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16/12/2013

l'abus des surbénéfices des opticiens...On demande à y voir plus clair et une baisse des prix est à l'ordre du jour..

.....suite aux critiques sur le coût élevé des lunettes : 470 euros en moyenne, soit deux fois plus qu'au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et en Allemagne d'après les calculs de la Cour des comptes publiés en septembre.

Cela entraîne des marges conséquentes puisque chaque paire de lunettes vendue rapporte en moyenne 275 euros au vendeur, d'après une étude d'UFC-Que choisir réalisée en avril.

Cette étude montrait que les lunettes sont mal prises en charge par l’Assurance Maladie (entre 4,44 € et 31,14 € selon la correction, pour un prix moyen de 470 euros). Elles sont la deuxième cause de renoncement aux soins en France. Selon le ministère chargé de la consommation, on dénombre près de 3 millions de Français, n'ayant pas d'assurance complémentaire, qui y renoncent.

En effet, le consommateur conserve à sa charge une dépense de 205 € en moyenne, qui atteint 445 € s’il n’a pas de complémentaire santé.

Selon l'UFC Que-Choisir, que la marge brute des opticiens est de 233 % -  l'équipement étant vendu en moyenne 393 euros hors taxe, soit 3,3 fois son prix d’achat par l’opticien (118 € seulement). Ce niveau de marge excessif sert à couvrir des frais fixes trop élevés et des dépenses de marketing inconsidérées, ajoutait l'UFC.

L’augmentation exponentielle du nombre de points de vente (+ 47 % depuis 2000), dé-corrélée de la croissance des besoins de la population (+ 13 % sur la même période), aboutit à une sous-productivité du réseau. Chaque magasin ne vend ainsi que 2,8 paires de lunettes par jour ouvré en moyenne, sur lesquelles l’ensemble des coûts fixes du magasin sont répercutés. Résultat, cette multiplication injustifiée génère un surcoût de 510 millions d’euros par an pour les consommateurs, soit 54 € par paire vendue.

D'où la volonté de faire baisser les prix d'environ 25 % en introduisant une dose de concurrence par Internet. « Cela va permettre de rendre plus d'un milliard d'euros de pouvoir d'achat au consommateur », s'est félicité, mardi, Benoît Hamon, le ministre délégué à la consommation.

Les opticiens se sont insurgés contre ces propos. Selon Krys, ce gain n'est pas du tout assuré, dans la mesure où dans les autres pays ayant fait l'objet d'une libéralisation de la vente des produits optiques, comme Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, Internet ne représente que 3% du marché de l'optique. En effet, prix bas ou pas, les clients du marché de l'optique seraient avant tout désireux de conseils et  de service de réglage de montures. Alexandra Duvauchelle, déléguée générale du Synope, estime que "plusieurs milliers d'emplois sont menacés dans ce secteur". extraits lemonde

Commentaire : oui le conseil des opticiens....mais pas à un prix exorbitant...sur le dos des patients

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