12/12/2009
Attention aux substances toxiques dans les jouets
Extrait : NOËL APPROCHE et les choix se dessinent pour savoir quels cadeaux seront déposés sous le sapin. Si les parents sont attentifs à faire plaisir à leurs enfants, ils doivent aussi être vigilants pour ne pas offrir des jouets contenant des substances toxiques. L'association 60 millions de consommateurs a testé soixante-six articles pour enfants. Trente ont été épinglés en raison de la présence de « substances chimiques à risque », indique le mensuel dans son numéro de décembre. Ainsi, sur 25 jouets en plastique étudiés, neuf contiennent du phtalate à des concentrations supérieures à 0,1 %.
Article publié le 08 Décembre 2009
Par Pascale Santi Source : LE MONDE
Commentaire : même les jouets en bois sont contaminés...On trouve du formaldéhyde dans certaines peintures et pâtes à modeler alors qu'ilest classé cancérigène. L'Institut des consommateurs américains (The Ecology Center) a rendu publique le 2 décembre que 32% des 700 jouets testés contenaient des métaux lourds ou des produits chimiques dangereux pour la santé comme du plomb ou de l'arsenic, voire du mercure....svp plus de cadeaux de noël empoisonnés.
00:55 Publié dans politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noël, phtalate, plomb, mercure, arsenic, jouet |
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Quand le CNRS renvoie dos à dos climatologues et "climato-sceptiques"
Commentaire : cela chauffe sur le climat même au CNRS où le débat fait rage. Peu importe, le principal, c'est que l'on fasse bouger les lignes et qu'on agisse pour une plus grande sobriété de notre consommation dans tous les domaines.Déjà 40 commentaires sur cet article....
A l'heure de la conférence de Copenhague et alors que la revue Nature, l'une des plus vénérables institutions du monde scientifique, qualifie désormais de "négateurs" ceux qui ne voient dans le réchauffement actuel que l'effet de cycles naturels, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) se pose toujours la question.n témoigne la préparation, houleuse, du dernier numéro du Journal du CNRS, qui vient tout juste de paraître. Ce mensuel institutionnel de belle facture, préparé par la direction de la communication de l'organisme, est pourtant peu coutumier des polémiques. Mais, dès qu'il s'agit du climat, la confection du plus paisible des périodiques peut se transformer en foire d'empoigne.
Précisément : Copenhague oblige, le principal sujet de l'édition de décembre était le réchauffement. Logiquement, des climatologues devaient intervenir dans une première partie du dossier, consacrée au diagnostic scientifique. Mais, face à eux, deux géologues de l'Institut de physique du globe de Paris (IPGP), Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, étaient invités à développer leur thèse, très marginale, d'une cause solaire au réchauffement.
"Théories"
Bogue éditorial ? Non : c'est de la présidence même du CNRS qu'émanait la décision d'associer les deux géophysiciens à la rédaction du dossier. Décision assortie de la demande que le CNRS ne prenne pas position sur l'une ou l'autre des "théories". Colère des climatologues. Et, en définitive, impossibilité de concilier les deux "théories" dans le même numéro. Comment résoudre le problème ? Par le vide. Le journal a finalement été amputé - chose cocasse s'agissant d'une publication du CNRS - de tout article sur les sciences du climat...
extraits LE MONDE | 10.12.09
00:49 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cnrs, débat, climat, réchauffement climatique, copenhague |
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