13.08.2009
« Un milliard d'euros de plus provisionné pour les traders de BNP Paribas en 2009 !
Environnement humain
extraits
Pour enfoncer le clou, je voudrais réaffirmer (une fois de plus) pourquoi la culture du bonus est une mauvaise chose, en soit. Qu'il faut la supprimer, et non pas la réformer à la marge, comme l'a fait le G20.
...
- Les bonus conduisent à prendre des risques:
....
- les bonus poussent à des "manipulations" comptables
....
- les bonus ne sont pas distribués justement
....
- les bonus font perdre tout esprit critique
.....
Le montant même des bonus peut être une incitation à la prise de risque. Un trader qui peut espérer 5 000 euros maximum de bonus n'est pas poussé de la même manière à spéculer (et donc à risquer de tout perdre) qu'un trader qui peut espérer 10 millions. Distribuer des gros montants, c'est une incitation à prendre de gros risques.
Nicolas Cori
source Libération
Commentaire : pour des bonus sans limites, les risques sont aussi sans limites. Il ya lieu de réformer et de mettre une législation encadrée au niveau du G20 sans délai....Sinon, ,ous reverrons les mêmes dérives....
00:06 Publié dans éthique, gestion crise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bonus, banque, trader
03.05.2009
Hadopi : Strasbourg défie Paris
Environnement électronique
extraits
"Réunis actuellement en session plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont adopté hier soir, dans le cadre du Paquet Télécom, un amendement qui pourrait empêcher la France d'appliquer sa loi anti-piratage. Cet amendement déposé par l'eurodéputée Catherine Trautmann (par ailleurs tête de liste PS aux élections européennes) dispose qu'"aucune restriction aux droits et libertés fondamentales des utilisateurs finaux ne doit être prise sans décision préalable de l'autorité judiciaire".
Cette disposition vient directement contrer le projet de loi français, Création et Internet, dit "Hadopi". Ce texte, rejeté une première fois par l'Assemblée nationale dans des conditions rocambolesques, confie à une haute autorité administrative la prérogative de suspendre l'accès à Internet des pirates récidivistes. Mais pour les députés européens, c'est à la justice de trancher.
Sur le web, les réactions ne se sont pas faites attendre. La Quadrature du net se réjouit ainsi de voir le Parlement européen démontrer "qu'il peut résister aux pressions et se battre pour les droits et libertés des citoyens".
"Le vote d'hier ne permet cependant pas de préjuger de l'avenir de la riposte graduée", prévient le MondeInformatique.fr. Pour acquérir une force juridique et contraignante, il faut en effet que le Conseil et le Parlement se prononcent dans les mêmes termes sur le Parquet Télécom. Or la France, membre du Conseil, reste toujours fermement opposée à la position du Parlement.
lire la suite sur http://etoile.touteleurope.fr/index.php/post/2009/04/22/H...
00:23 Publié dans diversité, éthique, europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hadopi, télécom, parlement européen, strasbourg, liberté internet
02.05.2009
Après la dérèglementation financière, la dérèglementation des poids et mesures standards dans l'afro-alimentaire ..pour augmenter les profits et tromper le consommateur
ENVIRONNEMENT COMMERCIAL
Même les consommateurs avertis vont être bernés.
La vente de pâtes sous format 500 grammes sera bientôt un vieux rêve..même les yaourts n'auront plus 125 ml mais selon l'humeur du distributeur 112 ou 102 ou 98...tout cela pour tromper ouvertement le consommateur.
On veut sous prétexte de fausse liberté faire perdre au consommateur ses repères...pour le bonheur des distributeurs
00:28 Publié dans éthique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tomperie, vol, distributeur, poids
30.04.2009
Les liens entre médecins et laboratoires de nouveau sur la sellette
Environnement Médicale
extraits le monde édition du 28 avril 2009
L'information médicale est-elle transparente ?
Non, répondent sans détour le collectif Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes) et l'association de consommateurs UFC-Que choisir. Selon eux, la loi qui oblige les professionnels de santé à déclarer leurs éventuels conflits d'intérêts avec les firmes pharmaceutiques lorsqu'ils s'expriment publiquement sur un produit de santé, "n'est pas respectée".
....
"Savoir qui parle, pouvoir distinguer la communication de l'information, n'est pas un point de détail ; c'est la qualité des soins mais aussi les répercussions sur les prescriptions et leur coût pour l'assurance-maladie qui sont en jeu", considère l'UFC-Que choisir. L'association réclame la création "d'une base de données publique recensant les déclarations d'intérêts des médecins".
Dans son rapport de 2007 consacré à l'information des médecins généralistes sur le médicament, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pointait du doigt "les conflits d'intérêts omniprésents" et "la nécessité d'appliquer de manière rigoureuse la loi relative aux conventions et aux liens unissant les professionnels de santé aux entreprises".
Article paru dans l'édition du 28.04.09
quelques comentaires
totalement d'accord avec Anne ! Rien de politicien là-dedans, c'est une règle de base et, en plus, dans le cas présent, c'est dans la loi : il serait plus que temps de le faire appliquer ! je salue à ce sujet le travail de Thierry Souccar et Isabelle Robard dans leur livre "Santé, mensonges et propagande" dans lequel ils militent pour l'indépendance de l'information médicale.
Le téléscopage avec les manifestations n'a rien de calculé si vous lisez le dossier complet sur formindep.org ou quechoisir.org. Quant au débat sur les salaires des médecins il est hors sujet ici: ces médecins sont mis en cause pour avoir fait la promotion de médicaments particuliers sans préciser qu'ils avaient été rémunérés par leurs fabricants! Or la loi l'exigeait, point. Lisez le chapitre 4 du rapport IGAS: http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000043/index.shtml
C'est bon que UFC s'interesse a ces medecins qui beneficient de largesses des compagnies pharma. C'est quasiment de la corruption au niveau des medecins de base avec la "visite medicale" des representants de medicaments (diners, cadeaux, "conference" a Cuba au frais de la princesse); alors pour les "leaders" d'opinions j'imagine meme pas la collusion a ce niveau! et qu'on arrete de me parler des 10 ans d'etudes pour arriver a etre medecin (cf Jarlene) ca n'excuse pas leur conduite, au contraire.
"Au moment d'être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité... J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences."
Est-il donc surprenant que les médecins français soient les champions d’Europe de la prescription de médicaments ? 90% des consultations en France se concluent par une ordonnance, contre 43% au Pays-Bas ! Je ne vis plus en France depuis 10 ans et je me rends compte par comparaison à quel point mon médecin généraliste français me gavait de médicaments… et je comprends maintenant pourquoi ! On ne peut qu’avoir peur en pensant aux conséquences de cette overdose pour la santé publique.
Le docteur en pharmacie Bachelot à la santé, le Dr Accoyer president l'asemblée nationale... Tout baigne. Il faut inscrire dans le code de déontologie medicale le droit au 4X4, au yacht, aux sejours exotiques et au ski payés par les assurés sociaux... Ainsi tout sera dans l'ordre !
Conclusions... Tout se tient le déficit de la sécurité sociale se creuse avec les tonnes de médicaments prescrits par nos médecins choyés en contreparties financières et voyages au frais des cotisations sociales et des mutuelles santé que nous payons grassement..
Cherchez le top en salaires ici CAR vous n'êtes pas chez les smicards ou les précaires...10 ans d'études payés par nous après une âpre sélection entre essentiellement d'anciens fils de mèdecins sélectionnés par les anciens médecins ("votre nom ? ah oui, vous êtes le fils de... que j'ai bien connu"), c'est une sinécure et que vive la corporation de l'ORDRE DES MEDECINS....
02:55 Publié dans éthique, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : information médicale, éthique
15.04.2009
G 20 : les paradis fiscaux restent bien protégés
| Le Sommet de Londres ne résoud pas le problème que posent les paradis fiscaux aux pays pauvres. CCFD-Terre solidaire - 3 avril 2009
Pour le CCFD-Terre Solidaire, qui demande de longue date une liste exhaustive des paradis fiscaux, les listes de l’OCDE publiées à l’issue du G20 relèvent plus du compromis diplomatique que de l’évaluation objective. Pour Antoine Malafosse, délégué général du CCFD-Terre Solidaire, « cet exercice ne résout en rien le fléau que représentent les paradis fiscaux pour les pays pauvres, qui sont les grands oubliés de ce G20 ». L’OCDE a publié hier soir, à l’issue du G20, 4 listes de territoires : noire, gris foncé, gris clair et blanche[1]. Pour le CCFD-Terre Solidaire, le principe même de dresser plusieurs listes est bienvenu, car les paradis fiscaux n’ont pas tous la même dangerosité. Ces différentes listes peuvent encourager chaque territoire à améliorer ses pratiques pourvu qu’elles s’accompagnent de mesures graduelles de sanction. Mais les listes publiées hier présentent plusieurs problèmes : · Les pays pauvres laissés pour compte Pour figurer sur la liste blanche de l’OCDE, qui regroupe 30 pays riches, il suffit de signer des conventions fiscales d’échange d’information avec 12 pays. Autrement dit, une fois que la France, l’Allemagne et les principaux pays riches auront obtenu les informations qu’ils veulent, les paradis fiscaux seront considérés comme fréquentables ! Les pays en développement, qui voient chaque année 900 milliards de dollars s’envoler illicitement vers les paradis fiscaux, peuvent toujours attendre. · Une liste blanche trop remplie Les tractations ont duré toute la journée hier. Pour Jean Merckaert, spécialiste des paradis fiscaux au CCFD-Terre Solidaire, « Cette liste est le fruit d’un compromis diplomatique, car chaque pays du G20 a veillé à protéger ses dépendances. C’est toujours mieux que les 3 noms qui restaient sur l’ancienne liste de l’OCDE, mais le fait de mettre Jersey, la Barbade ou l’île Maurice sur la liste blanche et d’épargner Hong-Kong, la City de Londres ou l’Etat du Delaware aux Etats-Unis enlève toute crédibilité à l’exercice ». · Une approche tronquée des paradis fiscaux Il existe des paradis fiscaux, des paradis judiciaires et des paradis règlementaires. Chaque catégorie a fait l’objet d’une liste, par le passé, par des institutions distinctes (respectivement, l’OCDE, le GAFI et le Forum de stabilité financière). Or, ces différents cercles se regroupent largement et les ministres des Finances du G20 avaient ouvert la porte à une approche globale du problème. Pour Jean Merckaert, « en confiant la liste à l’OCDE, le G20 reconduit une approche tronquée des paradis fiscaux. On leur demande de coopérer avec le fisc étranger, mais pas avec la justice ! » · Les critères de l’OCDE sont incomplets Les critères de coopération fiscale de l’OCDE sont incomplets. Ils focalisent sur le secret bancaire, qui est un vrai problème, mais oublient que l’opacité peut prendre d’autres formes (trusts, fondations…). Ils exigent l’échange d’information « à la demande », et non de façon automatique (comme le prévoit la directive européenne sur l’épargne). Ce modèle est peu efficace : liée aux Etats-Unis par ce type de convention depuis 2005, Jersey n’a accepté de renseigner l’administration fiscale américaine que dans 4 cas, qui étaient déjà de notoriété publique. [1] Cf. http://www.oecd.org/dataoecd/38/14/.... Dans les nuances de gris, l’OCDE différencie les « paradis fiscaux » des « autres places financières ». | ||
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13.04.2009
Sommet de l’Otan : Manifestation indésirable jeudi 9 avril 2009, par Michel Soudais
À Strasbourg, le droit de manifester a été bafoué. La police et les casseurs ont éclipsé les raisons qui ont poussé des milliers de pacifistes à braver l’état de siège pour dire « non à l’Otan ».

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00:05 Publié dans éthique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : otan, manifestation, strasbourg
09.04.2009
L’Assemblée nationale rejette le texte de loi Création et Internet par Astrid Girardeau
« Alléluia ! C’est un miracle parlementaire ! » nous a lancé le député socialiste Christian Paul après le rejet, il y a quelques minutes, par l’Assemblée nationale du texte élaboré par la Commission mixte paritaire (CMP)
Grosse surprise, en effet, dans l’hémicycle. Adopté ce matin par le Sénat, le texte vient d’être rejeté par les députés à 21 voix contre, 15 voix pour. Après près deux heures de discussions — notamment autour une exception d’irrecevabilité déposée par Jean-Marc Ayrault, et une question préalable, déposée par Claude Sandrier, toutes deux rejetées — les groupes Socialistes, Verts et Nouveau Centre ont voté « contre » (ce dernier ne s’est pas abstenu comme jeudi dernier lors du vote du projet de loi), le groupe UMP a voté « pour ». « Cela aurait donc été rejeté, même sans les voix de la majorité qui ont voté contre : celles de Jean Dionis du Séjour et de Nicolas Dupont-Aignan »,a précisé Christian Paul.
« Il y avait un vent de révolte dans le pays, qui s’est engouffré dans l’Assemblée et nous a fait passer de l’opposition à la majorité, explique le député Socialiste, depuis une Salle des quatre colonnes en effervescence. Le gouvernement est maintenant dans les choux. »
Et la suite ? Il y a possibilité pour le gouvernement de demander une seconde lecture, mais depuis douze ans qu’il est député, Christian Paul nous dit n’avoir jamais vu cette « astuce » utilisée. Et donc si elle n’est pas utilisé quelle est la suite ? « La loi Hadopi est rejetée ! », s’enthousiasme le député.
source http://www.ecrans.fr/L-Assemblee-Nationale-rejette-le,691...
Commentaire : restons très vigilants car ce dossier va revenir sur le devant de la scène sans tarder
16:56 Publié dans diversité, éthique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, accès
16.03.2009
Le Conseil d'Etat s'oppose à l'ouverture de magasins le DIMANCHE
BONNE NOUVELLE
En effet, le Conseil d'Etat a annulé le mercredi 11 mars un arrêt de la Cour administrative d'appel de Paris qui autorisait l'ouverture le dimanche du magasin Louis Vuitton des Champs-Elysées à Paris.
merci de vos réactions
00:11 Publié dans éthique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dimanche, ouverture, magasin
21.02.2009
Enquête Education : 220 000 euros par an pour surveiller l'opinion
Environnement humain
Le ministère veut renforcer la surveillance de ses fonctionnaires trop critiques. Témoignages de réfractaires à la base élèves.
Xavier Darcos, déjà très décrié pour ses saillies sur les couches à la maternelle et ses 11 900 suppressions de postes, ne pouvait pas mieux s'y prendre pour crisper davantage les enseignants: depuis quelques jours circule sur le Net un document officiel de huit pages intitulé "Cahier des clauses particulières - Objet: veille de l'opinion".
Ce document, qui relève d'un appel d'offre, émane de la délégation à la Communication du ministère de l'Education nationale et date du 15 octobre, soit il y a trois semaines:
"Article 1: Les présents marchés portent sur la veille de l'opinion dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. (...)
Article 4 : Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2009."
C'est un peu plus loin que la volonté des ministères concernés apparait le plus explicitement ("description des prestations"):
"Le dispositif de veille vise, en particulier sur Internet, à:
- identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles, émergents)
- identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l'opinion
- repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, et analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau
- décrypter les sources des débats et leur mode de propagation
- anticiper les risques de contagion et de crise.
En clair: le ministère de l'Education nationale va débourser 100 000 euros par an, et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 120 000 euros, pour surveiller l'opinion dans la Toile.
Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles.
http://www.fabula.org/actualites/documents/26772.pdf
Non, ce n'est pas un canular: sur le site du Journal officiel, on retrouve bien cet appel d'offre pour le marché public de la veille de l'opinion parmi les personnels de l'Education nationale.

Aussi spectaculaire soit-elle, cette volonté d'identifier les leaders de la contestation n'est pas nouvelle. C'est en tous cas ce dont témoignait samedi une vingtaine de directeurs d'école réfractaires, réunis à Paris pour une journée de travail sur le fichier base-élèves.
Dans le Lot, quarante réfractaires à la base élève en avril, quatre aujourd'hui
Au total, cette toute première journée de coordination nationale, qui réunissait une vingtaine de collectifs départementaux, a rassemblé 75 personnes, dont de nombreux parents d'élèves. Leur but: faire le point sur "le fichage des enfants", notamment depuis le nouveau décret qui est venu modifier le contenu du fichier le 1er novembre dernier.
Mais aussi soutenir les directeurs d'écoles récalcitrants. Car le ministère met la pression sur ces derniers résistants au fichier, parfois quatre ans après le lancement de la base-élèves dans leur zone. Ils le disent d'ailleurs eux-mêmes, à l'instar de Jean:
"Entre une entrée en vigueur morcellée et le discours moderniste qui allait avec, le ministère a réussi à émietter la contestation. Le milieu enseignant a fini par entrer dedans honteusement. Dans le Lot, nous étions quarante directeurs d'école réfractaires en avril, dix en juillet, et seulement quatre aujourd'hui. Il était temps de monter au front nationalement alors que certains renonçaient parce qu'ils se sentaient lâchés."
Jean, à trois ans de la retraite, enseigne depuis trente-trois ans et gagne 2600 euros net. Directeur depuis plus de vingt ans, il travaille dans de "très petites écoles" et est aujourd'hui à la tête d'une classe unique:
"Dans les petites écoles, on suit les enfants pendant cinq ans, on a une relation beaucoup moins administrative au terrain. Or la Base-élèves et le fichage des élèves, c'est la mise à mort d'un encadrement que le ministère juge trop humaniste. J'en fais une question de principe et accepter de ficher mes élèves, ce serait comme un reniement à la fin de ma carrière."
Pression financière et menaces de fermetures de classes
Parce qu'il s'oppose, Jean y perd financièrement: pour faire taire la bronca contre le fichier base-élèves et ses scories (comme le numéro d'identifiant qui immatricule les enfants jusqu'à… 35 ans), la hiérarchie de l'Education nationale a décidé de sanctionner sur la fiche de paye.
Pour l'instant, le directeur d'école du Lot a eu deux retenues sur salaire, à raison d'un trentième du brut, soit environ 104 euros de moins à chaque fois. Une folie militante?
"Avant cela, je n'avais jamais eu de conflit dur avec l'inspection d'académie, j'étais bien noté et j'avais acquis une certaine légitimité: on me fait venir à l'IUFM! J'étais comme un dinosaure endormi, rangé des voitures en ce qui concerne le militantisme. Mais pour moi cette lutte-ci est encore plus fondamentale que toutes les autres, même celles pour les suppressions de postes."
Mireille, elle, est à la retraite depuis l'été, mais a ferraillé contre la base-élèves pendant deux ans depuis le Vercors, où elle était directrice d'école. Elle raconte que, lors d'une réunion publique organisée dans un village par des parents, la hiérarchie académique lui a ordonné de se taire, en la menaçant de sanctions. Elle n'en a rien fait et a même déposé un recours devant le Conseil d'Etat, cosigné d'un parent d'élèves. L'audience devant le Conseil d'Etat aura lieu le 26 novembre.
"On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"
suite cliquez sur
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source http://www.rue89.com/2008/11/09/education-220-000-euros-p...
01:11 Publié dans éthique, sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.02.2009
311.049 euros bruts annuels par an : un salaire de smicard
Environnement Humain
Que ce gouvernement est chiche avec les siens entre ex-collègues on se tient les coudes
Le salaire de Jouyet aligné... à la hausse
71.000 euros par an, c'est le montant de l'augmentation accordée au président de l'Autorité des marchés financiers. Une hausse destinée à aligner son salaire à celui de son prédécesseur.
(Source AFP)
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Dans son communiqué, Eric Woerth précise que la rémunération globale de M. Jouyet «ne fait l’objet d’aucune augmentation par rapport à celle de son prédécesseur». Elle s’élève au total à 311.049 euros bruts annuels, en incluant son traitement de haut fonctionnaire classé «hors échelle».
On ne rêve pas
HEU cà fait combien de smics alors que la crise est là; les citoyens sauront s'en rappeler au printemps qui risque d'être chaud.....
01:30 Publié dans éthique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


