11/04/2010
A voir avant de se jeter sur le kitkat
Kitkat enthält Palmöl. Das Palmöl stammt unter anderem aus Indonesien. Dort vernichtet der Konzern riesige Urwaldflächen, um Ölpalmen-Plantagen anzulegen. Das Öl wird vor Ort gepresst und von Sinar Mas oder Zwischenhändlern wie Cargill verkauft - zum Beispiel an Nestle.
Kitkat contient de l'huile de palme.en indonésie, on détruit des trés grande forêts pour uniquement produire de l'huile de palme et vendue à Nestlé par des intermédiaires comme Cargil
voir ici
04:07 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greenpeace, nestlé, kitkat, indonesien, palmöl, orang, huile de palme, oran, utan, nestle, chocolat |
Facebook |
10/04/2010
slow food : assocation qui agit comme une secte mais qui la finance ?
Les guerriers du goût jeudi 8 avril 2010 sur la chaine 2
Un reportage de Sébastien Legay et Mathieu Dreujou
Slow Food compte près de 100.000 membres dans le monde. Présente dans 132 pays, cette association internationale a été fondée en 1989 par le journaliste sociologue Carlo Petrini après l’implantation de Mc Donald dans le centre historique de Rome. Son emblème : l’escargot. Elle lutte contre le fast food et l’uniformisation du goût. Elle cherche à promouvoir une nourriture bonne, propre et juste, c’est-à-dire respectueuse de l’environnement et qui rémunère correctement ses producteurs. Le premier principe de Slow Food, c’est de manger des produits locaux. Les militants de l’association pensent que nous ne dépensons pas assez d’argent pour manger. Pour eux, il faut combattre la mondialisation de la nourriture et la logique de production à bas coût. De fait, le mouvement est critiqué pour être trop élitiste. Slow Food défend un peu partout dans le monde des produits de niche menacés par le marché dominant. Il a mis en place des "sentinelles", sortes de labels. On en dénombre 300. En France, les plus emblématiques sont la lentille blonde de Saint-Flour ou le porc noir de Bigorre. Notre équipe a rencontré ces militants en Californie, en France et en Italie, où le mouvement est né.
commentaire : il faut avoir les moyens pour se nourrir à la slowfood c-à-d que pour les plus riches une association élitiste...
voir la vidéo en cliquant ici
03:24 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : slow food, secte, reportage |
Facebook |
09/04/2010
découvrez aimsalibre
enfin un contact direct entre vous et les artistes musicaux en cliquant ici
07:24 Publié dans consommation, courrier des internautes, diversité, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : radio, aimsa, libre, gratuit, artistes, musique, régions |
Facebook |
08/04/2010
L'excès de sel, nuit à la santé …Dans certains pays, comme cela a été le cas en France et un peu partout d’ailleurs cette année, l’hiver est très rigoureux et le principal moyen utilisé pour lutter contre le gel et la neige sur les routes, c’est le sel.
.....
Mais il ne suffit pas de constater les problèmes, encore faut-il tenter de trouver des alternatives. Actuellement le sel représente 98 % des moyens pour faire fondre la neige et le gel. Rien qu’en France, qui est concernée par ce problème mais de façon moins systématique, c’est plus d’un million de tonnes de sel qui sont déversées sur les routes. Une autre solution est parfois utilisée : le sable. Il ne s’agit plus de faire fondre la neige, mais plutôt d’augmenter l’adhérence à la route. Néanmoins, ce procédé est plus coûteux (il nécessite 3 fois plus d’énergie) et a également un impact sur l’environnement....
extraits plus d'infos en cliquant ici
commentaire : stop au sel fausse bonne solution qui dégrade nos routes en plus et augmente nos imôts inutilement. limitons-nous à un usage modéré du sable simplement
06:15 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sel, routes, écosystème, pollution, biodiversité |
Facebook |
07/04/2010
Autoriser TF1 à racheter TMC et NT1 est "une faute lourde" (Tavernost, M6) AFP | 06.04.10 | 04h08
La décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d'autoriser le rachat par TF1 des chaînes TMC et NT1 est "une faute lourde", accuse mardi dans les Echos le président du directoire du groupe M6, Nicolas de Tavernost, qui demande au Conseil d'Etat de l'annuler.
"Cette décision constitue une faute lourde de régulation du secteur de la télévision. C'est pour cela que nous entendons utiliser tous nos droits pour la contester", en déposant un recours en annulation devant le Conseil d'Etat, explique-t-il dans un long entretien.
"Au milieu des années 2000, les autorisations de TNT ont été accordées - comme la loi le prévoyait - en priorité à des groupes indépendants, plutôt qu'aux chaînes historiques. (...) Permettre à TF1 de mettre la main sur les chaînes du groupe AB est donc contraire à l'esprit de la loi ; le CSA ne peut changer les règles du jeu en fonction des opérateurs", poursuit M. de Tavernost.
Il déplore que "cette opération (vienne) renforcer un opérateur déjà en position dominante".
Après une longue procédure, le CSA avait annoncé le 25 mars que TF1 avait obtenu, sous des conditions visant à garantir "le pluralisme et la diversité de l'offre de programmes", son feu vert définitif pour racheter les chaînes TMC et NT1.
Pour Nicolas de Tavernost, ces conditions "sont temporaires, et surtout (...) ne résolvent en rien la question essentielle de la position dominante de TF1. Et ce n'est pas une émission culturelle hebdomadaire imposée à NT1 qui va changer quoi que ce soit à la question cruciale de l'équilibre du secteur, du pluralisme et de la diversité des opérateurs".
Le patron de M6 juge aussi n'avoir pas pu défendre sa position devant le CSA: "nous avons eu l'impression que les jeux étaient faits", lance-t-il, précisant avoir dû insister pour être finalement "auditionnés en séance plénière" le 23 mars, "soit... une heure avant que la décision du CSA ne soit prise!"
Commentaire : croire que l'on plus de choix en multipliant le nombre de chaines mèdias alors que l'on assiste à une concentration capitalistique de plus en plus intense vise à réduire la diversité d'opinion des médias. Nous exigeons l'affichage de l'appartenance des médias
03:01 Publié dans démocratie, diversité, social | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
06/04/2010
Hausse du prix du gaz au 1er avril : 9.5% !!!!!!!
Un coup de massue doublement injustifié 
Au lendemain de l'annonce de l'abandon de la taxe carbone qui aurait renchéri le prix du gaz de 7%, l' UFC-Que Choisir s'indigne de la hausse annoncée de 9.5% des tarifs du gaz au 1er avril.
Ce coup de massue est dû au cumul de deux hausses : une liée aux coûts des infrastructures et de la commercialisation et l'autre liée au coût d'approvisionnement, c'est-à-dire au prix de la matière gaz. Or, aucune des deux hausses n'est justifiée.
- La hausse liée aux infrastructures et à la commercialisation est la conséquence d'une régulation trop laxiste. Après l'augmentation de 5,2% en avril dernier (passée inaperçue car largement compensée par la baisse de la matière gaz), c'est aujourd'hui une hausse de 5.9% que subissent les consommateurs, soit une hausse de 11,1% sur un an.
Comme ce poste pèse pour la moitié dans le prix final, cela signifie donc que le coût des infrastructures et de la commercialisation aurait augmenté de 22,2% en un an ! Une telle explosion des coûts est injustifiable. Comment admettre la réalité d'une telle augmentation, dans de telles proportions et le fait de la reporter sur le consommateur ?
- La hausse complémentaire (d'un peu plus de 3%) liée aux coûts d'approvisionnement est due à l'application d'une formule tarifaire dépassée. En effet, le marché du gaz a fortement évolué et GDF-Suez a renégocié une partie de ses contrats de long terme en les désindexant du prix du pétrole. Il devient donc urgent que la formule exclusivement indexée sur les prix pétroliers soit revue. Son audit était prévu par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) fin 2009 mais il n'a toujours pas eu lieu.
La révision de la formule tarifaire est d'autant plus nécessaire qu'avec la nouvelle procédure de fixation des tarifs, les demandes d'augmentation sont à la seule initiative de GDF-Suez, et le rôle de la Commission de régulation de l'énergie se limite à la seule vérification de la bonne application de la formule tarifaire.
Pour qu'à l'avenir, les consommateurs ne subissent plus une telle explosion tarifaire injustifiable, l'UFC-Que Choisir demande fermement :
- A l'Etat : une réelle maîtrise des tarifs liés aux infrastructures pour lesquelles il y a une situation de monopole, avec en particulier la révision des tarifs d'utilisation des réseaux et la régulation de l'activité de stockage.
- A la CRE : la révision de la formule censée refléter les coûts d'approvisionnement de GDF-Suez afin de garantir que le prix payé par les consommateurs reflète bien la réalité économique.
source UFC-Que Choisir
commentaire : d'autant plus insupportable qu'on maintient ...le bouclier fiscal ...pour les riches qui sont encore plus riches aujourd'hui qu'hier...
00:17 Publié dans consommation, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
05/04/2010
Quand l’iPhone se met à bégayer
Le téléphone d’Apple serait-il victime d’un étrange bug ? Des abonnés subissent des facturations abusives de leurs SMS : un seul message est facturé plusieurs fois. Hypothèse la plus probable : l’iPhone aurait du mal à gérer les caractères spéciaux, type “ç” ou “ê” insérés dans les SMS.
Depuis quelques mois, Patrick est victime d’une facturation bégayante des SMS envoyés depuis son iPhone. Factures à l’appui, cet abonné à 60 montre que certains messages lui sont facturés deux fois, d’autres cinq, d’autres dix… jusqu’à 37 fois pour un même SMS !
Le service clients de son opérateur, SFR, a remboursé les messages, mais cherche encore à comprendre. Interrogé par 60, il émet plusieurs hypothèses, dont une surprenante : les caractères spéciaux –smileys, “ç”, ou même les simples lettres accentuées comme le “ê”– comptent pour plusieurs caractères.
Des victimes en France mais aussi en Suisse
L’explication paraîtrait fantaisiste si Anne-Sophie, victime d’un problème similaire il y a plus d’un an, n’avait reçu la même de la part d’un télé-conseiller… d’Orange ! Elle aussi avait un iPhone : «On m’a dit que, pour une raison inconnue, l’appareil pouvait compter un “ç” pour 53 caractères», nous raconte-t-elle. De quoi dépasser rapidement le seuil de 160 caractères, limite de taille du SMS.
lire la suite sur 60 millions de consommateurs
00:50 Publié dans consommation, gestion crise, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iphone, téléphone mobile, surfacturation, sfr, orang |
Facebook |


