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16/05/2010

RDV TV: Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3 Du poison dans l’eau du robinet film de Sophie Le Gallmard iUn documentaire qui laisse présager la future arrivée de la thématique de la qualité de l'eau de boisson sur la scène médiatique

RDV TV: Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3
Du poison dans l’eau du robinetUn film de Sophie Le Gallmardi 27 avril 2010
> par David Naulin
L’eau du robinet est-elle potable? Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l’eau est même non-conforme aux normes de précautions sanitaires. Ce danger invisible menace les foyers et la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.Résultats de son enquête?Dans le Centre et en Ile-de-France, l’eau du robinet regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui sont soupçonnés d’être à l’origine de cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui permettent de distribuer une eau qui dépasse les normes pesticides ou nitrates.Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui pourrait déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par certains scientifiques mais les autorités ignorent les dangers de ce neurotoxique.La réglementation fait par ailleurs l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif, présent dans l’eau potable de plusieurs villages du Limousin. Résultat, des habitants boivent une eau chargée en radon sans en être informés.Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces toxiques qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais des résidus médicamenteux: antiépileptiques, aspirine, antidiabétique. Nul ne connait l’impact sur la santé des populations exposées. Pour décontaminer l’eau potable des Français, il faudrait bâtir des usines pour éliminer nitrates et pesticides, investir pour filtrer les molécules de médicaments, protéger les réserves d’eau des pollutions… Mais les communes et les grandes compagnies de distribution de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. En tant pis si les Français trinquent à leur santé.Le documentaire sera suivi d’un post-scriptum présenté par Marie Drucker. Cette partie est un prolongement du film, un lieu de discussions avec auteur, réalisateur, témoin ou expert, pour que les téléspectateurs puissent se forger leur propre opinion.Du poison dans l’eau du robinet - Un film de Sophie Le Gall - Produit par Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions - Durée: 90’ - Diffusion: Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3

15/05/2010

Kaysersguet : le « lieu d'Europe » ?

Klaus Schumann, ancien directeur général des affaires politiques au Conseil de l'Europe, entre à son tour dans le débat sur le devenir de la villa Kaysersguet et de l'implantation d'un « lieu d'Europe ».

Les Robertsauviens s'inquiètent du devenir du Kaysersguet, belle maison de maître du début du XIXe siècle, propriété municipale à l'angle de la rue Boecklin et de l'allée Kastner.
En mai 2009, lors d'une visite dans le quartier, le maire promet une large concertation en vue d'un projet permettant une utilisation régulière de la villa par les habitants de la Robertsau. Le collectif « Kartier Nord » avait en effet souhaité un projet alliant culture et convivialité pour les quelque 26 000 habitants du quartier qui - selon leurs dires - ne disposeraient pas d'équipement culturel digne de la Robertsau. On a alors évoqué un café avec un théâtre, ou des locaux pour l'école de musique qui doit quitter le collège.
Parallèlement, et depuis de nombreuses années, des associations, des élus, des citoyens souhaitent la création d'une véritable vitrine de l'Europe à Strasbourg, ouverte aux millions de visiteurs annuels de la capitale alsacienne. Strasbourg est devenue capitale européenne grâce à la présence et l'action des multiples institutions européennes.
En référence au projet « Eurodom » porté, il y a une dizaine d'années déjà, par « Strasbourg- Promotion-Evénements », un comité de soutien « Pour un lieu d'Europe à Strasbourg » s'est engagé en faveur de la création d'un lieu d'accueil, de mémoire, de connaissance et d'émergence d'une identité européenne. Ce serait en effet un point d'attraction pour Strasbourg et la région créant ainsi une nouvelle dynamique économique et touristique.

L'Europe « de » et « à » Strasbourg

Le comité de soutien a fait des nombreuses enquêtes auprès des citoyens quant au contenu, au nom et à la localisation du futur lieu d'Europe.
Au conseil municipal du 26 avril 2010 le maire a présenté une communication écrite sur les orientations stratégiques européennes et internationales de Strasbourg. Cette communication souligne la forte dimension européenne de la ville qui mérite d'être plus solidement inscrite dans son paysage urbain. Ceci nécessite un lieu de découverte de l'Europe qui présentera son histoire et qui fera connaître l'action européenne en associant les citoyens et les institutions européennes, le Pôle universitaire et le Pôle européen d'administration publique. La communication parle d'une « Maison de l'Europe » qui a pour mission de doter Strasbourg d'un espace permettant aux citoyens strasbourgeois, touristes et visiteurs de découvrir l'Europe « de » et « à » Strasbourg.
La veille de la réunion du conseil municipal, les DNA annoncent que le maire a décidé que le Kaysersguet deviendra la Maison de l'Europe et que cette décision sur sa localisation est ferme et définitive.
Le lundi suivant, au conseil municipal, l'ensemble des élus accueille très favorablement le principe et la nécessité de créer à Strasbourg un lieu fédérateur qui donnerait visibilité et crédibilité à son statut de capitale européenne. Mais il n'y a pas unanimité sur la localisation et de la dimension nécessaire d'un tel site qui doit être un véritable pôle d'attraction pour des centaines de milliers de visiteurs annuels de la ville.

Le danger d'une « maisonnette de l'Europe »

Il est évident que le Kaysersguet ne répond pas aux exigences symboliques et spatiales d'un lieu d'Europe pour Strasbourg. Il est aussi évident que les Robertsauviens souhaitent que cette villa trouve une affectation au service des citoyens et des visiteurs du quartier européen. Des propositions dans ce sens ont été faites lors du débat au conseil municipal notamment par Robert Grossmann (reprise dans les DNA du 4 mai). Un tel centre pourrait s'ouvrir régulièrement à des manifestations littéraires pour l'ensemble des pays membres du Conseil de l'Europe. Au lieu de vouloir opposer Kaysersguet - lieu d'Europe, il faut prendre en considération leur complémentarité.
Le danger est de faire du Kaysersguet une « Maisonnette de l'Europe », qui ne répondrait pas aux exigences d'une véritable stratégie européenne et internationale pour Strasbourg
, surtout si on tient compte de la remarque du maire : « Ce que l'on dépense ici, on ne pourra pas le dépenser ailleurs », disait-il en 2009.
Mais les budgets à mobiliser sont aussi une fonction des ambitions et des buts qu'on souhaite d'atteindre. Et la création d'un lieu d'attraction dédié à l'Europe n'a rien de budgétairement irréaliste. Avec la création du « Vaisseau », le conseil général a prouvé qu'un lieu de découverte des sciences et des techniques pouvait connaître un véritable succès populaire attirant des centaines de milliers de visiteurs, bien au-delà de la région et des frontières. Strasbourg mérite un « Vaisseau européen », et c'est un projet dont les études sont financées par le contrat triennal 2009-2012 « Strasbourg Capitale Européenne » dont les partenaires sont la Ville, la CUS, le conseil général, la Région et l'État.
La question n'est pas de trouver « à tout prix » une solution pour le Kaysersguet, mais de rendre le rayonnement européen de Strasbourg plus lisible, attirant et accessible au plus grand nombre possible de citoyens européens.

source dna du 15.05.10

La tour en spirale (« The Spiral Tower » en anglais), un concept d’eco construction conçu par Philipp von Bock pour Berlin … un projet de tour résidentielle durable et écologique !

Ce projet d’eco construction à pour objectif de réduire l’empreinte écologique d’une petite famille résidant en ville, et de leurs permettre de disposer d’avantage d’espace vert (ce qui va dans le sens du 1er objectif).


 

Réduire l’empreinte écologique de ses habitants en permettant à cette construction ecolo de s’auto-alimenter en énergie renouvelable … La tour est en effet prévu pour accueillir des panneaux solaires, des éoliennes et un système de récupération de l’eau de pluie, ainsi qu’un système de purification (afin que cette eau soit utilisable par les habitants).

 

L’architecture de la tour, va aussi permettre à chaque appartements de disposer d’une terrasse et d’espaces verts. Les appartements empilés dans des directions opposées, chaque niveau à la forme d’un X, permet de disposer de suffisamment d’espace libre pour accueillir de grands espaces ouverts pour les terrasses et jardins.

 


Un concept séduisant, alliant énergie renouvelable et espaces verts, qui prône le développement de villes plus écologiques et plus vertes !

source .horizon-durable

13/05/2010

Quand les piétons éclaireront les rues des villes

Ce n'était pas un poisson d'avril. La ville de Toulouse a très officiellement installé sous le porche d'une annexe de la mairie une sorte de rampe alimentant des ampoules grâce à l'énergie des passants qui l'empruntaient. L'expérience, lancée le 1er avril, s'est prolongée durant une quinzaine de jours à l'occasion de la semaine du développement durable. Elle est jugée « encourageante » par Alexandre Marciel, le jeune adjoint au maire qui a présenté l'initiative comme « unique au monde ».

Pour Alexandre Martiel, cette courte attraction locale a fait la démonstration qu'un piéton pouvait, sans effort particulier, allumer des lampes sur son passage. Un candélabre urbain de 30 watts et quatre rangées d'ampoules LED de 7 watts sont alimentés par des dalles munies de capteurs récupérant l'énergie cinétique des marcheurs. Si l'on ajoute les 10 watts nécessaires à l'alimentation du système, c'est une puissance totale de presque 70 watts qui est récupérée par la rampe, longue de 10 mètres. Le procédé, mis au point par une société néerlandaise, a déjà été installé, en 2006, dans une boîte de nuit de Rotterdam pour éclairer une piste de danse. Les marcheurs toulousains ont dégagé proportionnellement quatre fois moins d'énergie que des danseurs qui se trémoussent frénétiquement, mais les services techniques de la ville ont calculé qu'un piéton produit tout de même 5 watts en moyenne à chaque pas.

Stockage de l'électricité

« Il y a encore des améliorations à apporter », reconnaît Alexandre Marciel, qui a noté que le passage sur les dalles provoquait « un léger grincement ». L'élu espère que la sensibilité des dalles pourra être encore améliorée. Il envisage d'installer ce dispositif en complément de réverbères déjà testés à Toulouse, qui, par souci d'économie d'énergie, ne s'allument que lorsqu'ils détectent un mouvement dans la rue. Capter plus massivement l'énergie des piétons des villes pour la restituer la nuit, quand les rues sont moins fréquentées mais nécessitent d'être éclairées, pose la redoutable question du stockage de l'électricité. Sans parler du coût. Le démonstrateur installé à Toulouse aura coûté 15 000 euros pour deux semaines de test.

source lemonde

11/05/2010

L’énergie propre et la voiture à air comprimé

Dans les Alpes-Maritimes, la voiture low-cost écologique se dessine ! Le lancement 2009 de la " OneFlowAIR " a pour objectif de développer des moteurs non polluant à l’international. Fondateur de la société MDI (1991), Guy Nègre et son équipe d’ingénieurs sont sur le point de commercialiser une voiture à air comprimé pour fin 2010. La technique du moteur à air comprimé va-t-elle offrir un nouveau souffle sur le marché des véhicules propres de demain ?

 

 

nice-port

Le port de Nice (crédit photo : Isabelle Barthe - Fotolia.com).

 

  • L’énergie propre avec la voiture à air comprimé


Guy Nègre planche depuis une décennie sur la technologie du rendement des moteurs propres. C’est en tout cas le challenge que s’est fixé cet Ingénieur en aéronautique via son bureau d'étude MDI. Développer à l’international les licences de la voiture à air comprimé. " OneFlowAIR ", c’est le nom à consonance anglo-saxon choisi par MDI pour exporter la gamme des moteurs MDI mono-énergie. La technologie de la voiture à air comprimé vise une plus grande autonomie comparé aux véhicules propres. Et ceci, en faisant le pari du modèle bi-énergie. Traduction scientifique : à l'aide d’un adjuvant énergétique (essence, gazole, huiles, alcools ou gaz) brûlé dans une chambre de combustion continue externe, le résultat à l'arrivée confirme un gain environnemental. Les consommations et les rejets de gaz toxiques sont limités.

 

 

  • Guerre économique sur la technologie durable …

Prendre le contre-pied de la crise du pétrole ! Moins de 2 litres au cent kilomètres (à 90 km/h sur une MiniFlowAIR), 3 à 4000 fois moins d’hydrocarbures imbrûlés et 3 fois moins d’émissions de CO2 dégagés qu’un moteur conventionnel de même puissance. Voilà pour les performances de la voiture air comprimé alimentée par des bornes à air comprimée. Sur le plan de la bataille économique, c’est le géant industriel TATA qui remporte la licence pour la commercialisation en Inde. Tout un symbole économique avec en toile de fond : la mondialisation. Le développement de la technique du cycle à combustion froide est à mettre au crédit du français Guy Nègre via MDI situé à Nice, pour une commercialisation dans les usines à l’étranger.

Sans essence, ni gaz, la voiture à air comprimé ne manque pas d'air ! Elle se place sous le signe écologique et économique avec un design très urbain. Le prix se veut compétitif (à partir de 3500 euros) pour concurrencer le marché des hybrides et des électriques en ces temps moroses du " travailler plus, pour gagner plus ".

source et extraits durable