-t-elle répondu. Au dernier G8 Environnement, le Japon et les Etats-Unis ont présenté des études qui rejoignent celles effectuées au Canada et en Norvège sur l'impact du BPA sur les enfants.»
Certes, mais encore? Chantal Jouanno a indiqué qu'elle souhaitait voir l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) «rendre un nouvel avis intégrant bien les dernières études sur le BPA». Une annonce aussitôt saluée par le «Réseau environnement santé» comme dans les milieux écologistes.
La science et «les faibles doses»
Pour Gérard Bapt, «les données scientifiques s'accumulent et on dispose aujourd'hui de plusieurs centaines d'études qui, à près de 90%, concluent à un effet». Médecin et spécialiste de cardiologie, Bapt est un militant convaincu et particulièrement actif. Il vient de prendre un arrêté interdisant la vente et l'utilisation de biberons contenant du BPA dans la commune de Saint-Jean (Haute-Garonne) dont il est le maire. Interdire la vente, certes, mais comment interdire l'utilisation des biberons déjà vendus? Pour partie en remplaçant «l'ensemble des biberons des crèches associatives». Pour entre en vigueur l'arrêté du maire doit recevoir l'aval préfectoral.
lire la suite ici
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03.07.2009
L'Autorité européenne redonne son feu vert au maïs transgénique MON 810 LE MONDE | 01.07.09
Commentaire : C'est un nouveau scandale è venir, la réforme de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est plus que jamais urgente...
Les citoyens et maintenant les Etats souverains de l'Europe ne sont plus maitres chez eux. Quelle image négative pour notre Europe. On voit bien le résultat du lobbyng, à savoir une corruption larvée....
Un bras de fer se prépare entre les institutions communautaires et plusieurs Etats membres de l'Union européenne, concernant le maïs génétiquement modifié, produit par Monsanto, le MON 810. Mardi 30 juin, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), basée à Parme, a publié un nouvel avis scientifique favorable à la culture de cette variété, ainsi qu'à son utilisation dans les produits et les additifs alimentaires. Cela, alors que six pays (Allemagne, Autriche, France, Grèce, Hongrie et Luxembourg) ont interdit la culture de cette semence sur leur territoire.
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Pour Greenpeace-France, "une fois de plus, l'EFSA choisit d'ignorer les preuves scientifiques relatives aux effets négatifs sur l'environnement de ce maïs pesticide". Une attitude "d'autant plus grave que la Commission européenne ne se fonde que sur l'avis de cette seule agence". Or, en l'absence de majorité qualifiée dans le vote des Etats membres, c'est la Commission européenne - favorable aux OGM - qui décide des autorisations.
Signe de l'enjeu commercial, dès le 29 avril, le semencier américain Monsanto a révélé la position de l'EFSA, ce qui a fait monter son cours d'action à la Bourse de New York. Le MON 810, conçu pour résister aux chenilles d'un papillon nuisible, la pyrale, est le seul OGM dont la culture est autorisée en Europe, sur une superficie qui, selon Monsanto, a dépassé 107 000 hectares en 2008, les plus grandes parcelles se trouvant en Espagne.
Récemment, douze pays - dont la France, qui a activé sa clause de sauvegarde, et l'Allemagne, qui a décidé en avril de prohiber cette variété - ont fait part à l'EFSA de leurs interrogations devant le risque que le MON 810 crée une résistance chez les insectes ravageurs du maïs, tout en étant nocif pour d'autres insectes (papillons, coccinelles, puces d'eau). Et certains pays - dont ne font partie ni la France ni l'Allemagne - ont réclamé le droit d'interdire la culture de semences transgéniques sur leur sol, de leur propre initiative.
L'EFSA, dont tous les avis ont jusqu'ici été favorables aux OGM, est de plus en plus contestée (Le Monde du 30 juin). Les ministres européens de l'environnement, rejoignant les écologistes, demandent depuis plusieurs mois sa réforme.
00:26 Publié dans europe, politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mon810, europe, monsanto
01.07.2009
Enquête Génétiquement pro-OGM LE MONDE | 29.06.09
Commentaire
Lorsque l'Europe remplit sa mission, on applaudit. Ici, ce n'est pas le cas et la réforme de cet organisme Européen est indispensable pour avoir enfin un avis scientifique INDEPENDANT.
EXTRAITS PERTINENTS
PARME (ITALIE), ENVOYÉ SPÉCIAL
Parme, sa cathédrale, son baptistère, ses fresques du Correggio, son parmigiano reggiano et son prosciutto. Les guides touristiques ajoutent désormais : son Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). L'agence chargée, au niveau communautaire, d'évaluer les risques liés à la chaîne alimentaire. En particulier aux organismes génétiquement modifiés (OGM). C'est sur ses avis que s'appuient les décisions de la Commission de Bruxelles, du Parlement européen et des Etats membres de l'Union européenne. D'où son rôle crucial.
Loin des marbres patinés des palais des Farnèse, l'institution s'est installée dans un moderne bâtiment de verre. Façon, peut-être, d'afficher sa "transparence", l'une de ses vertus cardinales, annonce sa directrice, la Française Catherine Geslain-Lanéelle, avec l'"excellence scientifique", l'"indépendance" et la "réactivité". L'affirmation fait s'étrangler les écologistes. "Autant demander à un renard de surveiller un poulailler !" s'écrit Greenpeace.
Les ministres de l'environnement des pays européens ne sont pas loin de penser la même chose. Au point que onze d'entre eux - Autriche, Bulgarie, Chypre, Grèce, Hongrie, Irlande, Lettonie, Lituanie, Malte, Pays-Bas et Slovénie -, affichant leur défiance à l'égard des instances communautaires, viennent de réclamer la possibilité d'interdire, de leur propre initiative, la culture de séquences génétiquement modifiées sur leur territoire. Sans souscrire à cette demande de nationalisation des autorisations de culture, la secrétaire d'Etat française à l'écologie, Chantal Jouanno, plaide elle aussi pour "que les procédures d'expertise soient revues".
Quand l'EFSA voit le jour, en janvier 2002, l'Europe sort des crises de la vache folle et du poulet à la dioxine belge. La confiance des consommateurs est ébranlée. La filière agroalimentaire discréditée. L'Union européenne décide de se doter d'une expertise scientifique incontestable. Et de séparer l'évaluation des risques de la décision politique.
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Sur certains dossiers, l'EFSA a fait la preuve de l'indépendance qu'elle revendique. Par exemple en concluant, en 2007, que le colorant alimentaire Rouge 2G (E128), utilisé depuis trente ans dans les saucisses et les hamburgers, pouvait avoir des effets cancérigènes. Son bilan en matière d'OGM laisse en revanche perplexe.
Depuis sa création, l'autorité a reçu des industries agroalimentaires 119 demandes d'autorisation ou de renouvellement d'organismes génétiquement modifiés. Plus de la moitié (69) sont encore à l'étude, tandis que 8 ont été finalement retirées. Elle a donc rendu 42 avis... tous positifs. Qui plus est, adoptés à l'unanimité - le vote se faisant à main levée - des membres du panel OGM présents.
Pour les écologistes, la cause est entendue. En choeur, Greenpeace, les Amis de la Terre et le réseau d'associations France Nature environnement dénoncent "l'incapacité scandaleuse" de l'EFSA, à leurs yeux jouet du lobby industriel. Mieux vaut, fulminent-ils, qu'elle mette la clé sous la porte, en attendant sa "réforme complète".
L'autorité européenne se défend. Tous les avis, fait-elle valoir, ont été émis "après beaucoup de discussions". S'ils sont fondés sur les dossiers fournis par les industriels - l'EFSA n'a pas de moyens de recherche propres -, "ils prennent aussi en compte l'ensemble des articles scientifiques disponibles". Ainsi d'une étude, publiée en novembre 2008 par des chercheurs autrichiens, qui suggérait une altération de la fertilité de souris nourries au maïs transgénique MON 810-NK 603. Le panel OGM s'est saisi de ce travail et a conclu qu'il posait "des problèmes de méthodologie" qui l'invalidaient. Ce qu'a aussi estimé, voilà quelques semaines, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). L'EFSA admet toutefois qu'elle "devrait peut-être, lorsque l'industriel ne fournit pas les informations supplémentaires demandées dans un délai fixé, rendre un avis négatif".
D'où vient, alors, le tropisme pro-OGM des experts européens ? Tous les ans, chacun d'entre eux remplit une déclaration détaillée, attestant qu'il n'existe pas de conflit d'intérêts - financier ou intellectuel - entre sa mission et ses activités professionnelles (recherches payées par des firmes du secteur, travaux de consultant, détention d'actions ou de brevets...). Avant chaque réunion, il signe en outre une déclaration d'intérêts spécifique pour les sujets à l'ordre du jour. Pour avoir tu ses accointances avec un groupe industriel, un expert d'un autre panel, spécialiste de nutrition, a dû, début 2009, démissionner.
Les Amis de la Terre ont contesté la neutralité de plusieurs membres du panel OGM, pour leurs liens, directs ou indirects, avec des entreprises de biotechnologies. A commencer par son président, le Néerlandais Harry Kuiper, coordonnateur, de 2000 à 2003, d'un programme de recherche européen auquel participaient Monsanto, Bayer CropScience et Syngenta.
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Pierre Le Hir
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12.06.2009
Chronique Vinasse, par Robert Solé
Extraits
Le faux rosé a été balayé par la vague verte. Sur le point de commettre un sacrilège, la Commission européenne est revenue sur sa décision : elle n'autorisera pas la fabrication d'un vin centriste, par mélange de rouge et de blanc. Non au métissage ! "Coupé n'est pas rosé", proclamaient les producteurs traditionnels, dont la mobilisation a porté ses fruits.
...
suite LE MONDE | 09.06.09
selon un commentaire
"Le bon vin réjouit le coeur de l’homme et efface la crise."
00:15 Publié dans europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.06.2009
Programmes européens pour le 7 juin 2009
...... À l’heure du choix, comment distinguer les programmes des plus grandes formations ? UMP, PS, MoDem ou Verts ne font l’impasse sur aucune des grandes questions actuelles. Reste à convaincre de leurs différences.
L’UMP propose avant tout de renforcer les entreprises et l’investissement, de relancer l’économie par des partenariats entre secteur public et secteur privé et de moraliser le capitalisme financier par la coordination des différentes autorités nationales de contrôle, un dialogue permanent au sein du G20, la garantie d’un équilibre des échanges monétaires. Soucieux de lutter contre le protectionnisme, le parti majoritaire promet aussi de lutter contre toutes les formes de dumping, notamment dans le domaine social. L’UMP suggère en outre de redynamiser les bassins industriels menacés de délocalisation par le développement d’activités qui protègent l’environnement.
10 millions d’emplois
Le Parti socialiste fonde sa stratégie européenne sur un plan de relance commun aux 27 États membres, comprenant des mesures de soutien à l’investissement – ce qui le rapproche du projet de l’UMP – mais surtout par un encouragement massif à la consommation, ce qui l’en sépare. Cette stratégie européenne serait rendue possible par une augmentation du budget de l’Union européenne et la reconnaissance du droit de l’Union à lever des emprunts. Les experts du Parti socialiste escomptent la création de 10 millions d’emplois d’ici à 2020, deux millions d’entre eux devant être consacrés aux énergies renouvelables. Afin de lutter contre le chômage, le PS préconise l’augmentation des budgets dans le domaine de la recherche-développement. Dernier élément, la Banque centrale européenne verrait son action réorientée de façon plus explicite vers le soutien de la croissance et l’emploi.
Si le MoDem rejoint l’UMP quand il souhaite s’appuyer sur le G20, qu’il veut transformer en Conseil de sécurité économique, il se rapproche du PS en appelant à une politique de relance à l’échelle européenne financée par un emprunt pris par les 27 États membres, elle aussi compatible avec la défense de l’environnement. Mais l’aide aux PME, le soutien aux classes moyennes touchées par le chômage, la sécurité du parcours des salariés distinguent le projet du MoDem. Un plan de convergence sociale éviterait les effets de dumping et garantirait une meilleure protection aux citoyens de l’Union. Le parti de François Bayrou formule par ailleurs plusieurs propositions originales destinées à rapprocher les citoyens de l’Union des institutions qui les représentent. Il demande notamment que des débats publics soient organisés trois mois avant la mise en œuvre d’une décision européenne, l’instauration d’un référendum d’initiative populaire européen et la mise en place d’un service civique pour les jeunes Européens.
Les Verts, quant à eux, suggèrent d’adapter les structures économiques aux exigences de la protection de l’environnement. Programme qui se présente comme une transition entre deux mondes, le projet d’Europe-écologie – la liste conduite par Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et José Bové – repose sur la protection sociale, la décroissance des flux de matières et d’énergies, enfin l’opposition à la concurrence sauvage. Afin de garantir l’application de ces objectifs, les écologistes préconisent la signature d’un pacte fondé sur la coopération écologique et solidaire – le PACES – et la mise en place d’un gouvernement économique et social : le Conseil de sécurité économique, sociale et financière.
Si tous s’accordent pour espérer transformer l’Union en véritable puissance internationale, c’est l’UMP qui se montre la plus favorable à l’OTAN, les autres exprimant des réserves à l’égard de cette instance née de la guerre froide. Une partition justifiée par la politique récente du président de la République. Où l’on voit que les arrière-pensées de politique intérieure ne sont jamais loin.
extraits revue réforme du 4 juin 2009F. C.
16:40 Publié dans europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ps, verts, ump, europe
02.06.2009
Biodiversité en Europe : l'appauvrissement risque de s'accélérer
L'Union européenne n'atteindra pas son objectif d'enrayer la diminution de la biodiversité pour 2010 si tous les partenaires n'intensifient pas leurs efforts de façon significative. Telle est la principale conclusion du rapport qui évalue la mise en œuvre du plan d'action en faveur de la biodiversité. Malgré de belles réussites comme le réseau Natura 2000 et le rétablissement de certaines espèces européennes menacées, un effort immense reste nécessaire.
En 2001, face au déclin alarmant de la diversité de la vie végétale et animale en Europe, l'UE a entrepris d'enrayer ce phénomène en une décennie. Cinq ans plus tard, la Commission a établi un plan concret visant à accélérer la réalisation de cet objectif. Ce plan contient des objectifs spécifiques fixés à l'échelon national et européen ainsi qu'un appel à intégrer la biodiversité dans tous les domaines politiques.
Vers la fin de l'année passée, un rapport a été publié sur les progrès accomplis depuis juin 2006. Ce document fournit un panorama détaillé des mesures prises par les institutions et les États membres de l'UE pour mettre en œuvre le plan d'action.
Bilan de santé de la biodiversité
Ce rapport comporte certaines statistiques inquiétantes. L'analyse des espèces et des habitats bénéficiant d'une protection au titre de la directive «Habitats» de l'UE indique que ne sont pas en situation favorable la moitié des espèces et jusqu'à 80% des types d'habitats revêtant un intérêt européen en matière de conservation. Les oiseaux d'Europe ne vont guère mieux: pour plus de 40% des espèces d'oiseaux du continent, les perspectives ne sont pas bonnes. Cela n'a rien d'étonnant, dans la mesure où les déclins en question sont des phénomènes qui durent depuis des années, et où ces tendances ne peuvent pas s'inverser en l'espace de quelques années. Selon le rapport, l'appauvrissement de la biodiversité au niveau mondial a atteint un niveau critique notamment en zones humides, dans les forêts et parmi les récifs coralliens.
Heureusement, la situation n'est pas uniformément sombre. Les populations d'oiseaux des champs commencent à se stabiliser.
lire la suite en cliquant sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1995_biodiv...
Chacun d'entre nous peut agir même à son petit niveau. A nous de jouer....
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26.05.2009
L'EUROPE : A Peugeot-Sochaux : "L'Europe, c'est vers le bas qu'elle nous tire !"
Article paru dans l'édition du 26.05.09. Extrait du Monde
.....LE ROSÉ... J'HALLUCINE !"
Que Peugeot donne du travail à ces ouvriers "d'ailleurs", que le contribuable français participe au redressement de leurs pays via les fonds communautaires ne choquerait pas les salariés de Sochaux s'il ne s'agissait que de répondre à la demande locale. "Mais 90 % de la production tchèque est réimportée. C'est comme la Roumanie avec Dacia. On les paye pour qu'ils se développent chez eux, pas pour qu'ils viennent nous flinguer !" s'insurge Pascal Meyer. "On n'en serait pas là si l'Europe était d'abord sociale, si elle harmonisait la durée du travail et les salaires en les tirant vers le haut, estime Cécile Métais, 54 ans, dont trente-trois ans à la chaîne de montage. Seulement, c'est vers le bas qu'elle nous tire, l'Europe !"
Eux aimeraient que Bruxelles se penche sur les problèmes "de la vraie vie" plutôt que sur l'obtention d'un vin rosé par mélange de rouge et de blanc. "Le rosé... j'hallucine !", s'agace Annick Beauté. "J'en bois pas !", ricane Pascal Meyer. "Le débat sur l'adhésion de la Turquie n'est pas raciste, reprend Alain Beauté. Le fond du problème, c'est que les salariés refusent l'arrivée d'un pays à la main-d'oeuvre encore moins chère."
.....Jean-Pierre Tenoux
Où est l'Europe sociale avec un smic par pays permettant de converger à terme... ?
16:08 Publié dans europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe sociale


