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14/02/2010

12/02/2010 Algues vertes: Europe Ecologie annonce une requête à Bruxelles

ENVIRONNEMENT - Europe Ecologie prépare une requête auprès de Bruxelles pour contraindre l'Etat français à respecter ses obligations en matière de lutte contre les nitrates, à l'origine de la prolifération des algues vertes en Bretagne, a annoncé jeudi Guy Hascoët, tête de liste dans la région. Lire la suite...

 

"Nous préparons une requête devant la Commission européenne pour lui demander d'obliger l'Etat français à respecter ses obligations, a-t-il indiqué. Nous espérons être en mesure d'introduire cette requête avant le 14 mars" (date du premier tour des régionales). Guy Hascoët a regretté que le plan interministériel de lutte contre les algues vertes présenté la semaine dernière ne remettait en rien en cause le système de “co-gestion” de la politique agricole entre l’Etat et les tenants d’un modèle productiviste basé sur l’élevage intensif, considéré comme la principale cause du fléau. “C’est un plan dont la plume a été tenue par le président de la FNSEA”, a t-il dénoncé. "Cela fait 40 ans que l'Etat français s'assoit sur la loi" en ne respectant pas les directives européennes sur la qualité de l’eau, a ajouté Guy Hascoët.

source et extraits libération

(avec AFP)

Les députés s’engagent pour la Trame Verte et Bleue

Très bonne nouvelle

L'amendement adopté prévoit que les prochains projets de liaisons ferroviaires ou autoroutières devront respecter la Trame Verte et Bleue.

La Trame Verte et Bleue s’est donnée pour objectif de recréer des corridors écologiques créant une continuité territoriale pour l’ensemble de la biodiversité. La Trame Verte est constituée de grands espaces naturels et la Trame Bleue des cours d’eau. Issue du Grenelle, elle veut restaurer l’habitat naturel de la faune et de la flore françaises.Outil majeur de préservation de la biodiversité du projet de loi Grenelle II, la Trame Verte et Bleue a remporté une première victoire à l’Assemblée nationale. Les députés ont adopté un amendement précisant que les infrastructures de transport devront être compatibles avec le schéma régional de cohérence écologique, traduction de la Trame Verte et Bleue en région.

FNE, la ligue Roc, la LPO et la fondation Nicolas Hulot ont salué l’initiative. « Techniquement, cet amendement signifie que la construction d’une ligne à grande vitesse ou d’une autoroute devra respecter les continuités écologiques....liire la suite en cliquant sur developpementdurable

13/02/2010

Les Artisans du Changement

Concept :

Le développement durable autour du monde et sous toutes ses facettes, en 10 épisodes. Existe-t-il une voie permettant à tous de profiter des richesses de notre planète sans compromettre les ressources des générations futures ? La réponse se trouve aux quatre coins du globe, auprès d'hommes et de femmes qui ont réussi à créer de nouveaux modèles de développement économique. Innovateurs, ils ont décidé d'emprunter une nouvelle voie pour une croissance durable et soutenable, pour l'homme comme pour la planète.

Suivez cette émission demain matin dimanche 14/02/10 à 10 h 00 très bien documentée qui propse des solution gratuite pour le recyclage des déchets, des quartiers à énergie positive (qui produit + d'énergie qu'il n'en consomment et ce ...en Allemagne en cliquant sur TV8Montblanc

Algues vertes. Pas de révolution !

Le plan de lutte de l'Etat contre les algues vertes apporte de réelles solutions curatives à court terme. Mais, au final, la question de fond reste posée: quelle agriculture pour la Bretagne?...La prééminence du curatif et la part belle faite au volontariat nourrissent ce scepticisme.

Efficace mais...

«C'est vrai qu'on ne verra plus de cheval mort, ni d'algues vertes, cet été, sur les plages. D'un point de vue sanitaire et sécurité, c'est parfait. Mais valoriser des algues vertes et transformer du lisier en méthane ne résoudra pas le problème. Où sont les signaux forts sur la direction à prendre pour l'agriculture bretonne ? Comment continuer à aider une agriculture intensive qui ne cesse de perdre des paysans, de crise en crise et qui ne dégage que peu de valeur ajoutée?», interroge Jean-François Piquot (Eau et Rivières).

Pari incertain

Gilles Huet, également d'Eau et Rivières, hésite, par ailleurs à parier sur la réussite de contrats d'objectifs et d'appels à projets, «ce qu'on n'a pas réussi à faire depuis 25 ans. Que penser, aussi, d'un État qui remet sa responsabilité de réglementer à deux ou trois ans si ça ne marche pas?». Thierry Burlot, président du syndicat du Smitom de Launay Lantic, n'approuve pas «cet accompagnement du produire plus». Par ailleurs, à l'instar d'Yvette Doré, maire d'Hillion, il dénonce l'insuffisance de la participation de l'État dans le financement des plates-formes de compostage d'algues vertes: «80% de l'investissment, c'est 700.000 EUR, plus 600.000 EUR de fonctionnement par an à la charge de nos territoires. Qui paiera?».

«Pollueur payeur?»

«C'est à ceux qui créent un dommage de payer», estime Denis Baulier (collectif Urgence Marées Vertes) qui fustige ce plan «hors la loi», qui ne s'appuie pas sur le critère de la qualité du produit. «Un bon plan», estime, au contraire, Jacques Jaouen, président de la Chambre régionale d'Agriculture. Olivier Allain, président de la Chambre des Côtes-d'Armor, lui, se félicite que, dans ce dossier, «le pragmatisme et le bons sens aient prévalu sur les directives». S'ils sont satisfaits que le principe de l'expérimentation sur deux bassins ait été retenu, les agriculteurs auraient souhaité partir sur la méthanisation dès2010. Ils restent également prudents quant à certaines mesures: «20% de zones humides, cela pourrait remettre en cause les plans d'épandage». Et, à terme, l'avenir de certaines exploitations. En tout cas, pas question de remettre en cause le système intensif, ni la possibilité d'extension des élevages: «Question de survie». Ce à quoi s'oppose, aussi, Bruno Le Maire.

Tournant manqué?

«Mais on peut produire moins et gagner bien sa vie», assurent YannYobé (Agriculteurs biolo....

Extraits et source letelegramme

11/02/2010

Un st Valentin écologique ! sans que cela coûte plus cher

Roses, lingeries et chocolat sont les principaux cadeaux offerts lors de la Saint-Valentin. Mais la fabrication de ces cadeaux est loin d’être neutre sur notre environnement. La Saint-Valentin peut être l’occasion d’exprimer votre amour écologiquement en choisissant d’acheter des produits bio, ou en envoyant une carte de Saint-Valentin écologique et électronique.

Cartes de vœux électroniques

La Saint-Valentin est tout d’abord l’occasion de révéler ou de rappeler à ceux que vous aimez combien vous pensez à eux.

Vous pouvez donc simplement envoyer une carte de Saint-Valentin. Ecologique et gratuite, nous vous conseillons les cartes postales virtuelles.

Vous trouverez sur Econo-Ecolo des cartes à envoyer électroniquement mêlant amour, humour et environnement.

Vous trouverez également sur le Blog de Dominique Voynet une carte postale spéciale Saint Valentin.

Offrez des chocolats bio

Abrakado.fr est un moteur d’idées de cadeaux écologiques permettant de trouver un cadeau bio.

La culture de cacao classique utilise des pesticides de manière très abondante. Le cacao bio cherche à préserver les forêts tropicales natives et à réduire l’utilisation de produits chimiques.

Par ailleurs, les cultures de cacao conventionnelles proposent des conditions de travail peut favorables.
- Achetez des chocolats issus du commerce équitable

- Achetez des chocolats bio

Offrez un sous-vêtement bio

Le coton est le produit utilisant le plus de produits de synthèse pour sa culture. Les vêtements bio utilient des fibres bio (le coton, la laine, le lin, etc) qui sont cultivées en utilisant des méthodes et des matériel qui ont l’impact minime sur l’environnement.

Terralana ou Vêtement Bio proposent des sous-vêtements produit en fibres naturels non traités.

Offrez un voyage écologique

Offrez lui un voyage en amoureux écologique. Certaines agences de tourisme proposent des voyages, y compris des week-end, écotouristiques où l’environnement et la culture locale sont préservés.

Par exemple, le club Promo agences de Voyages propose de compenser les émissions liées à vos voyages en plantant des arbres qui captent le carbone et réduisent la concentration de CO2 : 1 arbre planté à chaque voyage acheté grâce à l’association Planète Urgence. Ce service est totalement gratuit pour le client.

N’offrez pas de bijou

L’or n’est pas le métal brillant qu’il paraît. .......

...

Fabriquez vos cadeaux vous-même

Fabriquez vous-même vos propres cadeaux de la Saint-Valentin : un bouquet de coeurs en papier d’aluminium, une carte de Saint-Valentin en 3D, un mobile de cœurs, un oiseau d’amour, un mobile coeurs en styromousse…

La construction de votre propre cadeau est plus originale et plus personnalisé ; cela prend plus de temps, mais coûte généralement moins cher. Par ailleurs, il engendre moins de transport (puisque tout est fait maison !) et vous pouvez utiliser des produits écologiques ou recyclés. Nous vous conseillons le site Artisanat pour tous dans lequel vous trouverez ces modèles et des conseils de réalisation.....Extraits et source cliquez ici

08/02/2010

Barroso veut imposer la culture des OGM

Le président de la Commission européenne veut relancer le processus d'autorisation de culture de deux OGM controversés au sein de tous les pays de l'UE : le maïs MON 810 et la pomme de terre Amflora.

Quand on parle d'organismes génétiquement modifiés, les opinions de nombre de pays européens se font méfiantes, voire hostiles. Les gouvernements ont dû en tenir compte, de sorte qu'aujourd'hui, les autorisations de culture d'OGM au sein de l'UE sont bloquées. Mais le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, veut relancer le processus pour deux OGM particulièrement controversés. Et ce, très vite après la prise de fonction de sa nouvelle équipe, prévue la semaine prochaine.

"L'autorisation de la culture du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", confie ainsi, sous couvert de l'anonymat, une source au sein de l'exécutif bruxellois. "Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", confirme un responsable européen. Du côté de la Commission européenne, pour l'instant, on botte en touche : la première réunion de la nouvelle équipe est prévue le 17 février, "mais le programme de travail est encore en cours d'élaboration", a précisé la porte-parole de la Commission, Pia Ahrenkilde Hansen.

D'énormes intérêts financiers

, attend le renouvellement de l'autorisation pour la culture du MON 810, seul OGM cultivé à ce jour dans l'UE, et BASF bataille pour sa pomme de terre. D'énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d'euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée. Or, souligne un responsable européen, "Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales. Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement".

Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l'Environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à José Manuel Barroso. Mais il doit tenir compte des réticences des Etats. A ce jour, six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture du MON 810 et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d'OGM. Le président de la Commission européenne a subi un revers politique l'an dernier lorsque 22 pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de leur opinion, inquiète de leur possible toxicité. D'où ce commentaire d'un diplomate : "Nous attendons de voir comment il compte s'y prendre".

source le post

Par TF1 News (Avec agence) le 08 février 2010 à 11:10

commentaire : soyons très...très vigilants avec tous ces lobbyistes qui gqngtènent avec notre argent les autorités eiropéennes de Bruxelles