16/01/2011
Tétine avec ou sans bisphénol A : même danger
Estelle Vereeck, Docteur en chirurgie-dentaire, auteur d'ouvrages sur les dents parus aux éditions Luigi Castell
Composé chimique entrant dans la composition des plastiques, le bisphénol A est, d'après de récentes études scientifiques, un perturbateur endocrinien, c'est à dire qu'il peut perturber la production hormonale, ce qui peut conduire à la survenue de certains cancers, comme le cancer de la prostate ou du sein, et aussi à une puberté précoce, au surpoids, au diabète, à l’hyperactivité, à des difficultés de procréation et à un affaiblissement du système immunitaire.
Pour cette raison, il est recommandé de choisir des biberons sans bisphénol A. Cependant, le bisphénol A est présent dans de nombreux produits d'usage courant (revêtement intérieur des canettes en aluminium pour sodas, par exemple). En puériculture, le bisphénol A entre également dans la composition des sucettes ou tétines.
Tétine avec ou sans bisphénol A = même danger
Une contamination par le bisphénol A n'est pas le seul danger que fait courir l'emploi des tétines.
Quelle que soit sa forme et le matériau dans lequel elle est fabriquée, autrement dit qu'elle soit "bio" ou pas, toute tétine ou sucette perturbe la posture de la langue et l'évolution de la déglutition en forçant la langue à prendre une position basse dans la bouche. La sanction d'un usage prolongé sera donc toujours et inévitablement le même : palais étroit et malocclusion qui en découle*. La tétine, avec ou sans bisphénol A, représente le même danger pour le développement des mâchoires : une voie royale pour la genèse des malocclusions qui nécessiteront par la suite de longs et coûteux traitements d'orthodontie.
Précisons que, contrairement aux allégations des fabricants soucieux de rassurer les parents et de faire la promotion de leurs produits, il n'existe aucune tétine physiologique permettant d'éviter l'apparition de troubles orthodontiques suite à l'usage prolongé d'un tel dispositif.
La vraie solution intelligente et écologique respectant le développement de l'enfant, consiste donc à se passer de tétine qu'elle contienne du bisphénol A ou pas.
* Le mécanisme d'apparition d'une malocclusion générée par une position basse de la langue est expliqué dans Orthodontie, halte au massacre, ainsi que les solutions curatives et préventives. source holodent
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15/01/2011
Dans la Somme, la ville de Montdidier développe le premier parc éolien communal
Vendredi 14 janvier devait être inauguré le parc éolien de la ville de Montdidier, située à 35 kilomètres d'Amiens (Somme). L'événement serait banal s'il ne s'agissait du premier parc public développé par une collectivité locale. "Aujourd'hui, l'éolien n'est financé que par des opérateurs privés, qui ne voient là qu'une occasion de recettes, explique Catherine Quignon-Le Tyrant, maire (PS) depuis 2001 de la commune de 6 500 habitants. Si les collectivités locales prennent la main, les recettes permettront d'aider nos administrés et nos communes à économiser l'énergie. Il s'agit d'éviter la précarité énergétique, qui est le problème de demain."
Le courant produit par les quatre éoliennes installées dans la commune est racheté 86 euros le mégawattheure (MWh) par EDF quand le prix moyen du courant d'EDF est de 52 euros. Pour bénéficier de cette marge, Montdidier a décidé de développer son propre parc. La commune picarde a pu réaliser son projet parce qu'elle est une des rares en France à posséder encore une régie d'électricité, qui produit (un peu) le courant, en achète à EDF, et le distribue aux ménages et entreprises de la commune. "On vend l'électricité au même prix qu'EDF ailleurs, précise Laurent Morelle, directeur de la régie communale de Montdidier. La différence est que nous avons neuf emplois sur place, et que le profit de notre activité revient à la commune."
Grâce à cette structure juridique particulière - la France ne compte plus que 160 régies locales d'énergie -, Montdidier a pu monter le projet, lancer un appel d'offres aux fournisseurs, se préparer à gérer le courant fourni par les quatre éoliennes, auxquelles on a donné le prénom d'enfants de la ville : Elisa, Helena, Mathieu, et Leo.
L'investissement de 11,2 millions d'euros est financé par emprunt et avec deux apports d'un million chacun du conseil régional et de l'Union européenne. Le parc produira 19 000 MWh par an, pour une consommation actuelle de Montdidier de 39 000 MWh.
Le projet, lancé en 2003, s'inscrit dans une politique résolue d'économies d'énergie et d'énergies renouvelables : l'isolation thermique de plusieurs collèges et écoles a été réalisée, l'éclairage public a été modifié pour en réduire la consommation, des panneaux photovoltaïques ont été posés sur divers bâtiments publics, une chaufferie au bois et un réseau de chaleur ont été construits, des diagnostics thermiques ont été lancés pour préparer des travaux d'isolation chez les habitants. Montdidier se veut "ville pilote en maîtrise de l'énergie".
"Réduire la facture"
Le parc éolien permettra d'amplifier cette politique. "Les gens ici gagnent en moyenne 1 200 euros et avec l'évolution du niveau des retraites, beaucoup risquent de se trouver en précarité énergétique, prévient Mme Quignon-Le Tyrant. C'est pourquoi nous voulons maintenir le prix de l'électricité le plus bas possible, et aider à isoler les habitats pour réduire la facture." Il s'agit aussi de créer des emplois sur place : c'est une entreprise de Montdidier qui assure le premier niveau de maintenance du parc, les artisans locaux sont formés au solaire et à l'isolation thermique.
Cette politique découle aussi d'une vision de l'avenir : "Dans quelques années, le courant sera vendu sur le marché plus de 100 euros le MWh, prédit Laurent Morelle. Notre politique nous permettra d'avoir des prix plus bas pour nos clients."
La démarche de Montdidier illustre une volonté nouvelle de maîtrise énergétique par les collectivités locales.extraits le monde
Commentaire : excellente initiative
15:56 Publié dans consommation, politique & environnement, sécurité | Lien permanent | Commentaires (2) |
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14/01/2011
Frédéric Vincent, porte-parole de la Commission, insolent ne reconnait pas ses erreurs
UE/Religion : La Commission européenne a reconnu hier avoir commis une « bourde » en donnant son aval à la distribution d’un agenda qui ne comprend pas les fêtes chrétiennes, mais celles autres religions, aux écoliers de l’UE.
L’erreur sera corrigée pour l’édition suivante mais il n’est pas question de retirer de la circulation les exemplaires de la présente édition comme certains l’ont demandé. « C’est un bon agenda, très utile », a déclaré Frédéric Vincent, porte-parole de la Commission.
Commentaire : Lorsqu'on fait une erreur, on, la corrige ou on démissionne surtout lorsqu'on est grand communicant.... de l'Union Européenne, c'est le minimum d'ésigence pour cette fonction.
15:56 Publié dans consommation, europe | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Naufrage sur le Rhin d'un chimiquier transportant 2 000 tonnes d'acide
Un bateau-citerne transportant 2 000 tonnes d'acide sulfurique a chaviré, jeudi 13 janvier, sur le Rhin, entre Coblence et Mayence, à hauteur de Sankt Goar. "Deux membres d'équipage ont été sauvés mais deux autres sont portés disparus", a précisé un porte-parole de la police fluviale, Paul-Heinz Meurisch.
"Il n'y a apparemment pas eu de fuite d'acide dans l'eau, selon les premières constatations, provisoires", a indiqué de son côté un porte-parole de la police de Coblence, Ralf Schomisch. Le bateau, d'une centaine de mètres de long, a entièrement chaviré et se trouve quille en l'air, selon la police fluviale. D'après son nom, "il semblerait qu'il s'agisse d'un bateau allemand", mais rien n'est sûr, selon M. Meurisch. "Il s'appelle Waldhof. Il navigait vers le nord, vers la mer", a précisé M. Schomisch.
L'accident, dont la cause est encore inconnue, a été signalé vers 5 heures du matin. Il a eu lieu au niveau du rocher de la "Lorelei", nom d'une nymphe de la mythologie germanique qui attirait les marins et les navigateurs par ses chants enchanteurs. Dans les faits, ce rocher surplombe un endroit particulièrement étroit du Rhin, où le courant est très fort, à l'origine de nombreux naufrages. Le trafic fluvial dans la région a été suspendu. source lemonde
Commentaire : Tous ces transports dangereux peuvent être évités si on change notre approche du monde tant qu'il est encore
06:34 Publié dans consommation, gestion crise, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’aspartame exposé : une bactérie génétiquement modifiée est utilisée pour fabriquer un édulcorant mortel
Par Natural News, traduit par la-matrice pour Conspipedia
Les fabricants de l’édulcorant le plus répandu dans le monde ont un secret, et il est écœurant. L’aspartame, un édulcorant artificiel présent dans des milliers de produits à l’échelle mondiale, se trouve être créé à partir d’une bactérie génétiquement modifiée. Ce qui est encore plus choquant est le fait que cette information est connue depuis longtemps. Un article datant de 1999 par The Independent était le premier à exposer l’abominable procédé par lequel l’aspartame est créé. Ironiquement, la découverte a été faite à peu près à la période durant laquelle les riches dirigeants du monde se rencontraient au sommet du G8 afin de débattre de la sécurité de la nourriture OGM.
L’enquête de 1999 avait montré que Monsanto, la plus importante entreprise de biotechnologie au monde, utilisait souvent des bactéries génétiquement modifiées afin de produire de l’aspartame dans leurs usines de production aux Etats-Unis. Le résultat final est une fusion entre deux des principaux risques sanitaires majeurs ayant un impact sur l’industrie alimentaire – les édulcorants artificiels et une panoplie d’organismes génétiquement modifiés. Tous deux ont mené à des débats de grande envergure, l’aspartame étant sujet à la critique scientifique ainsi qu’à de multiples auditions au Congrès. Les scientifiques et les militants pour la défense de la santé ne sont cependant pas les seuls à se prononcer contre l’aspartame. La FDA a reçu une tonne de plaintes de consommateurs utilisant NutraSweet, un produit contenant de l’aspartame. Depuis 1992, la FDA a arrêté de documenter les rapports sur le sujet.
Le procédé par lequel l’aspartame est créé consiste en la combinaison d’un acide aminé appelé phénylalanine avec de l’acide aspartique. Synthétisé pour la première fois en 1965, l’aspartame nécessite une bactérie dans le seul but de produire la phénylalanine. Monsanto a découvert qu’en modifiant génétiquement cette bactérie, la phénylalanine était créée bien plus rapidement. Dans le rapport publié par The Independent, Monsanto admettait ouvertement que le fait de modifier génétiquement la bactérie est une étape clée dans le processus de création de l’aspartame.
« Nous avons deux variétés de bactérie – l’une est modifiée de façon classique et l’autre est génétiquement modifié », a déclaré la source de chez Monsanto. « Elle possède un enzyme modifié. Elle a un acide aminé différent ».
De nombreuses études ont été menées concernant la manipulation génétique, entraînant beaucoup de conclusions sinistres. Une étude a montré que plus les souris étaient nourries avec du maïs OGM, moins elles avaient de bébés. Une autre étude, publiée dans le Journal International des Sciences Biologiques (International Journal of Biological Sciences), a montré que les organes qui répondent naturellement à un empoisonnement alimentaire par des produits chimiques étaient les premiers à rencontrer des problèmes après que les sujets aient consommé des aliments OGM. La même étude déclarait également que la nourriture OGM ne devrait pas être commercialisée.
« Pour la première fois dans le monde, nous avons prouvé que les OGM ne sont pas suffisamment sains ni bons pour être commercialisés. [...] A chaque fois, pour les trois OGM, les reins et le foie, qui sont les principaux organes qui réagissent à un empoisonnement alimentaire par des produits chimique, avaient des problèmes », indiquait Gilles-Eric Seralini, un membre expert de la Commission pour la Réévaluation des Biotechnologies.
Les groupes de consommateurs se demandent maintenant si d’autres produits peuvent secrètement contenir des composants génétiquement modifiés. A cause du fait que l’ADN du produit fini ne change pas quand on utilise une bactérie génétiquement modifiée, il est difficile de le savoir. Avec la FDA qui s’est positionnée contre l’étiquetage du saumon OGM, il devient de plus en plus difficile de déterminer si un produit contient des composants génétiquement modifiés ou pas. Les consommateurs durcissent leur opposition contre les éléments OGM qui restent incognito, les produits sans OGM représentant le secteur ayant la plus forte croissance.
« Le public veut savoir et a le droit de savoir », dit Marion Nestle, professeur à l’Université de New York pour le Département de la Santé Publique et des Études sur l’Alimentation et la Nutrition (Nutrition, Food Studies and Public Health Department).
Dévoiler le procédé secret par lequel l’aspartame est créée constitue un autre rappel afin de rester à l’écart des édulcorants artificiels, et tout le monde peut choisir des alternatives naturelles comme le sucre de palme, le xylitol, ou la stévia. source conspipedia
00:01 Publié dans consommation, politique & environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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12/01/2011
Les boissons "light" et l'aspartame seraient dangereux pour les femmes enceintes
Les édulcorants chimiques, souvent épinglés, provoqueraient des naissances avant terme chez les femmes et des cancers chez les souris mâles, selon deux études récentes dont les scientifiques du Réseau environnement santé (RES) se font l'écho. extrait lemonde
22:15 Publié dans santé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'avenir de l'énergie solaire pourrait être une encre
La Terre reçoit plus d'énergie solaire en une heure que la planète entière n'en consomme en un an. Pour l'instant, les piles photovoltaïques en silicium ne produisent qu'environ un millionième de l'électricité employée, laquelle coûte cinq à six fois plus cher que celle provenant des centrales hydroélectriques, nucléaires ou thermiques. D'autres pistes sont prometteuses : il s'agit d'abord des "couches minces", puis du photovoltaïque organique et enfin, une technique qui s'avère révolutionnaire, celle de l'encre solaire.
Le crépuscule du photovoltaïque de première génération
À plus ou moins brève échéance, le panneau du type module photovoltaïque et destiné à récupérer le rayonnement solaire pour le convertir en énergie électrique aura vécu. Même chose pour les capteurs solaires thermiques traditionnels. Coûteux, inesthétiques, encombrants et lourds à transporter, leur fabrication énergivore et leur future et problématique élimination présentent des risques environnementaux estimés trop élevés, comme c'est le cas de tout processus industriel. Minimiser le coût correspondrait à minimiser le matériau (tranches de silicium cristallin ultra purifié) et à réduire d'autant plus le cycle de vie du module. L'émission de CO2 par kWh produit par un module sur un cycle de vingt ans est de l'ordre de 10 à 40% de celle d'une centrale thermique, ce qui révèle un bilan carbone très lourd. Sortir au plus vite de ce modèle qui fut pionnier en son temps est donc souhaitable.
La piste des « couches minces »
Dans un domaine plus innovant, on travaille depuis des années sur les couches minces, un nouveau matériau semi-conducteur sophistiqué du nom de GIGS (Cuivre Indium Gallium Sélénium). Le procédé de fabrication, léger et continu, consiste à étendre quatre fines couches polycristallines successives sur une bande métallique souple. Cette technologie à couches minces permet de diviser par deux le coût du watt solaire et d'obtenir une énergie renouvelable donnée comme non polluante (?). Il suffirait d'équiper un toit sur deux pour assurer, par exemple, la totalité de la consommation française. Dans l'alliage CIGS, la concentration d'indium et de gallium peut varier du séléniure de cuivre et d'indium pur à du séléniure de cuivre et de gallium pur. Comme dans les cellules de première génération issues du silicium, cette technique utilise le principe de la jonction dite PN en physique des semi-conducteurs. L'application sur le marché ne saurait tarder.
Le photovoltaïque organique
De nature toute autre, plus compétitive du point de vue environnemental et surtout beaucoup plus économique à résistance et usage égaux, la technique des cellules photovoltaïques organiques se présentent avec au moins une couche active composée de molécules semi-conductrices organiques. Il en existe trois versions : les organiques moléculaires, celles en polymères et les hybrides. Utilisant du plastique comme substrat, ces cellules offrent la perspective d'une production en continu qui permettrait enfin l'accès à des panneaux solaires à un prix très raisonnable. À l'étude depuis déjà presque vingt ans, cette technique reste encore expérimentale, des avancées concernant l'efficacité et l'encapsulation restant à réaliser.
Naissance d'une encre solaire
Au pouvoir si infini qu'elle apparaît philosophale, comme la pierre alchimique du même non…
Écouter de la musique grâce à son tee-shirt ou à son pull, faire fonctionner un réfrigérateur portatif en le reliant à une tente, éclairer un magasin au moyen d'un banal auvent, recharger son téléphone ou son appareil photo par simple branchement sur une feuille de plastique dépliée telle une carte routière, il s'agit de scénarios à court terme vraisemblables grâce à une nouvelle génération de piles photovoltaïques organiques souples.
Telles sont les objectifs des recherches présentement finalisées par l'Institut des sciences des microstructures du CNRC de l'Université de Laval (Canada), en vue de mettre sur le marché des piles photovoltaïques d'un tout nouveau genre, puissantes et bon marché. Une société Nord-américaine (Konarka dans le Massachusetts) teste cette encre solaire en vue de sa commercialisation. Une imprimante à jet de cette encre pour cellules solaires est déjà opérationnelle.
L'encre en question est un semi-conducteur polymérique dénommé polycarbazole, une encre de plastique disponible en plusieurs couleurs, qui absorbe les rayons solaires pour les convertir en électricité. Sa production n'exige pas d'installations spéciales et on peut adapter toute presse rotative d'une imprimerie afin d'appliquer une mince couche de cette substance sur un quelconque substrat souple, exactement comme on imprime un journal. On fera ensuite des tentes, des auvents, des vêtements, des sacs, des emballages....source planeteinfo
01:59 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : encre solaire |
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11/01/2011
L'envers du décor des vacances paradisiaques aux maldives sur France 5 voir la vidéo
Cliquez ICI ppour voir cette vidéo sur la dégradation de notre environnement mêmes aux Maldives..Nous sommes tous touchés
16:08 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maldives, pollution |
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10/01/2011
Bilan des émissions de carbone et gaz à effet de serre des cultures
Pour la première fois, des bilans exhaustifs et précis de carbone et de gaz à effet de serre ont été réalisés en Europe durant plusieurs années sur des parcelles cultivées très diverses quant aux localisations géographiques, aux types de culture et aux modes de gestion. Initiée et coordonnée par le Centre d'études spatiales de la biosphère (CESBIO, UPS / CNRS / IRD / CNES), cette étude a mobilisé des chercheurs issus de nombreux pays européens(1) qui ont ainsi pu mettre en évidence des voies possibles d'atténuation des émissions de gaz à effet de serre par les cultures....
Les travaux ont débuté en 2003 et depuis lors l'équivalent de 42 années de mesure ont été acquises en cumulé sur les 14 sites expérimentaux. Distribués de l'Espagne au Danemark, ces sites ont hébergé au total 17 cultures différentes, lesquelles ont été traitées selon des modes de gestion variés (fertilisations minérales ou organiques, exportations du grain seul ou du grain et de la paille...). Les dispositifs de mesure utilisés par les chercheurs sur les différentes parcelles étaient en revanche très similaires et leur méthodologie de calcul identique.
Ces travaux ont permis de rendre caduques les hypothèses classiques d'équilibre entre la parcelle et l'atmosphère ou de perte systématique et progressive du C dans le sol, mais aussi de quantifier quelques résultats importants et de donner des pistes de gestion pour re-stocker du C dans les sols agricoles...
Ces résultats montrent que, si une agriculture raisonnée rationnalisant l'utilisation des intrants (engrais, pesticides) peut permettre de réduire les émissions de GES associées à leur emploi, l'impact restera faible. Une autre piste plus prometteuse serait la mise en place de cultures intermédiaires permettant de limiter les pertes de C qui se produisent quand le sol est à nu, voire de stoker de manière significative du C atmosphérique. Enfin, nous disposons d'une importante marge de manoeuvre pour améliorer les bilans de C et GES des parcelles cultivées car la quantité de C exporté au moment de la récolte résultant de son utilisation (ex : production de céréales pour le grain ou d'ensilage pour alimenter le bétail), elle dépend de fait de nos choix alimentaires.
Notes
- France, Belgique, Allemagne, Suisse, Espagne, Italie, Pays-Bas, Irlande, Royaume-Uni et Danemark
- Il s'agit ici du dioxyde de carbone (CO2), du méthane (CH4) et du protoxyde d'azote (N2O) qui est un puissant GES dont l'impact d'une molécule équivaut à celui de 220 molécules de CO2.
Source
E. Ceschia, P. Béziat, J.F. Dejoux, M. Aubinet, Ch. Bernhofer, B. Bodson, N. Buchmann, A. Carrara, P. Cellier, P. Di Tommasi, J.A. Elbers, W. Eugster, T. Grünwald, C.M.J. Jacobs, W.W.P. Jans, M. Jones, W. Kutsch, G. Lanigan, E. Magliulo, O. Marloie et al, Management effects on net ecosystem carbon and GHG budgets at European crop sites, Agriculture, Ecosystems & Environment, Volume 139, Issue 3, 15 November 2010, Pages 363-383
Auteur
01:42 Publié dans politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carbone, gaz à effet de serre, bilan |
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