28/11/2010
Voici un site utile pour la défense et le bien-être des animaux
à consulter ICI et sera mis en ligne sur ce site
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27/11/2010
Les apprentis traders cherchent un sens à leur métier Les banques font preuve d'inventivité pour contourner les limitations des bonus
PLUS RAISONNABLE, la finance en 2010 ? Plus morale ? La dérive des bonus des traders, révélée par la crise financière de 2008, a mobilisé, de longs mois, les dirigeants du G20. Des lois ont été adoptées de part et d'autre de l'Atlantique, pour limiter les primes versées à coups de millions d'euros, de dollars ou de yens.
Or, à la veille du G20 des jeudi 11 et vendredi 12 novembre à Séoul, le bilan est contrasté. « On n'est plus dans l'excès et la démesure. Il y a, dans les banques, des comités d'approbation des rémunérations, observe Diane Segalen, vice-présidente du cabinet de chasseur de têtes CTPartners. Mais certaines banques internationales sont très créatives en matière de contournement de la loi. »
Ainsi, à Londres, terre d'élection des traders, où se négocient les plus gros bonus, les banques américaines persistent à récompenser, au prix fort, leurs meilleurs éléments. Elles ont maquillé les bonus traditionnels, dits « de performance », en « bonus de management », une appellation fallacieuse destinée à échapper à la loi.
D'autres établissements, toujours américains (Goldman Sachs, Morgan Stanley etc.), ont encouragé la création, par d'anciens traders, de sociétés de gestion indépendantes, auxquelles ils confient, moyennant honoraires, de l'argent à gérer. Le système repose sur un partage des plus-values. Il permet aux banques de rémunérer les traders sans avoir à se justifier auprès des autorités. Enfin, un mouvement d'augmentation des salaires fixes a été constaté dans toutes les banques, au profit des opérateurs de marchés, pour compenser la baisse de la part variable des rémunérations exigée par le G20.
Progrès
« Le système est ainsi fait qu'il faut attirer les meilleurs et les rémunérer en conséquence, commente, fataliste, Mme Segalen. Les pays aux lois contraignantes, comme la France, continueront à perdre de l'activité économique au profit de places moins regardantes ! »
Bruno de Saint Florent, associé du cabinet de conseil Oliver Wyman, souligne toutefois les progrès réalisés en un an. Une étude datée de septembre, menée auprès de 40 banques en collaboration avec l'Institute of International Finance (IIF), montre que la performance des traders, qui détermine son bonus, est désormais pondérée en fonction des risques qu'il prend. Et la part des rémunérations payée en différé - une recommandation du G20 - est passée de 20 %, en 2007, à 40 % en 2009. extraits lemonde
00:13 Publié dans consommation, éthique, gestion crise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trader, bonus, banque |
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25/11/2010
MODE DE VIE La gérontechnologie pour éviter la maison de retraite
Un dispositif de surveillance à distance des personnes âgées est expérimenté depuis septembre dans la Creuse
Les Français souhaitent vieillir chez eux. C'est le désir formulé par neuf personnes de plus de 45 ans sur dix interrogées dans un récent sondage. C'est aussi la volonté affichée des pouvoirs publics.
D'ici à 2035, le nombre des plus de 80 ans aura plus que doublé. La France comptera 6,5 millions d'octogénaires, alors qu'on ne dispose que de 500 000 places d'hébergement en maison de retraite actuellement. Or « la nation n'a pas les moyens de doubler cette capacité et de créer 500 000 places supplémentaires. La politique nationale doit intervenir en amont, en faveur de l'autonomie des personnes », dit un conseiller de Nora Berra, au secrétariat d'Etat aux « aînés » (Mme Berra devient, après le remaniement du 14 novembre, secrétaire d'Etat à la santé). « Le vieillissement annoncé ne doit pas entraîner une augmentation des accidents domestiques, sources d'hospitalisations et de mises en maison de retraite anticipées, poursuit-il. Il est de l'intérêt de l'Etat que les gens vieillissent chez eux en sécurité, et la technologie peut nous aider ». Voici donc annoncée l'ère de la gérontechnologie.
Cette problématique est déjà d'actualité dans la Creuse, le département le plus « vieux » de l'Hexagone. « Nous sommes la représentation de la France de 2025 pour la proportion des plus de 60 ans et des plus de 75 ans », note Christelle Sartiaux, chef du projet Domotique à domicile. D'où l'expérience mise en place depuis septembre : le « pack domotique », un mot à la mode il y a vingt ans et qui trouve un marché aujourd'hui... grâce aux personnes âgées.
Celles-ci ne sont pas bardées de capteurs pour autant. Le pack se compose d'un classique médaillon de télé-assistance, que la personne porte à son cou. Elle peut l'actionner en cas de détresse. Le domicile est équipé d'un détecteur de fumée, de gaz et de température extrême. Un « chemin lumineux » complète l'ensemble. Réalisé par l'entreprise régionale Legrand, il permet « une automatisation de l'éclairage quand la personne se lève la nuit », précise Mme Sartiaux.
Ce dispositif, déjà testé, fait baisser d'un tiers le nombre de chutes. Les personnes âgées doivent s'acquitter de 6,30 à 38,27 euros par mois selon leurs revenus pour obtenir le pack. Le conseil général verse la différence pour couvrir le coût réel (128 euros mensuels par personne surveillée).
Des options plus sophistiquées sont proposées pour quelques euros supplémentaires : un déclenchement d'alarme sensible au souffle ou à l'effleurement, un capteur de chute brutale et un détecteur de monoxyde de carbone. Pour l'instant, l'arsenal s'arrête là. Mais, depuis quelques mois, le conseil régional est sollicité pour tester toutes sortes de projets. extraits lemonde
01:18 Publié dans consommation, courrier des internautes, éthique, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gérontechnologie, séniors, maison de retraite |
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22/11/2010
Semaine européenne de réduction des déchets du 20 au 28 novembre
La Semaine européenne de réduction des déchets débute ce lundi : les Européens sont invités à faire maigrir leurs poubelles, qui débordent un peu plus chaque année. Un Français produirait en effet 543 kilos de déchet par an. Interrogés sur leurs pratiques de tri, une écrasante majorité d'internautes plébiscite le compostage. Achat de produits en vrac, réutilisation d'emballages : ils trient tous azimuts et traquent la consommation inutile.
"Je composte mes déchets végétaux", par Pierre-Olivier B.
Depuis que j'ai commencé à composter mes déchets végétaux, la poubelle de ce qui ne va pas dans le tri sélectif ne se remplit pratiquement que de plastique, des emballages pour l'essentiel. Je me suis rendu compte du gâchis auquel nous prenons part lorsque nous utilisons des sacs en plastique pour les légumes. Depuis, je ne me sers de ces sacs que lorsqu'il y en a vraiment besoin.
"Nous évitons tous les produits emballés", par Emmanuelle D.
Nous évitons tous les produits emballés et achetons en vrac les produits secs (sucre, pâtes, légumineuses). Nous n'achetons pas dans les supermarchés, car il est difficile d'y trouver ce genre de produits, mais en magasins bio et dans les petits commerces. Par exemple, une épicerie proche de chez nous propose des yaourts dans des pots de verre consignés. Pour les légumes, nous faisons partie d'une AMAP (association pour le maitien d'une agriculture paysanne), cela évite aussi les emballages puisque nous apportons notre panier. Le plus gros de notre production de déchets, ce sont les déchets végétaux, c'est-à-dire les épluchures. Nous n'avons pas de jardin personnel, mais un jardin familial avec un tas de compost, ainsi qu'un lombricomposteur fabriqué maison. L'agglomération dans laquelle nous vivons organise une fois par semaine le ramassage des déchets verts, mais la pollution engendrée par le transport nous gênait, aussi nous avons préféré adopter nos propres solutions.
Résultat de ce mode de vie : nous mettons notre poubelle une semaine sur trois (nous sommes quatre à la maison), nous faisons vivre l'économie locale en achetant des produits locaux, et nous dépensons moins car nous n'achetons pas de produits inutiles. Nous ne rencontrons pas de difficultés, mais aimerions que les pouvoirs publics encouragent davantage la réduction des déchets.
"Pratiquement plus besoin de poubelle", par Thierry et Martine L.
Nous nous fournissons exclusivement au marché et dans les magasins bio qui commercialisent du vrac. Nous compostons tous nos déchets organiques, avec un jardin c'est possible, mais il faudrait organiser le compostage collectif à Paris, ce devrait être possible en partenariat avec les jardins publics. Nous brûlons le bois dans notre poêle à bois. Résultat : nous n'avons pratiquement plus besoin de notre poubelle....extraitdslemonde 221110
^lus 'infos sur ce qui se passe dans votre région ou ville en cliquant ICI
02:08 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : déchets, europe |
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