20/06/2010
LE TABAGISME ASSOCIÉ À 1 AVC SUR 5
L'hypertension est associée à un tiers du risque global d'AVC, et augmente le risque de plus de deux fois et demie par rapport à des personnes avec une tension normale, selon les résultats de l'étude. Les fumeurs ont, quant à eux, deux fois plus de risque d'AVC que les non-fumeurs, le tabagisme étant associé à 1AVC sur 5. "Nos résultats montrent que cinq facteurs représentent plus de 80 % du risque global d'AVC : hypertension, tabagisme, obésité abdominale, régime alimentaire et sédentarité", ont indiqué les chercheurs.
"Des interventions ciblées pour réduire l'hypertension et le tabagisme et promouvoir l'activité physique et une alimentation saine pourraient réduire sensiblement le fardeau des attaques", estiment les auteurs de l'étude. Ils ont lancé la deuxième phase de l'étude Interstroke, avec l'objectif d'inclure 20 000 participants.
source le monde extraits 190610
03:17 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : avc, tabagisme |
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18/06/2010
Banque/argent 07 juin 2010 Les méthodes du Crédit agricole à découvert Un consommateur contestait les sommes exorbitantes prélevées par sa banque suite à un découvert. Il a obtenu gain de cause devant la juridiction de proximité. La thèse défendue par 6
Antonin Sage devrait récupérer les 521 € prélevés par sa banque quand son compte était à découvert, suite à des paiements par carte bancaire. Le Crédit agricole d’Île-de-France n’aurait pas dû facturer ces fameuses «commissions d’intervention», a estimé la juridiction de proximité d’Evry, le 29 mars dernier.
Ces frais semblent d’autant plus abusifs que le niveau du découvert restait très limité : entre juillet et septembre 2009, Antonin a été débité de 144 € de commissions contre seulement 2,03 € d’agios !
Pour la peine, la banque –qui peut encore, à l’heure où nous écrivons, se pouvoir en cassation– devra également lui verser 500 € de dommages et intérêts.
Un taux effectif global record de 1 680 %
60 applaudit à cette décision, qui confirme la thèse que nous défendions dans une étude publiée dans le mensuel de novembre 2009. Selon un arrêt de la Cour de cassation du 5 février 2008, les frais de forçage, appliqués lorsque le découvert n’est pas autorisé, doivent être intégrés dans le calcul du taux effectif global (TEG). C’est ce que prévoit l’article L.313-1 du code de la consommation.
Or aucune banque n’applique cette méthode de calcul. En conséquence, le TEG est erroné. Voire illégal ! Car si les commissions étaient intégrées, le seuil de l’usure serait presque systématiquement dépassé… Pour preuve, dans le cas d’Antonin, le TEG aurait atteint 1 680 % !
L’amendement clarifiant les textes rejeté
Si le juge d’Evry est de notre avis, les banques, quant à elles, rejettent cette interprétation. Un amendement clarifiant les textes a été proposé en avril dernier dans le cadre du projet de loi sur le crédit à la consommation. Mais il a été rejeté. En attendant, le matraquage bancaire peut continuer… sauf à suivre l’exemple d’Antonin et faire valoir ses droits en justice.
Si vous vous estimez victime de commissions abusives, 60 met à votre disposition un calculateur vous permettant de recalculer le TEG qui aurait normalement dû vous être appliqué et vérifier qu’il ne dépasse pas le taux d’usure.
source 60 millions de consommateurs
commentaire : soyez trés vigilants....
04:04 Publié dans consommation | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/06/2010
Google Street View, Swift et la vidéosurveillance au menu de la Cnil
La Commission nationale informatique et libertés (CNIL), le gendarme français de la vie privée, a publié ce jeudi son rapport annuel (pdf). Tour d'horizon des principaux dossiers passés et en cours. Google Street View. Comme d'autres autorités de la vie privée dans le monde, la CNIL a lancé un contrôle des données recueillies par le moteur de recherche dans le cadre de son service Street View. Google avait reconnu avoir enregistré, "par erreur", des données transitant sur des réseaux Wi-fi ouverts. Le patron de la CNIL, Alex Türk, a confirmé que l'enquête de la CNIL avait montré que Google avait recueilli des informations de ce type, semble-t-il depuis le lancement du service en 2008. L'examen des données recueillies est toujours en cours, mais selon la CNIL elles pourraient concerner des informations soumises à un strict contrôle, comme des données médicales ou financières.
extraits lemonde 17.06.10
07:10 Publié dans consommation, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |
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16/06/2010
Cyber action N° 362 : retrait du BPA dans les plastiques alimentaires
Cyber action mise en ligne le 14/06/2010 , en partenariat avec : MDRGF, Réseau Environnement Santé, le WWF, WECF, HEAL, l'Appel de la Jeunesse
Elle sera envoyé à : Président de l'Assemblée Nationale
Elle prendra fin le : 30/06/2010
La commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté mercredi 10 juin, à l'unanimité, une proposition de loi destinée à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de bisphénol A, ce que nous saluons.
Alors que ce texte sera discuté en séance publique le 17 juin, une majorité d'élus a cependant refusé d'étendre l'interdiction à tous les contenants alimentaires, mais cette décision est complètement illogique.
[ 4 564 participations ]
On ne peut d'un côté vouloir protéger le bébé qui boit du lait dans un biberon et ne rien faire pour protéger le bébé qui boit le lait maternel ou le lait maternisé. Nous rappelons qu'une étude de l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) montre que «l'intoxication du nourrisson est générée 10 fois plus par le lait maternel et 20 fois plus par le lait maternisé que par le biberon lui-même».
Comme l'INSERM vient de le rappeler dans une expertise récente, le BPA est dangereux à très faibles doses pour les personnes qui y sont exposées et en priorité les foetus, avec des impacts sur la santé pour le futur adulte et même sur plusieurs générations. La quasi-totalité de la population est concernée par cette exposition vraisemblablement comme aux Etats Unis (92 % des Américains).
Il faut donc demander l'interdiction du BPA dans tous les plastiques alimentaires au plus vite !
- Mobilisez-vous !
Nous vous invitons à nous retrouver le mercredi 16 juin à 13h devant l'Assemblée Nationale à Paris. Apportez votre pique-nique et venez en famille, entre ami(e)s, collègue(s), prenez des objets en plastique contenant du BPA (plus de données dans notre page information). Nous mettrons à votre disposition des panneaux. Cette mobilisation sera l'occasion pour nous de rencontrer les présidents des groupes parlementaires pour porter votre voix!
pour signer la pétition cliquez ici
12:31 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pétition, bpa, bisphénol a, interdiction |
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15/06/2010
Mieux s'orienter grâce au téléphone portable
Lorsque deux randonneurs contemplent un panorama alpin, la discussion s'engage tôt ou tard sur le nom des sommets. La réalité augmentée permet d'éviter ce débat, chacun identifiant le paysage via la caméra du téléphone mobile. La technique marie dans une image données informatiques et réalité.
Au 11e siècle déjà, les Chinois utilisaient un instrument d'orientation, décrit comme un "poisson indiquant le sud" en fer, flottant dans un bol d'eau. Cette technique, qui laisse voir le paysage tout en livrant des informations sur la direction, représente le précurseur de la réalité augmentée, soit la réalité augmentée de données.
Les propriétaires d'un téléphone portable moderne bénéficient quant à eux du successeur du "poisson indiquant le sud". Il leur suffit de lancer le programme "Boussole 3D" sur un mobile équipé du système d'exploitation Android et d'orienter la caméra du téléphone sur le paysage.
L'écran affiche alors le panorama, mais aussi une boussole numérique. Le tout est complété à la marge de l'écran par un extrait de carte géographique, qui s'adapte automatiquement à la direction du regard. D'autres programmes tels que Layar, Wikitude ou encore l'application gratuite pour iPhone SwissPeaks offrent même plus en termes de réalité augmentée.
Capteurs, données et formules
Contemplée par l'intermédiaire de la caméra du téléphone mobile, l'image d'un panorama de montagne se voit alors complétée avec les noms des sommets affichés sur l'écran. Ainsi, n'importe quel ignare peut fièrement déclarer avoir reconnu lors d'une promenade dans les préalpes appenzelloises le Speer ou le Hörnli.
Ce qui peut apparaître à première vue comme de la magie, ne représente finalement que la combinaison de nombreuses techniques. Dans un premier temps, le téléphone portable transmet sa propre position géographique à l'aide du la puce GPS qu'il intègre.
Ensuite, il consulte sa propre boussole numérique afin de connaître la direction vers laquelle son propriétaire porte son regard. L'accéléromètre du mobile permet ensuite de reconnaître le positionnement vertical du regard par rapport à l'horizon.
Disposant alors des informations de position et de direction, le programme de l'appareil consulte soit une liste qu'il lui est propre ou prend le chemin de l'internet pour aller interroger la gigantesque base de données de Google. Le service de cartes "Maps" du géant de l'internet ne permet pas uniquement de repérer un distributeur automatique de billets, un restaurant ou une gare, mais comporte des millions de données géographiques comme les noms des montagnes.
Utilisations variées
Les programmes de réalité augmentée ne sont pas uniquement en mesure de nommer les sommets des montagnes, mais peuvent également indiquer dans une vidéo la distance et la direction du restaurant le plus proche. Et en regardant la nuit le ciel avec un téléphone fonctionnant avec Android, le système d'exploitation de Google, la carte permet d'identifier les étoiles.
La réalité augmenté ne permet pas seulement d'insérer des informations sur le téléphone portable, mais aussi de les combiner. En tapant le nom d'une montagne, on obtient des renseignements sur le moyen d'y parvenir le plus rapidement. En cliquant sur le nom d'un restaurant figurant à l'écran, il est possible de consulter la carte ou de l'appeler directement pour réserver une table.
Et lorsque des amis ont au préalable autorisé la transmission de leurs informations de géolocalisation (GPS) à un service central comme Lattitude, il est possible de connaître et voir sur l'écran du téléphone l'endroit auquel ils se trouvent.
Et la réalité augmentée appelle de nouveaux modèles d'affaires. Ainsi, le fabricant d'une boisson sucrée commercialise un téléphone portable spécial qui affiche sur son écran des endroits jugés cultes par les jeunes.
Traduction automatique
Naturellement, la réalité augmentée suscite l'intérêt des publicitaires et des organisateurs de manifestations culturelles ou autres. Un conseil livré par l'entremise de l'écran du portable pourrait peut-être devenir aussi important qu'une affiche publicitaire. Et cela sans compter toutes les nouvelles idées que laisse surgir cette technologie.
Des chercheurs essaient ainsi de trouver une méthode pour traduire automatiquement des textes en langue étrangère visibles sur l'écran du téléphone. Si la réalité augmentée constitue une réelle nouveauté pour les possesseurs de téléphones portables, elle représente une habitude bien installée dans certains métiers.
Les chirurgiens peuvent visionner sur des lunettes avec écran intégré l'organe d'un patient avec en superposition l'image prise au scanner. Dans le cadre de travaux de génie civile, l'utilisation d'une caméra à réalité augmentée permet non seulement de voir la route, mais aussi des câbles et tuyaux qui se cachent au-dessous.
Lors d'une manifestation culturelle, les visiteurs équipés d'appareils spéciaux peuvent obtenir des informations supplémentaires sur les tableaux qu'ils admirent, par exemple.
Zone d'ombre
Plus inquiétant, le programme Recognizr, permet au propriétaire d'un téléphone portable qui en est équipé de connaître l'identité d'une personne inconnue. Disposant du visage de l'inconnu, l'application va ensuite rechercher à l'identifier dans une base de données sur internet et ensuite automatiquement en indiquer le nom et l'adresse e-mail
source ats
10:56 Publié dans consommation, courrier des internautes, social, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : informatique, orientation, facile |
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14/06/2010
Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement (1995-1997) et eurodéputée "On tourne le dos au principe de précaution"
L'avocate Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement (1995-1997), eurodéputée, est également membre fondatrice du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
Quelle appréciation portez-vous sur les nouvelles propositions de la Commission européenne concernant la culture des OGM ?
Bien entendu, je ne peux que me réjouir qu'on reconnaisse le droit des Etats à ne pas cultiver des OGM. Mais c'est tirer les conséquences d'un état de fait : la commission Barroso cherche depuis des années à poursuivre les Etats qui ne veulent pas d'OGM. Sans succès, parce qu'il n'y a pas de majorité pour condamner ceux qui prennent cette orientation.
Là où je suis beaucoup plus inquiète, c'est que ces propositions dessinent en filigrane un recul incontestable sur l'étude des effets à moyen et long termes des OGM. Les semenciers ont obtenu de ne plus réaliser systématiquement des études à quatre-vingt-dix jours sur les rats. On tourne le dos au principe de précaution.
Il est hallucinant, alors que le sujet est sur la table depuis maintenant quinze ans, qu'à part une étude autrichienne, démolie en flamme, il n'y ait à ce jour aucune recherche publique sur l'impact sanitaire des OGM. Les agences sanitaires nationales et européennes rendent donc des avis publics sur des études secrètes faites par les semenciers.
L'Union, sous présidence française, n'avait-elle pas réclamé une amélioration des évaluations ?
L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) devait revoir ses procédures, ce qui n'a pas été fait. On devait disposer d'études sur les avantages et les inconvénients - pour voir si les effets "statistiquement significatifs" sont aussi "pathologiquement significatifs". C'est ce débat qui est refusé. On est en train de proposer un leurre aux Européens, car on ne fera pas d'étude d'impact poussée des OGM avant de les faire consommer massivement.
Quelle est la position française ?
La France est dans une position difficile, car le Criigen a fait partiellement annuler un décret transposant une directive définissant entre autres les procédures d'autorisation des OGM. Le Conseil d'Etat donne à la France jusqu'au 30 juin pour voter une nouvelle loi. Le gouvernement peut être attaqué pour défaut de transposition d'une directive. Je me demande sur quels fondements l'essai concernant des vignes transgéniques, récemment annoncé, va pouvoir être autorisé...
05:06 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : corinne lepage, principe, précaution |
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