04/06/2011
L’utilisation du bisphénol A dans la fabrication des biberons interdite par l’Union européen à compter du 1er juin

Commission europeenne – Communique de presse
Bruxelles, 31 mai 2011 – C’est le 1er juin qu’entre en vigueur l’interdiction frappant la commercialisation et l’importation dans l’Union européenne des biberons fabriqués à partir de bisphénol A (BPA) ; ces articles devront donc être retirés de la vente dans l’ensemble de l’Union dès cette date. L’interdiction en question figure dans la directive 2011/8/UE, adoptée vers la fin du mois de janvier. Le 1er mars, l’Union avait déjà interdit la fabrication de tels biberons sur son territoire ; depuis lors, les industriels du secteur s’emploient de leur propre initiative à les retirer du marché.
Le commissaire à la santé et à la politique des consommateurs, M. John Dalli, a déclaré : « Le 1er juin sera un jalon dans nos efforts pour mieux protéger la santé des citoyens de l’Union et, singulièrement, celle des enfants. L’incertitude persiste quant aux effets d’une exposition au BPA pour les nourrissons, de sorte que la Commission a jugé nécessaire et pertinent d’intervenir. Il s’agit de réduire encore l’exposition des membres les plus vulnérables de la population : les nourrissons, précisément. »
Qu’est-ce que le BPA ?
Le BPA est une molécule organique entrant dans la composition des polycarbonates utilisés pour la fabrication d’articles en plastique, tels que les biberons.
De faibles quantités de BPA peuvent passer d’un récipient en plastique porté à haute température dans les aliments qu’il contient (une préparation lactée, par exemple).
C’est au cours des six premiers mois de sa vie que le nourrisson est le plus exposé au BPA, surtout si les préparations lactées sont sa seule source d’alimentation. Comme, durant la même période, le système d’élimination du nourrisson est en cours de formation, il ne peut évacuer le BPA.
Rappel des faits
En 2010, la France et le Danemark ont pris des mesures pour restreindre l’utilisation du BPA : la première s’est limitée aux biberons, tandis que le second a étendu son action aux autres objets susceptibles d’entrer en contact avec des denrées alimentaires et destinés aux enfants.
La Commission a demandé à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) d’évaluer les nouvelles preuves scientifiques ; l’Agence a remis son avis en septembre 2010. Elle concluait que le BPA ne présentait aucun danger si la dose journalière absorbée ne dépassait pas 0,05 milligramme par kilo de poids corporel. L’exposition de n’importe lequel des groupes de population est inférieure à cette limite. Toutefois, l’EFSA a émis quelques réserves quant aux effets possibles de la substance sur les nourrissons et a estimé que des informations plus concrètes sur les zones d’incertitude étaient nécessaires.
En janvier 2011, la Commission a adopté la directive 2011/8/UE, qui interdit la fabrication sur le territoire de l’Union de biberons dont la matière première contient du BPA (à compter du1er mars), d’une part, et la commercialisation et l’importation de tels articles dans l’Union (à compter du1er juin), d’autre part.
Les dispositions relatives au BPA sont désormais incluses dans le règlement (UE) n° 10/201 sur les matériaux et objets en matière plastique destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires, tel qu’il est modifié par le règlement (UE) n° 321/2011.
Pour de plus amples informations :
source europa
Commentaire : il en fallu du temps..
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03/06/2011
Champs électromagnétiques et santé publique: téléphones portables un danger potentiel de cancer du cerveau
Principaux faits
- L’usage du téléphone portable est généralisé et l’on estime à 4,6 milliards le nombre des abonnés à l’échelle mondiale.
- À ce jour, aucun lien n’a été établi entre l’utilisation du téléphone portable et d’éventuels effets néfastes sur la santé.
- Des études visant à évaluer les effets potentiels à long terme de l’utilisation des téléphones portables sont actuellement en cours.
- Il existe un risque accru d’accidents de la circulation routière lorsque les conducteurs utilisent leurs téléphones portables au volant, que ce soit en tenant l’appareil ou en mode «mains libres».
Les téléphones portables ou mobiles font désormais partie intégrante des télécommunications modernes. Dans de nombreux pays, plus de la moitié de la population utilise un téléphone portable et le marché s’accroît rapidement. À la fin de 2009, on estimait à 4,6 milliards le nombre d’abonnés dans le monde. Dans certaines régions du monde, ils constituent le moyen de communication le plus fiable, et parfois l’unique moyen de communication.
Compte tenu du nombre considérable d’utilisateurs de téléphones mobiles, il est important de rechercher, de comprendre et de surveiller tout effet potentiel sur la santé publique.
La communication par téléphone mobile se fait par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes appelées stations de base. Les ondes de radiofréquence sont des champs électromagnétiques et, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, elles ne peuvent pas rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain.
Niveaux d'exposition
Les téléphones portables sont des transmetteurs de radiofréquences de faible énergie, opérant à des fréquences situées entre 450 et 2700 MHz, l’émission maximale se situant entre 0,1 et 2 watts. L’appareil ne transmet de l’énergie que lorsqu’il est allumé. Cette énergie (et par conséquent l’exposition aux radiofréquences de l’utilisateur) décroît rapidement avec la distance. Une personne utilisant un téléphone mobile qui se trouve à 30-40 cm de son corps – par exemple, pour envoyer des SMS, se connecter à Internet, ou avec un kit «mains libres» – aura un niveau d’exposition aux champs électromagnétiques beaucoup plus faible que quelqu’un tenant son téléphone portable à proximité de son oreille.
Outre l’utilisation de kits «mains libres», qui permettent de garder une certaine distance entre l’appareil et la tête ou le corps pendant les appels, l’exposition peut également être réduite en limitant le nombre et la durée des appels. Utiliser le téléphone dans des conditions de bonne réception permet aussi de limiter l’exposition puisque le téléphone peut transmettre en utilisant moins d’énergie. L’efficacité des dispositifs commerciaux qui prétendent réduire l’exposition aux radiofréquences n’a pas été démontrée.
Les téléphones portables sont souvent interdits dans les hôpitaux et à bord des avions, car les signaux de radiofréquence peuvent interférer avec certains appareils électro-médicaux et les systèmes de navigation.
Y a-t-il des effets sur la santé?
Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé. À ce jour, aucun effet nocif pour la santé n’a pu être attribué à l’utilisation du téléphone portable.
Effets à court terme
Le principal mécanisme d’interaction entre l’énergie des radiofréquences et le corps humain est l’échauffement des tissus. Aux fréquences utilisées par les téléphones mobiles, la majeure partie de l’énergie est absorbée par la peau et les autres tissus superficiels, ce qui se traduit par une augmentation négligeable de la température dans le cerveau ou tout autre organe du corps.
Un certain nombre d’études ont recherché les effets des champs de radiofréquences sur l’activité électrique du cerveau, les fonctions cognitives, le sommeil, le rythme cardiaque et la pression artérielle des volontaires examinés. À ce jour, la recherche n’a apporté aucun élément de preuve significatif d’effets néfastes pour la santé provoqués par l’exposition aux champs de radiofréquences à des niveaux inférieurs à ceux qui induisent un échauffement des tissus. En outre, la recherche n’a pu fournir de données étayant une relation de cause à effet entre l’exposition aux champs électromagnétiques et des symptômes rapportés par l’utilisateur, ou une «hypersensibilité électromagnétique».
En revanche, la recherche a clairement établi une augmentation du risque d’accident lorsqu’on utilise un téléphone portables en conduisant un véhicule soit en tenant l’appareil, soit en mode «mains libres». Dans plusieurs pays, l’utilisation d’un téléphone portable au volant est vivement déconseillée, voire interdite.
Effets à long terme
La recherche épidémiologique qui examine les risques potentiels à long terme de l’exposition aux radiofréquences a essentiellement recherché un lien entre les tumeurs cérébrales et l’utilisation du téléphone portable. Toutefois, du fait que de nombreux cancers ne peuvent être décelés que de nombreuses années après les interactions qui ont conduit à la tumeur, et que les téléphones mobiles étaient peu utilisés avant le début des années 1990, à l’heure actuelle, les études épidémiologiques ne sont en mesure d’évaluer que les cancers qui apparaissent dans un laps de temps plus court. Cependant, les résultats des études portant sur des animaux montrent invariablement qu’il n’y a aucune augmentation du risque de cancer du fait d’une exposition prolongée aux champs de radiofréquences.
Plusieurs études épidémiologiques multinationales de grande envergure ont été menées à bien ou se poursuivent, y compris des études cas-témoins et des études de cohorte prospectives examinant un certain nombre de paramètres sanitaires chez les adultes. À ce jour, les résultats des études épidémiologiques n’apportent aucun élément de preuve persistant d’une relation de cause à effet entre l’exposition aux radiofréquences et un éventuel effet néfaste pour la santé. Cependant, ces études comportent certaines limites qui empêchent d’écarter complètement tout lien.
INTERPHONE, une étude cas-témoins rétrospective menée sur des adultes et coordonnée par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), a été conçue pour déterminer s'il existe des liens entre l'utilisation des téléphones mobiles et les cancers de la tête et du cou chez les adultes. Cette méta-analyse internationale, regroupant les données recueillies dans treize pays participants, n'a constaté aucune augmentation du risque de gliomes ou de méningiomes associée à une utilisation du téléphone portable sur une période supérieure à 10 ans. Il existe quelques signes d'un risque accru de gliomes pour les 10 % d'utilisateurs dont le nombre d'heures cumulées d'utilisation était le plus élevé, bien qu'aucune tendance systématique de risque accru n'ait été établie pour une plus longue durée d'utilisation. Les chercheurs ont conclu que les biais et les erreurs limitent la validité de ces conclusions et ne permettent pas une interprétation de causalité.
Tandis que les données tirées de l'étude INTERPHONE ne permettent pas d'établir qu'il existe un risque accru de tumeurs cérébrales, l'augmentation de l'utilisation des téléphones mobiles et l'absence de données concernant cette utilisation sur des périodes dépassant 15 ans justifient que de nouvelles recherches soient menées sur l'utilisation des téléphones mobiles et les risques de cancer du cerveau. En particulier, compte tenu de la popularité récente du téléphone mobile chez les jeunes, et par conséquent d'une durée potentielle d'exposition plus longue au cours de la vie, l'OMS a encouragé de nouvelles recherches pour ce groupe d'âge. Plusieurs études portant sur les effets potentiels sur la santé des enfants et des adolescents sont en cours.
Lignes directrices concernant les limites d'exposition
Les limites d’exposition aux radiofréquences pour les utilisateurs de téléphones portables sont quantifiées en utilisant une grandeur physique dénommée DAS ou Débit d’Absorption Spécifique, qui correspond à l’énergie absorbée par le corps par unité de temps et de masse. À l’heure actuelle, deux organismes internationaux [1,2] ont élaboré des lignes directrices à l’intention des professionnels et du grand public, à l’exception des patients faisant l’objet d’un diagnostic médical ou suivant un traitement. Ces lignes directrices reposent sur une évaluation approfondie des données scientifiques disponibles.
Action de l'OMS
En réponse aux préoccupations du public et des gouvernements, l'OMS a établi en 1996 le Projet international pour l'étude des champs électromagnétiques, qui se propose d'évaluer les données scientifiques relatives aux éventuels effets sanitaires néfastes provoqués par les champs électromagnétiques. L'OMS mènera une évaluation formelle des risques sanitaires de l'exposition aux radiofréquences d'ici à 2012. Dans l'intervalle, il est prévu qu'en 2011, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), organisation spécialisée de l'OMS, examine le potentiel carcinogène des téléphones mobiles.
L'OMS recense aussi périodiquement les priorités en matière de recherche sur les champs électromagnétiques et la santé et encourage les travaux visant à combler les lacunes dans les connaissances par l'intermédiaire de ses programmes de recherche.
[1] Commission internationale de protection contre les rayonnements non –ionisants – ICNIRP, 2009 [http://www.icnirp.org/documents/StatementEMF.pdf]
[2] Institute of Electrical and Electronics Engineer IEEE Std C95.1 – 2005. IEEE standard for safety levels with respect to human exposure to radio frequency electromagnetic fields, 3 kHz to 300 GHz.
source OMS
Commentaire : respectez les recommandations en rouge dans ce texte pour en limiter les effets
00:51 Publié dans politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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02/06/2011
liste des dix mobiles émettant le plus d'ondes et des dix en émettant le moins parmi les appareils les plus vendus en France
...Le site Internet spécialisé en nouvelles technologies cnetfrance.fr a établi une liste des dix mobiles émettant le plus d'ondes et des dix en émettant le moins parmi les appareils les plus vendus en France. Il propose également une liste plus complète des principaux mobiles disponibles sur le marché.
Les ondes émises par un portable sont mesurées par l'indice de débit d'absorption spécifique, ou DAS. Cet indice représente le niveau maximal de radiofréquences émis par le téléphone vers la personne qui l'utilise, c'est-à-dire lorsque l'appareil fonctionne à pleine puissance et dans les plus mauvaises conditions d'utilisation. Cette valeur, qui s'exprime en watts par kilogramme (W/kg) de tissu organique.
Les 10 mobiles au DAS le plus faible :
1. Samsung Galaxy S 0,23 W/kg
2. Samsung Galaxy S 2 0,33 W/kg
3. HTC Desire S 0,35 W/kg
4. Sony Ericsson Xperia Play 0,36 W/kg
5. Samsung Nexus S 0,50 W/kg
6. HTC 7 Mozart 0,53 W/kg
7. LG Optimus 2X P990 0,54 W/kg
8. Apple iPhone 4 0,59 W/kg
9. Samsung Wave 2 0,62 W/kg
10. Samsung Player 5 0,63 W/kg
10 bis. HTC HD2 0,63 W/kg
Les 10 mobiles au DAS le plus élevé :
1. Sony Ericsson X10 Mini Pro 1,61 W/kg
2. Sony Ericsson Satio 1,58 W/kg
3. BlackBerry Curve 9300 1,45 W/kg
4. BlackBerry Bold 9780 1,11 W/kg
5. Sony Ericsson Yendo 1,07 W/kg
6. Nokia C6 1,05 W/kg
7. Sony-Ericsson Vivaz 1,04 W/kg
8. Nokia N8 1,02 W/kg
9. BlackBerry Curve 8520 1,02 W/kg
extraits lemonde
21:04 Publié dans politique & environnement, santé, sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : téléphone portable, das, danger |
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Vers une évaluation européenne complète des risques liés à l'aspartame
La Commission européenne a demandé à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de réaliser une évaluation complète des risqués liés à l'aspartame, anticipant l'échéance prévue pour l'examen de l'édulcorant mis en cause dans plusieurs études. La finalisation de cette réévaluation est désormais fixée à 2012, au lieu de 2020. Cette décision fait notamment suite à la publication d'études sur les risques liés à l'aspartame.
L'EFSA avait pourtant assuré en février dernier que l'édulcorant ne présentait aucun danger pour la santé.
L'EFSA précise que cette évaluation entre dans le cadre du programme de réévaluation systématique de tous les additifs alimentaires autorisés dans l'Union européenne.extraits leparisien
En attendant lisez les étiquêtes et si vous voyez sans sucre...n'achetez plus le produit car il contient justement de l'Aspartane...
02:49 Publié dans consommation, politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aspartane, danger |
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31/05/2011
Chaud...Chaud le printemps 2011 est le plus chaud depuis 1900...
Ne doutons pas que ce record sera battu à nouveau dans les prochaines années...
A voir comment chacun se comporte comme "autosoliste" en bagnole tout seul et fier de polluer un max, nous avons montré l'exemple aux Chinois qui sont 1 300 000 à vouloir faire comme nous...
Bref, bientôt les oeuvres d'art telles les peintures seront prêts à fondre comme les 2 pôles dont l'espérance de vie se raccourcit à moins de 30 ans, comme d'ailleurs tous les sommets de montagne encore blanc.
16:35 Publié dans gestion crise, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : climat, chaud, printemps 2011 |
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