27.09.2009
Réchauffement : Le changement s'accélère, selon les Nations unies
Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) s'inquiète d'un réchauffement du globe plus rapide que celui prévu par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) en 2007. Le PNUE a constitué un compendium à partir de 400 articles scientifiques publiés dans l'intervalle. "C'est un signal d'alarme. Le temps des hésitations est terminé", estime Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies
extrait du Monde du 26 septembre 2009
+ de détails en consultant le rapport
Observation: Chacun doit agir mais le temps des sanctions approchent pour tous les gros pollueurs.
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25.09.2009
Quel temps fera-t-il demain ? Le simulateur de climat de Météo-France inquiète...
Quelle température fera-t-il à Paris en 2100 ? Quel sera l'état des réserves en eau dans le Var en 2050 ? La Bretagne sera-t-elle toujours aussi pluvieuse dans 50 ans ? Le site de Météo-France propose un simulateur pour découvrir le climat de demain, celui des changements climatiques.
Pour mieux comprendre les conséquences prévues des changements climatiques sur le territoire métropolitain, Météo-France a développé, en collaboration avec le magazine Sciences et Vie, un simulateur de climat. Celui-ci propose aux internautes de visualiser les conséquences des changements climatiques pour la période 2050-2100, de deux scénarios d’émissions de gaz à effet de serre.
Météo-France souligne qu'il ne s'agit pas de prévisions météorologiques mais de projections climatiques.
extrait source et lire suite sur notre-planete.info
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08.09.2009
Les impacts mondiaux du réchauffement en Arctique dépassent les prévisions
Le réchauffement en Arctique constitue une bombe à retardement car la fonte des glaces risque de provoquer un relargage de gaz à effet de serre et une montée des eaux menaçant un quart de la population mondiale. C'est ce que nous apprend le nouveau rapport du WWF.
Le rapport « Les rétroactions du climat en Arctique : implications mondiales » publié hier, souligne les conséquences mondiales désastreuses du réchauffement de l’Arctique qui s’avèrent bien plus graves que les prévisions précédentes. Ce rapport inédit rédigé par des scientifiques leaders dans le domaine, fait le point sur les connaissances actuelles sur le réchauffement de l’Arctique.
« Leurs conclusions dressent un tableau vraiment inquiétant » explique le Dr Martin Sommerkorn, conseiller scientifique sur le changement climatique pour le programme Arctique du WWF. « Ce que révèle ce rapport, c’est que le réchauffement de l’Arctique constitue bien plus qu’un problème local, c’est un problème mondial. En clair, si nous ne maintenons pas l’Arctique à des températures assez basses, des populations des quatre coins du monde en subiront les effets.»
L’Arctique en état de fièvre
Le rapport montre clairement que de nombreuses rétroactions liées aux bouleversements du climat de l’Arctique rendront le dérèglement climatique mondial bien plus grave que ce que nous indiquaient les projections les plus récentes, notamment celle du dernier rapport du GIEC en 2007.
La fonte spectaculaire des glaces de mer - qui est deux fois plus rapide que la moyenne mondiale - influencera radicalement la circulation atmosphérique et les conditions météorologiques en Arctique et dans le monde. Cela pourrait changer radicalement le climat (températures et précipitations) en Europe et en Amérique du Nord, affectant ainsi l’agriculture, les forêts et les réserves d’eau.
Le dégel des sols et zones humides : une bombe à retardement dont le compte à rebours est déjà amorcé
.../... extrait lire la suite en cliquant sur planète
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10.08.2009
L'algue tueuse Evadée du Musée océanographique de Monaco il y a 24 ans, la Caulerpa taxifolia a conquis toute la Méditerranée, et on l'a même retrouvée en Californie. L'histoire significative d'une négligence qui tourne mal.
| La prolifération des algues, un danger pour le littoral Pollution et réchauffement climatique favorisent la multiplication d'espèces parfois toxiques. source le Monde du 08.08.09 extraits la situation a pris une tournure plus dramatique. En 2008, deux gros chiens sont morts sur une plage d'Hillion. La préfecture, qui, dans un premier temps, avait mis en doute cette hypothèse, vient de reconnaître que le gaz dégagé par la croûte (de l'hydrogène sulfuré) était à l'origine de cet accident. Cette année, fin juillet, un cheval est mort à Saint-Michel-en-Grève, une autre plage des Côtes-d'Armor. Son cavalier a perdu connaissance. Selon le médecin de l'hôpital de Lannion, les gaz respirés sont à l'origine du malaise. |
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30.06.2009
L’Amérique croit (enfin) au réchauffement climatique
Cette fois, ça y est. Sur la question climatique, la position des Etats-Unis ne connaît plus d’ambiguïté. La publication en grande pompe du rapport «Changement climatique: impacts aux Etats-Unis», réalisé sous la houlette de treize agences gouvernementales et de la Maison-Blanche, confirme que l’homme est le principal responsable du réchauffement climatique constaté depuis cinquante ans. Le document —dont l’élaboration avait commencé sous l’ère Dobelyou— rappelle que la teneur atmosphérique en gaz carbonique est aujourd’hui —avec 385 ppm— de 30% supérieure à ce qu’elle a pu être au cours des 800 000 dernières années. Les projections —pour deux scénarios avec/sans efforts de réduction— montrent que le CO2 pourrait grimper entre 550 et 950 ppm à la fin du siècle. Des données qui s’appuient autant sur des rapports américains que sur celui du Giec (ONU) publié en 2007.
lire la suite sur http://effetsdeterre.fr/2009/06/18/lamerique-croit-enfin-...
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14.06.2009
Le changement climatique pourrait déclencher une migration massive 200 millions de personnes pourraient se déplacer vers 2050
Communiqué 06-10-2009
Les femmes seraient les plus touchées
Bonn, le 10 juin 2009. À moins que des mesures draconiennes ne soient prises pour neutraliser le réchauffement planétaire, les répercussions de la migration humaine et du déplacement pourraient atteindre une ampleur et une envergure qui surpasserait toute l’histoire de l’homme.
Le changement climatique contribue déjà à la migration et au déplacement. Les principales estimations profilent une tendance qui atteindra des dizaines de millions de migrants dans les prochaines années. Au cours des décennies à venir, les retentissements du changement climatique sur les efforts relatifs à la sécurité humaine pourraient être dévastateurs. Il s’agit là des conclusions majeures d’un nouveau rapport intitulé « In Search of Shelter : Mapping the effects of Climate Change on Human Migration and Displacement ». Ce rapport a été rédigé par l’Institut universitaire des Nations Unies pour l’environnement et la sécurité humaine, CARE International et le Consortium for International Earth Science Information Network (CIESIN) de l’université Columbia. Ce rapport a été rendu public aux médias aujourd’hui au cours des Pourparlers à Bonn sur le changement climatique sous les auspices de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
Le nombre exact de personnes qui se déplaceraient au milieu du siècle est inconnu. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que près de 200 millions de migrants seront poussés par l’environnement en 2050. «Tandis que la migration humaine et le déplacement sont d’ordinaire générés par des facteurs multiples, l’influence du changement climatique dans la décision des gens d’abandonner leurs moyens de subsistance et de quitter leur maison pèse plus lourd », déclare le docteur Charles Ehrhart, coordonnateur de CARE International sur le changement climatique, qui est aussi un des co-auteurs du rapport.
Les femmes des pays en voie de développement seront les plus touchées par les effets du changement climatique et de la migration. Par exemple, dans les familles paysannes pauvres, les femmes s’occupent de presque toute l’agriculture. Lorsque les hommes s’en vont chercher un emploi saisonnier à la ville, les femmes restent sur place, dans des fermes en péril. Comme le changement climatique accroît également la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles à l’échelle internationale, les femmes seront plus exposées à la mort. Les femmes enceintes et les enfants sont moins aptes à s’enfuir rapidement. Dans les cultures traditionnelles où la modestie des femmes est fortement encouragée, beaucoup choisissent de rester et de risquer leur vie plutôt que de partir pour un endroit où elles seraient dépourvues d’intimité pour se laver, et où elles risqueraient d’être violées ou violentées. Les rôles de genre, ainsi que les tabous culturels et les interdictions, peuvent entraver la migration, provoquée par le changement environnemental, des femmes et des foyers menés par des femmes – même si la migration était une raison de survie.
Le rapport démontre la preuve empirique d’une enquête inédite multicontinentale, de recommandations politiques et une analyse des dangers et des solutions potentielles. Il examine les effets particuliers possibles du changement climatique dans des régions vulnérables à travers le monde. « Dans la région densément peuplée du delta du Mékong au Vietnam, par exemple, une montée du niveau de l’eau de deux mètres – compte tenu de la densité démographique actuelle – causerait l’inondation de maisons de plus de 14,2 millions d’habitants et submergerait la moitié des terres cultivables de la région », ajoute Ehrhart.
La plupart chercheront refuge dans leur propre pays tandis que d’autres traverseront des frontières. Certains déplacements et migrations pourraient être enrayés par la mise en œuvre de mesures d’adaptation. Toutefois, les pays les plus pauvres ne disposent pas de structure propice à une adaptation d’envergure. Par conséquent, les sociétés touchées par le changement climatique pourraient se retrouver piégées dans une spirale descendante de dégradation écologique, là où les filets de protection sociale cèdent sous les tensions et la montée de violence. Dans ce sombre scénario bien trop plausible, des populations entières seraient forcées de migrer seulement pour survivre.
« Le Canada est l’un des principaux responsables du problème du changement climatique mondial, aussi, envers ceux qui vont le plus souffrir – les femmes et les enfants des pays en voie de développement – nous avons le devoir de participer à la solution, déclare Kevin McCort, président-directeur général de CARE Canada. Qu’ils optent pour l’adaptation ou la migration, les peuples touchés par le changement climatique ont le droit de vivre dans la dignité ».
Ce rapport a été rédigé par l’Institut universitaire des Nations Unies pour l’environnement et la sécurité humaine, CARE International, le Consortium for International Earth Science Information Network (CIESIN) de l’université Columbia. Il a été financé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et la Banque mondiale.
source care canada
00:51 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : réchauffement climatique, migration humaine
10.06.2009
Le réchauffement climatique : risques beaucoup plus élevés que prévu

Crédit : OMM
Sans une action rapide et massive, le réchauffement climatique au cours du siècle sera deux fois plus sévère qu’estimé il y a de cela six ans, et pourrait même être plus accentué encore. Tel est ce qu’ont déduit des scientifiques utilisant le MIT Integrated Global Systems Model. Ce modèle est d’une portée particulière étant le seul qui inclut de manière interactive un traitement détaillé des changements possibles dans les activités humaines, tel que le niveau de croissance économique en relation à l’utilisation associée d’énergie, dans différents pays : il permet d’observer en détail les effets de l’activité économique en les couplant avec les effets des systèmes atmosphériques, océaniques et biologiques.
Les nouvelles projections publiées ce mois-ci dans la revue Journal of Climate de l’American Meteorological Society indiquent une probabilité médiane de réchauffement de surface de 5,2° Celsius d’ici 2100 avec une probabilité à 90% que la valeur soit située entre 3,5° et 7,4°. Ceci peut être comparé à l’augmentation médiane projetée dans l’étude de 2003, qui s’élevait à 2,4°C. La différence s’explique par plusieurs facteurs. Parmi ceux-ci figure une modélisation économique améliorée et de nouvelles données économiques édictant une moindre probabilité d’un faible niveau d’émissions de gaz à effet de serre que ce qui avait été projeté dans les scénarios précédents. De surcroît, les mesures relatives à l’augmentation de la température de l’océan profond, qui permettent d’estimer la vitesse à laquelle la chaleur et le dioxyde de carbone sont soustraits de l’atmosphère et transférés dans les profondeurs de l’océan, signifient des taux de transfert plus faibles que précédemment estimés.
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extraits tirés de notre-planete.info du 03/06/2009 suite en cliquant ici
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21.03.2009
Compte rendu Le plus noir des scénarios climatiques se profile
Fragments LE MONDE du 13.03.09 Laurence Caramel
A neuf mois de la conférence de Copenhague, où la communauté internationale s'est fixé un ultime rendez-vous pour s'accorder sur un plan de réduction des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, rien ne garantit qu'un accord sera trouvé. C'est dans l'espoir de conjurer un possible échec que près de 2 000 scientifiques, parmi lesquels les plus éminents climatologues mondiaux, se sont réunis du 10 au 12 mars dans la capitale danoise.
"Imaginez un avion dont la probabilité d'arriver à destination est de 10 %. Monteriez-vous à bord ? Evidemment non..." Stefan Rahmstorf, de l'Institut de recherches de Potsdam sur le climat, aime bien cette métaphore pour expliquer ce qui est en train de se passer : depuis le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), publié en 2007, il est certain, à 90 %, que l'homme est à l'origine de la transformation du climat qui menace les grands équilibres planétaires.
Or tout se passe comme si les gouvernements s'interrogeaient encore sur la possibilité d'embarquer dans cet avion promis à la catastrophe. A Copenhague, la communauté scientifique a voulu démontrer une dernière fois, avant la fin des négociations, que le doute n'était plus permis. "Nous avons accumulé beaucoup de données depuis le dernier rapport du GIEC, en 2007. Nous voulons que les gouvernements décident en connaissance de cause", a expliqué Katherine Richardson, de l'université de Copenhague, l'une des neuf universités à l'origine de cette initiative.
Les conclusions du GIEC s'appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l'ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or "les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d'augmenter fortement et le système climatique évolue d'ores et déjà en dehors des variations naturelles à l'intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites", a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.
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Commentaires : à ce rythme la crise financière, économique et sociale va s'ajouter la crise climatique....
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