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14/03/2010

Taxe carbonne

Ira ira pas

On comrend pour une fois les hésitations sur la mise en oeuvre.

En effet, si elle n'est pas créée au niveau européen, la France serait pénalisée dan un premier temps.

Nicolas Sarkozy instille le doute sur la création de la taxe carbone

Deux mois et demi après sa censure par le Conseil constitutionnel, la taxe carbone est-elle sinon enterrée, du moins remise à plus tard ? C'est l'impression donnée, sciemment ou pas, par le président de la République, Nicolas Sarkozy, dans son entretien au Figaro Magazine du vendredi 12 mars. "Nous prendrons le temps de la concertation au niveau européen comme au niveau national", y déclare le chef de l'Etat, sans réitérer sa volonté de faire entrer une nouvelle mouture du projet au 1er juillet.

Ce flou laisse ouverte la possibilité d'une entrée en vigueur plus tardive de cet impôt censé modifier les comportements mais qui, au fil d'un feuilleton à rebondissements, est devenu de plus en plus impopulaire dans l'opinion. Vendredi, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé "que la taxe carbone pose un problème parce qu'au fond, elle n'est pas applicable à court terme en Europe", alimentant ainsi les critiques de nombreux parlementaires de droite, sensibles à la complexité de cette nouvelle fiscalité, dubitatifs sur sa pertinence et inquiets de son impact sur l'opinion.

Officiellement, la création de cet impôt, assis sur les émissions de CO2, est plus d'actualité que jamais. L'Elysée a démenti vendredi soir toute idée d'abandon ou de report d'une taxe dont le principe, à l'été 2009, faisait l'objet d'un large consensus. "Nous avons toujours dit qu'on ferait une concertation. Elle est encore en cours tant avec les industriels qu'au niveau européen. Le calendrier du président n'a pas changé", a-t-on précisé dans l'entourage de M. Sarkozy.

Ce "niveau européen" pose cependant deux problèmes qui pourraient justifier un report de la réforme. Premièrement, la censure du Conseil constitutionnel repose sur le fait que le gouvernement avait décidé d'affranchir du dispositif les grandes industries polluantes soumises au régime des quotas d'émissions européen. Il lui faut donc trouver un moyen de taxer ces entreprises exposées à la concurrence internationale sans affecter leur compétitivité. Or, la solution s'avère techniquement difficile à trouver. "Il existe des contraintes européennes que nous essayons de lever", confirmait, vendredi soir, le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo. La piste proposée par la sénatrice UMP Fabienne Keller, consistant à rendre payants, avant 2013, 10 % des quotas aujourd'hui gratuits, a été abandonnée avec regret, faute de pouvoir convaincre Bruxelles du bien-fondé de ce système.

LE TEMPS PRESSE

Deuxièmement, il n'est absolument pas à l'ordre du jour d'instaurer en Europe une taxe carbone aux frontières comme le réclame avec persévérance le chef de l'Etat....

quelques commentaires

Parfait exemple de la méthode Sarkozy : commencer par des annonces tonitruantes en tapant du poing sur la table. Puis laisser couler de l'eau sous les ponts afin que tout le monde oublie les promesses. Enfin, enterrer la "réforme" ni vu ni connu.

A part semer la haine dans la société, détruire ce qui existe et renforcer la surveillance et la suspicion pour chaque citoyen, Sakozy est incapable de faire quelque chose. Il détruit la taxe professionnelle - qu'il remplace par une multitude de taxes - est incapable de mettre en place une TVA sociale qui aurait défendu l'industrie et cale maintenant sur la taxe carbone ! Il multiplie les lois de circonstance inapplicables... puis prévoit de "déligiférer". L'échec est total.

lire la suite dans leMonde

13/03/2010

Hedge funds - La CE répond aux critiques de Washington

Geithner se plaint auprès de BarnierCE - le projet n'est pas protectionniste et est cohérent.La GB pourrait faire des concessions.avec les orientations du G20

BRUXELLES, 11 mars (Reuters) - L'Union européenne a défendu son projet de régulation des fonds spéculatifs face aux critiques venues de Washington, en déclarant jeudi que son projet n'était pas protectionniste et était cohérent avec les orientations définies par le G20 pour accroître la transparence des marchés.

Le secrétaire d'Etat au Trésor américain Tim Geithner s'est en effet plaint auprès du commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier au sujet des initiatives d'encadrement des fonds spéculatifs, a indiqué la Commission européenne.

Le porte-parole de Michel Barnier a rejeté ces critiques, affirmant que les dispositions avancées par l'UE n'étaient pas protectionnistes.

"La décision de l'UE d'agir sur les hedges funds est dans le droit fil de la décision du G20 de renforcer la transparence", a indiqué le porte-parole. "Les nouvelles règles concernant les hedge funds ne sont pas discriminatoires envers les acteurs étrangers et ne sont pas protectionnistes", a-t-il ajouté.

Bruxelles souhaite que les investisseurs étrangers, par exemple les hedge funds new-yorkais basés à Londres, soient soumis à une surveillance plus stricte et fassent preuve d'une transparence plus grande.

Mais Washington s'inquiète du fait que de telles exigences risquent d'entraver les efforts des fonds spéculatifs pour attirer l'argent des investisseurs européens.

Cette divergence de vue se manifeste à un moment crucial pour le secteur financier. Des sources proches du dossier ont indiqué à Reuters mercredi que la Grande-Bretagne serait sur le point de faire des concessions à l'Allemagne et à la France, ce qui permettrait aux ministres des Finances de présenter d'un projet de réglementation des hedge funds la semaine prochaine.

Obsevation : sans un contôle RENFORCE DU G20 sur les paradis fiscaux et...les hedge funds...ainsi que sur les instruments financiers dérivés, la crise et la bulle va de nouveau EXPLOSER

12/03/2010

Génétique : près le séquençage de l’ADN, celui de l’ARN ATS

Grâce à une nouvelle technique, des chercheurs genevois ont déchiffré ce «deuxième code» chez 60 personnes

Les chercheurs de l’Université de Genève ont décodé le séquençage génétique de 60 personnes en décortiquant les molécules ARN indispensables à la fabrication des protéines dans le corps. Les informations ainsi obtenues peuvent donner des indications sur la prédisposition d’une personne à une maladie.

L’ARN est une transformation chimique de l’ADN, substance génétique de base. Cette dernière est tellement précieuse qu’elle ne quitte jamais le noyau des cellules, a rappelé mercredi l’Université de Genève (UNIGE). A la place, des copies d’ARN sont produites. Ces copies quittent le noyau et servent de modèle à la fabrication des protéines au sein des cellules.

Des mutations dans les gènes peuvent toutefois avoir des effets sur l’abondance et la structure des ARN messagers. Ces variations ont pour conséquence que la cellule produira en plus ou moins grande quantité une protéine donnée. La différence permet d’expliquer pourquoi certaines personnes sont plus exposées que d’autres à certaines maladies.

En collaboration avec des collègues d’Espagne et de Grande-Bretagne, les généticiens de l’Université de Genève ont décodé pratiquement la totalité de l’ARN de 60 Européens. Ils y sont parvenus grâce à une nouvelle technologie. Pour Stephen Montgomery, un des auteurs de l’étude publiée dans la revue Nature, il s’agit d’un «rêve devenu réalité».

Avant, le décryptage de l’ARN se limitait à quelques gènes et était grossier. Les progrès qu’amène la nouvelle méthodologie sont faramineux. Pour illustrer ce bond en avant, le professeur genevois Emmanouil Dermitzakis, qui a conduit l’étude, invite à considérer «Genève comme étant une cellule et toutes les voitures comme des ARN messagers».

Jusqu’à présent, explique le professeur, «nous étions capables de distinguer chaque marque de voiture». Avec la nouvelle méthode, les informations sont beaucoup plus précises. «Nous pouvons maintenant décrire la couleur et la taille du véhicule, de même que la taille du moteur et d’autres caractéristiques». Ceci conduit naturellement à une meilleure compréhension des processus cellulaires.

00:08 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : génétique, adn, arn, suisse |  Facebook |

11/03/2010

L'’Europe sur la ligne bémol pour sauver le thon rouge

Biodiversité . Les Vingt-Sept se rangent au côté des Etats-Unis pour une interdiction encadrée du commerce du poisson menacé.

source libération

mais

Le Japon a annoncé, jeudi 11 mars, qu'il s'opposerait à l'interdiction du commerce du thon rouge de l'Atlantique au niveau mondial, une proposition soutenue la veille par l'Union européenne et les Etats-Unis. "L'objectif de la Convention de Washington [ou Cites : l'organisation affiliée à l'ONU chargée de la protection des espèces en danger, Ndlr] est de protéger les espèces en danger et d'empêcher leur extinction, mais je ne pense pas que le thon rouge entre dans cette catégorie", a déclaré le gouvernement japonais.

extrait le monde

10/03/2010

Réchauffement: le FMI défend l'idée d'un fonds vert

Dominique Strauss-Kahn, directeur du Fonds monétaire international, souhaite que 100 milliards de dollars soient mobilisés pour financer des programmes de lutte contre le changement climatique.

Le changement climatique a «d'énormes conséquences macroéconomiques». Fort de cette déclaration, le directeur exécutif du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a défendu ce mardi à Johannesburg la création d'un fonds vert capable de mobiliser 100 milliards de dollars pour financer des programmes de lutte contre le réchauffement de la planète.

Le Français s'exprimait devant des étudiants de la capitale économique d'Afrique du Sud, au deuxième jour d'une tournée sur le continent. «Il pourrait menacer la stabilité, la sécurité des sociétés, la démocratie et parfois même la paix. Dans ces conditions il nous a semblé important que le Fonds monétaire essaie d'apporter sa contribution sur un mécanisme de financement.»

+ lire la suite sur libération

09/03/2010

Régionales 2010 : 12 mesures climat-énergie

13 associations membres du Réseau Action Climat [1] demandent aux groupes politiques et candidats et surtout aux futur(e)s élu(e)s de s’engager pour un pacte régional de lutte contre les changements climatiques.

pas de bla...bla...bla

voici les 12 mesures proposées parle  RAC

08/03/2010

Paradis fiscaux : les entreprises profitent, les politiques esquivent

On ne vous dit pas tout ! rien n'est réglé...on continue comme avant

Voici un livre qui ne fera pas plaisir aux responsables du Medef et aux locataires du ministère des Finances. Journaliste à la Tribune, Xavier Harel passe au tamis l'activité des paradis fiscaux dans « La Grande évasion, le vrai scandale des paradis fiscaux ». Où l'on découvre un manque à gagner d'impôts de 20 milliards d'euros par an, à cause des pratiques des plus grandes multinationales. Un chantier sur lequel le gouvernement ferme les yeux.

Les grandes entreprises aussi veulent payer le moins d'impôt possible

Nicolas Sarkozy l'a dit : les « paradis fiscaux, c'est fini » ! C'était en septembre 2009, en pleine bourrasque financière. Le Président français cherchait à forcer le destin face à ses homologues du G20. Coup de génie ou coup de bluff ? Observateur précis des circuits financiers, Xavier Harel penche pour la seconde hypothèse. Preuves à l'appui.

La plus convaincante est celle qui repose sur l'analyse de l'activité des places off-shore. Car contrairement aux idées reçues, ces pays à très faible imposition vivent surtout grâce aux grandes entreprises et non aux particuliers fraudeurs du fisc. Exemple (p. 85) avec l'industrie des trusts de Jersey :

  • 903 sociétés de trusts installées sur l'île anglo-normande en 2007 ;
  • Fin 2006, le think tank Tax analysts évalue leurs encours à 450 milliards de dollars ;
  • Seul un tiers de ces investissements, 138 milliards de dollars, est le fait de particuliers.

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