25/07/2010
La deuxième vie des algues vertes
Nuisibles quand elles recouvrent les plages, les algues vertes peuvent être valorisées. Si l'épandage sur les champs reste le principal débouché, d'autres filières se développent.
![]()
Pas moins de 60 000 m3 d'algues vertes ont été ramassées en Bretagne l'an dernier. Une plaie pour les collectivités chargées d'en débarrasser leurs littoraux, un handicap pour l'industrie du tourisme, dont la clientèle fuit les plages. Mais que deviennent ces tonnes de végétaux une fois retirées des plages ? Plusieurs options existent pour tirer bénéfice de cette envahissante matière première.
Un engrais efficace
L'épandage constitue le principal débouché des ulva lactuca le procédé concernerait 80% de la «laitue verte» ramassée. Cette technique qui consiste à déposer des algues fraîches, riches en azote, sur des parcelles agricoles pour servir d'engrais est avantageuse car efficace et peu coûteuse aucun traitement particulier n'est requis. Le procédé a toutefois ses contraintes : le transfert de la plage au champ doit être rapide, pour conserver à l'algue sa fraîcheur. Pour la même raison, la destination ne doit pas être trop éloignée du lieu de ramassage. A La Lieue de Grève dans les Côtes d'Armor, «les camions ne rayonnent pas au-delà de 25 km», explique Gwenaëlle Briant, coordinatrice des bassins versants de la Lieue de Grève.
L'agriculteur bénéficiaire de l'épandage est en outre tenu de signer une convention stipulant qu'il s'engage à tenir compte de l'apport azoté que représentent les algues dans son bilan de fertilisation, pour respecter le pH du sol, précise Gwenaëlle Briant. Pour la même raison, une même parcelle ne peut être couverte d'algues qu'une fois tous les cinq ans.
L'autre débouché majeur pour les ulves consiste à les mélanger à d'autres végétaux verts pour produire du compost. Plus coûteuse elle nécessite pour les collectivités locales de faire appel à des prestataires extérieurs - cette solution est particulièrement prisée à la fin du printemps, lorsque l'épandage est impossible dans les champs couverts de cultures. Elle a toutefois l'avantage de donner une valeur économique à une matière première gratuite. Et contrairement à l'épandage, le compost peut être utilisé par tous et sans contraintes.
Un produit difficile à exploiter
Intéressantes du point de vue de leur composition, les algues sont toutefois difficiles à utiliser au niveau industriel, car leur production est irrégulière et imprévisible. Et les contraintes pour les transformer ne sont pas minces. Il faut les traiter dans les 3-4 jours après qu'elles se sont échouées sur la plage pour éviter qu'elles ne pourrissent. Humides, elles sont difficilement transportables car elles contiennent énormément d'eau. Asséchées, elles sont beaucoup plus maniables mais il faut pour cela disposer d'un combustible peu cher à proximité. «C'est faisable si vous disposez d'une station d'épuration qui dégage des gaz, par exemple», souligne Yannick Lerat, responsable de la plateforme analyses et gestion des connaissances au Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva). Il faut en outre les débarrasser du sable qu'elles contiennent quand on les ramasse sur la plage - un processus assez délicat. Mais une fois réduite en farine ou en galettes, l'ulve voit sa valeur exploser : 2000 à 3000 euros la tonne.
Une fois «stabilisée», la matière est éligible pour un certain nombre de transformations industrielles, souligne Yannick Lerat. «Les algues vertes peuvent intervenir dans la fabrication de nombreux produits. Cosmétiques, produits chimiques, matériaux comme le carton ou les plastiques, nourriture pour les animaux, voire pour les hommes».
Autre piste envisageable, la production d'énergie. «Le processus de méthanisation, au cours duquel les algues dégagent du gaz, et donc produisent de l'énergie, au contact de bactéries, est déjà utilisé dans des projets pilotes au Japon. Le problème, c'est que son rendement n'est pas fantastique et qu'il émet du souffre, corrosif pour les installations », explique Yannick Lerat. La fabrication de bioéthanol, un carburant à base d'algues vertes, fait aussi l'objet de plusieurs recherches en France. «Pour l'instant, le rendement n'est qu'à 10 ou 20%. Il faudrait pouvoir monter à 50%», relève le spécialiste.....sourceextraits le figaro 240910
commentaire : fraudrait enfin penser à faire du préventif
09:55 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : algues vertes, bretagne |
Facebook |
24/07/2010
Les 2 premiers pays au monde marée noire en mer jaune au large du port chinois de Dalian
Pendant que les Etats-Unis restent englués dans le golfe du Mexique, les autorités chinoises tentent de contenir la marée noire survenue il y a une semaine dans le port de Dalian, après l’explosion de deux oléoducs. Environ 1 500 tonnes de pétrole se sont déversées dans la mer Jaune.
commentaire : le monde est engluée dans uns pollution générale sans contrôle
09:40 Publié dans gestion crise, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |
22/07/2010
Bons plans pour voyager jeune et fauché

Partir en vacances, même pour des destinations lointaines, n'est pas une quête inaccessible pour les jeunes étudiants. Avec un peu de débrouillardise, il est possible de voyager avec un budget restreint. Pour économiser sur le transport et l'hébergement, principaux postes de dépenses, les solutions ne manquent pas.
Avant tout, les étudiants et les moins de 26 ans ont tout intérêt à acheter, respectivement, la carte d'étudiant internationale (carte ISIC) ou la carte IYTC, la carte internationale des jeunes voyageurs. Ces deux sésames coûtent chacun 12 euros, et donnent droit à des réductions dans plus de cent pays, ainsi qu'à des promotions sur les billets d'avion.
Première étape : rejoindre la destination de ses rêves à moindre coût. Les voyageurs pressés peuvent prendre l'avion à petit prix, et pas seulement avec des compagnies low cost : pour les moins de 25 ans et les étudiants, jusqu'à 27 ans, Air France propose des tarifs " Tempo jeunes ", ainsi que la carte de fidélité Flying blue jeune pour les moins de 24 ans, gratuite et valable avec les compagnies membres de l'alliance Skyteam. Elle permet d'accumuler des " miles " qui pourront, ensuite, être échangés contre des billets d'avion.
Ceux qui préfèrent le rail devront se procurer, auprès de la SNCF, la Carte 12-25 (49 euros), qui permet d'obtenir une réduction d'au moins 25 % sur tous les trajets pendant un an. Une astuce : achetez-la la veille de vos 26 ans, pour en bénéficier une année supplémentaire.
A signaler aussi, le site Trocdestrains.com, où les particuliers revendent leurs billets à des prix très attractifs. Et pour les globe-trotters, le Pass InterRail permet de voyager dans trente pays d'Europe. Son prix varie, pour les moins de 26 ans, de 159 euros à 399 euros, selon la durée (de cinq jours à un mois) et le nombre de pays visités.
Il existe aussi des One Country Pass, pour des voyages illimités dans un pays de l'Union européenne. La carte est disponible pour trois, quatre, six ou huit jours de voyage en train, sur un mois. Les prix : de 33 euros à 126 euros.
La compagnie de cars Eurolines propose un " pass ", avec deux formules : un voyage illimité dans quarante-cinq villes européennes, pendant quinze ou trente jours. Ce pass quinze jours coûte 290 euros pour les moins de 26 ans. Deuxième option, le mini-pass, pour visiter deux capitales européennes.
Autre possibilité de voyage bon marché - et écologique -, le covoiturage. Le passager ne paye qu'une partie des frais liés à un trajet en automobile (essence, autoroute, etc.). Plusieurs sites proposent ce mode de transport : Covoiturage.com, 123envoiture.com, Ecotrajet.com, et, le plus international : Compartir.org.
Même si cette solution reste la plus aléatoire, impossible de ne pas citer le traditionnel autostop. Caroline Pinta, 26 ans, voyage souvent ainsi. Mais pas question pour elle de lever le pouce au bord d'une route, la jeune Barcelonaise a sa technique : " J'ai pas mal voyagé avec une copine. Le truc, c'est d'aller directement dans les stations-service. On peut choisir avec qui on monte, et ça va très vite. "
Plus insolite, le site HitTheRoad.ca propose de convoyer une voiture d'une ville à une autre. Pour le conducteur, le trajet est gratuit, mais non rémunéré, ce qui permet à la société de location de véhicules de s'offrir un service à moindre coût. Le concept n'existe pour l'heure qu'aux Etats-Unis et au Canada, mais les touristes français peuvent en profiter.
Une fois arrivé à bon port, afin de ne pas gâcher les économies réalisées sur le transport, voici quelques conseils pour se loger. Si le moins cher reste, très souvent, le camping, les auberges de jeunesse ont l'avantage d'offrir un peu plus de confort à des prix abordables. Avant de partir, se procurer la carte de la Fédération unie des auberges de jeunesse (FUAJ), à 11 euros, pour les moins de 26 ans. Elle donne droit à des réductions sur les transports, les musées et les attractions touristiques de plus de quatre-vingts pays.
Mieux encore, le couch surfing, littéralement " surf sur canapé ", permet d'être hébergé gratuitement, sur le sofa (mais pas uniquement) d'un ou d'une inconnue. Le site CouchSurfing.com revendique, dans plus de 237 pays, plus de 200 000 membres, généreux prêteurs de canapé ou simples squatteurs. Outre sa gratuité, les adeptes de la formule mettent en avant son caractère humain. Et la possibilité de découvrir un lieu, en ville ou à la campagne, avec un autochtone, hors des sentiers battus touristiques.
Toujours gratuit mais plus rural, le woofing (wwoof.fr). Le principe : travailler entre quatre et sept heures par jour au maximum dans une ferme, en échange du gîte et du couvert. L'occasion pour les citadins de découvrir le monde agricole, l'écologie et le bio, en France ou à l'étranger.........
source extraits lemonde du 22072010
03:39 Publié dans consommation, social | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook |
20/07/2010
Encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST)

En raison des « succès » remportés par l’Union européenne dans sa lutte contre les EST, dont la maldie de la vache folle, une modification de sa réglementation est désormais envisageable.![]() |
Ce document souligne que les modifications des règles en vigueur doivent maintenir les « normes élevées » de l’Union européenne dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la protection de la santé humaine et animale, et être « fondée sur de solides données scientifiques ».
John Dalli, commissaire à la santé et à la politique des consommateurs, a déclaré que « L’Union européenne a obtenu des avancées considérables dans son combat contre l’ESB et est enfin sur le point d’éradiquer cette maladie sur son territoire ».
La réglementation pourrait par exemple être modifiée ainsi :
- La liste des MRS (organes pouvant abriter l’agent de l’ESB) de l’Union européenne pourrait être alignée sur les normes internationales de l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE).
- L’interdiction de nourrir les porcs, les volailles ou les poissons (des animaux non ruminants) avec certaines farines animales pourraient être supprimées, sans toutefois levée l’interdiction de réutilisation au sein de l’espèce.
- Alors que le nombre de cas positifs de maladie de la vache folle était de zéro en 2009, « l’abattage systématique des cohortes de bovins pourrait prendre fin et les animaux pourraient être vendus aux consommateurs pour autant qu’avant leur entrée dans la chaîne alimentaire, ils soient soumis à un test de dépistage dont le résultat est négatif ».
source actualites-news-environnement
Pour en savoir plus.
22:07 Publié dans consommation, europe, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook |



En raison des « succès » remportés par l’Union européenne dans sa lutte contre les EST, dont la maldie de la vache folle, une modification de sa réglementation est désormais envisageable.