18/07/2010
Climat : "Nous avons besoin que les règles du jeu soient fixées équitablement" extraits LEMONDE | 17.07.10
Jeudi 15 juillet, les ministres de l'environnement français, britannique et allemand ont plaidé dans une tribune publiée dans trois quotidiens européens en faveur de l'objectif de 30 % des réductions de CO2.
Quel cap l'Union européenne (UE) va-t-elle se fixer, d'ici à 2020, pour lutter contre le changement climatique ? Une réduction de 20 % de ses émissions de CO2, comme le prévoit le paquet climat-énergie adopté fin 2008 ? Ou poussera-t-elle l'effort jusqu'à 30 % ? Depuis un an, les messages les plus contradictoires sont envoyés. La crise a redonné la main aux ministres de l'économie hostiles à tout effort supplémentaire. Mais jeudi 15 juillet, la publication dans trois quotidiens européens, dont Le Monde, d'une tribune commune des ministres de l'environnement français, britannique et allemand en faveur de l'objectif de 30 %, a relancé le débat.......
réactions
Mais pourquoi donc nous parle-t-on dans le Monde, de règles à respecter, alors que la mentalité générale est surtout de s'affranchir des règles, de faire "comme on le sens", de mépriser toute autorité, même légitiment élue, au motif que personne n'est parfait, il faut tout excuser...alors des règles...??? Qui les respectera ?
Le Medef n'est pas hostile "par principe" mais uniquement dans la pratique ! Il n'est jamais prêt quand il s'agit de faire un effort (la concurrence est trop terrible, voyez-vous) mais toujours à l'offensive quand il s'agit de tirer avantage d'une décision qui lui est favorable (la "réforme" des retraites, par exemple). Engranger le maximum d'avantages immédiats et ne rien céder à l'avenir de la planète, telle est sa politique.
Il suffit de voir où Rhodia a fait toutes ses dernières implantations pour comprendre tout l'intérêt et les enjeux des "bons à polluer" Commentaire :des règles oui mais aussi des sanctions financières et politiques en cas de non-respect sinon à quoi cela servira?
Commentaire : des régles oui mais associées à des sanctions financiéres et politiques en cas de non-respect...
04:30 Publié dans europe, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/07/2010
Titre de la noteLe semencier américain Monsanto mis à l'amende au Texas pour son coton OGM LEMONDE | 10.07.10
Le groupe agro-chimique Monsanto va devoir payer une amende de 2,5 millions de dollars (1,98 million d'euros) pour vente non autorisée de coton OGM. L'annonce de cette sanction a été faite, jeudi 8 juillet, par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), qui se félicite d'avoir obtenu la pénalité administrative la plus importante jamais prononcée en vertu de la loi de 1947 sur les insecticides, les fongicides et les produits antirongeurs....
extraits lemonde
08:45 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monsanto, ogm, amende, coton |
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16/07/2010
OGM: Corinne Lepage dénonce un «rideau de fumée»
INTERVIEW
La Commission européenne souhaite réformer le mécanisme d'autorisation des OGM. Pour l'eurodéputée libérale, Bruxelles lance «une nouvelle offensive» en faveur des OGM.
Corinne Lepage, lors d'une convention sur le développement social en Europe, le 25 avril 2009 à Hérouville-Saint-Clair (AFP Mychele Daniau)
En matière d'OGM, la Commission européenne veut changer les règles. Le commissaire à la Santé, John Dalli, a présenté ce mardi ses propositions pour sortir du blocage dans lequel se trouvent les 27 en matière de mise en culture de plantes génétiquement modifiées. Pour le moment, seuls le maïs MON810 de Monsanto et la pomme de terre Amflora de BASF peuvent être cultivés.
Jusqu'ici, une majorité des deux tiers des Etats membres est nécessaire pour autoriser une semence OGM. La Commission souhaite passer ce barrage, en offrant aux Etats la possibilité d'interdire les OGM sur leur territoire. En échange de quoi, elle leur demande de ne plus bloquer les autorisations de mise en culture des plantes génétiquement modifiées.
Corinne Lepage, avocate, eurodéputée libérale et présidente du parti écologiste Cap21, analyse les tenants et les aboutissants du projet de l'institution européenne.
Comment décryptez-vous le nouveau mécanisme d'autorisation proposé par la Commission européenne?
Il consiste à autoriser les Etats membres à prendre des mesures dites «proportionnées»: pour interdire les OGM sur leur territoire, ils ne pourraient invoquer ni des motifs environnementaux ni des motifs scientifiques ni des motifs de santé, mais des motifs dits «socio-économiques». C'est-à-dire faire valoir une opposition de l'opinion publique aux OGM. En contrepartie, les Etats faciliteraient l'octroi d'autorisation de mises en culture.
Sur quel fondement juridique pourraient s'appuyer les Etats membres pour refuser les OGM?
L'interdiction des OGM devrait être proportionné à la menace. Or, est-ce que l'opinion publique est un motif proportionné? Je ne suis pas sûre qu'un tribunal accepterait ce motif, qui me paraît très fragile sur le plan juridique. La Commission fait croire que les Etats membres pourraient tranquillement interdire les OGM. C'est un rideau de fumée! En réalité, la mise en application de ce mécanisme conduirait à un grand nombre de contentieux, y compris entre Etats, et donc à une grande insécurité juridique. La Commission en profiterait pour autoriser toutes les semences OGM en attente depuis plusieurs années. C'est un marché de dupes.
De plus, en terme de politique communautaire, on pourrait faire valoir le motif de l'opposition de l'opinion publique pour n'importe quelle domaine. Ça n'a pas de sens.
L'Union européenne est bloquée sur le sujet des OGM. Quelle est la solution?
Effectivement, il y a une situation de blocage parce que la Commission veut passer en force sur les OGM, alors que les Européens n'en veulent pas. La bonne solution, ce n'est ni de modifier les règles de la majorité au sein du Conseil, ni de renationaliser la décision d'autoriser les OGM. La bonne solution, c'est le renforcement des études. Aujourd'hui, pas plus d'une dizaine n'a été conduite. Elles sont secrètes, menées par des producteurs d'OGM.
Il faudrait de véritables études d'impact sanitaire. Or, les lignes directrices du projet de la Commission rendent facultatives ces études, au lieu d'en renforcer le caractère obligatoire. Il faut renforcer l'Autorité européenne de sécurité des aliments et disposer d'une expertise pluraliste, pluridisciplinaire et contradictoire: il faut des experts de différentes sensibilités, quand il n'y a aujourd'hui que des pro-OGM. Il faut aussi que ces études pèsent à chaque fois le pour et le contre.
Cette Commission a une forte propension à vouloir développer les OGM. Elle a déjà autorisé la pomme de terre Amflora, en mars 2010. Elle lance une nouvelle offensive avec ce texte. Mais rien ne dit que le Parlement l'adoptera.
source Libération
03:07 Publié dans politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ogm, commission européenne, autorisation |
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15/07/2010
Les charcuteries transformées favoriseraient le cancer du côlon
epuis longtemps soupçonnée de favoriser les cancers du côlon, la consommation de charcuteries fait l'objet de recommandations précises de la part des organismes de prévention du cancer. Pourtant ces recommandations ne reposaient que sur des corrélations observées au cours d'études épidémiologiques. A l'INRA de Toulouse, une équipe de chercheurs montre pour la première fois dans un modèle animal, que la consommation de viandes transformées, modélisant des charcuteries, est directement responsable d'une augmentation des lésions pré-tumorales au niveau du côlon. Les charcuteries modèles en cause sont celles qui ont subi plusieurs processus de transformation (ajout de nitrites et cuisson), et qui sont oxydées et riches en hème(1).
La consommation de viande rouge et de charcuteries est incriminée depuis plusieurs années dans la survenue de cancers du côlon, première cause de mort par cancer chez les non-fumeurs en France : chaque jour, 100 nouvelles personnes sont atteintes, et 45 en meurent. En 2007, le World cancer Research Fund (WCRF) a conclu que la consommation de charcuteries était liée au cancer du côlon, avec un facteur de certitude très élevé, en se basant sur des corrélations observées lors d'études épidémiologiques. Sur cette base, le WCRF a recommandé d'éviter de consommer des charcuteries. A l'INRA de Toulouse, une équipe de chercheurs, associée à l'Institut du Porc (IFIP), a cherché à comprendre comment les charcuteries peuvent être promotrices du cancer du côlon. Plus précisément, les chercheurs ont quantifié l'importance de différents facteurs du procédé de fabrication des charcuteries sur la carcinogenèse colorectale.
L'équipe montre pour la première fois, in vivo chez le rat, qu'une charcuterie modèle riche en hème (la molécule qui donne sa couleur rouge à la viande, et qui lui donne son aspect rosé lorsque cette dernière est cuite), salée, additionnée de nitrites, cuite et oxydée était promotrice de la carcinogenèse colorectale....
Outre la validation expérimentale des observations de l'épidémiologie, ce travail ouvre la voie à des stratégies de prévention qui consisteraient à modifier le procédé de fabrication des charcuteries (par exemple, contrôler le statut d'oxydation en produisant et conservant les charcuteries dans des milieux dépourvus d'oxygène ou en ajoutant des antioxydants comme la vitamine E).
Note
- L'hème est la molécule qui donne sa couleur au muscle, donc à la charcuterie. Plus elle est abondante, plus le muscle est rouge. Cette molécule apporte le fer, sous sa forme la plus facilement assimilable pour l'homme.
Référence
Meat processing and colon carcinogenesis : cooked, nitrite-treated, and oxidized high-heme cured meat promotes mucin-depleted foci in rats. Cancer prevention research, online. Doi : 10.1158/1940-6207. CAPR-09-0160
Auteur
Institut National de la Recherche Agronomique
extraits planete info du 070710
07:46 Publié dans consommation, politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cancers du côlon, viande rouge, charcuterie, nitrites, hème |
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14/07/2010
Cinq fruits et légumes par jour... Et des pesticides
Etal de fruits. (REUTERS)
Des résidus de 365 pesticides différents ont été identifiés dans les fruits et légumes consommés en Europe, dont 76 dans les céréales, selon une étude de l’agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) communiquée lundi.
D’après cette étude effectuée selon les nouvelles normes entrées en vigueur mi-2008, seuls 3,5% des échantillons présentaient des traces de pesticides dépassant les limites maximales en résidus (LMR) autorisées.
«Le rapport montre que 96,5% des échantillons analysés sont conformes aux MRL de persticides autorisés au sein de l’UE», note l’EFSA dans un communiqué accompagnant l’étude.
Il s’appuie sur plus de 11.000 échantillons de neuf productions différentes (oranges, mandarines, poires, pommes de terre, carottes, concombres, épinards, haricots sans cosse et riz) analysés en 2008 dans les 27 Etats membres (plus l’Islande et la Norvège).
L’agence relève également que la présence de pesticides est supérieure dans les denrées importées de pays situés hors Union européenne (7,6%) que dans les échantillons produits au sein de l’UE (2,4%).
Epinard, riz, concombre...
Les dépassements des limites autorisées ont surtout concerné les échantillons d’épinards (6,2%), d’oranges (3%), de riz, de concombres, de mandarines, de carottes et de poires.
Concernant les aliments pour bébé (2.062 échantillons), 76 présentaient des résidus de pesticide dont 4 seulement excédant les normes maximales recommandées.
Au total, 862 substances ont été recherchées dans les 11.610 échantillons prélevés au hasard «et sans suspicion particulière», précise l’agence.
Cependant, ajoute-t-elle, les résultats de ce rapport ne peuvent être comparés à ceux de 2007 (publiés l’an dernier), les normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments ayant été révisées à partir du 1er septembre 2008 afin de les harmoniser entre les Etats.
Auparavant, chaque pays fixait ses propres normes.....
extraits libération
01:00 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fruits, légumes;pesticides |
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13/07/2010
L'exposition aux pesticides pendant la grossesse augmente le risque de cancer chez le futur enfant
Un rapport publié le 2 juillet 2010 par CHEM Trust(1) souligne que certaines études montrent une augmentation du risque de cancer chez l'enfant lorsque la mère est exposée aux pesticides. L'exposition pendant la grosesse est la cause la plus systématique de cancer chez l'enfant.
En outre, ce rapport souligne que plusieurs études montrent que les agriculteurs ont plus de risque de développer un cancer au sein d'une population. De plus, un lien fort existerait entre l'exposition aux pesticides et certains cas de lymphomes non-hodgkiniens, de leucémie, de cancers de la prostate et d'autres cancers liés aux hormones.....
extraits 020710 planeteinfo
commentaire : on s'en doutait en voyant tous ces agriculteurs obligés de faire des cures ORL.... et des soins intensifs dans les service de pneumologie...
00:48 Publié dans politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pesticides, cancer, agriculteur |
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12/07/2010
La Grande-Bretagne a soif
L'année 2010 met à mal le cliché d'une Grande-Bretagne verdoyante, où les averses ne sont pas rares. Ainsi, cette année, le déficit de pluviométrie y est exceptionnel et record pour les six premiers mois, depuis plus de 80 ans. Avec un cumul de 356,8 mm de pluie de janvier à fin juin, on est loin des 511,7 mm de moyenne sur la période 1971-2000. Il faut remonter à 1929 pour trouver un premier semestre plus sec (275,7 mm de pluies).
Par rapport à cette époque, la demande en eau s'est évidemment considérablement accrue avec la forte hausse de la population et des besoins industriels et agricoles croissants. En conséquence, le niveau des nappes phréatiques et autres réserves d'eau douce est exceptionnellement bas, avec des taux de remplissage qui peuvent être de seulement 50 % dans les régions les plus touchées.
extraits source univers-nature
15:46 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eau, sècheresse, grande-bretagne |
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