Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/06/2011

Biodiversité : fini la pelouse, vive la jachère fleurie !

La bourrache officinale, plante mellifère, dans un jardin (Yamada/Flickr/CC).

Le gazon ? Quelle horreur ! C'est terriblement contraignant à entretenir. Et souvent très moche, à la différence de la jachère fleurie. De quoi s'agit-il ? Cela consiste à semer des graines dont les plantes fleurissent votre terrain et boostent la biodiversité environnante.

Nous traversons la sixième grande vague d'extinction des espèces de l'histoire. Même si votre influence personnelle sur ce phénomène est mesurée, vous pouvez faire quelque chose directement dans vos jardins et vos communes grâce à la jachère fleurie.

C'est lors d'un séjour dans un gîte rural joliment retapé dans un village du Pays basque que j'ai découvert ce concept. Géraldine, qui tient la maison, m'a expliqué comment lui est venue cette idée :

« Ce sont les associations de chasseurs qui distribuent ces semences de jachère fleurie pour les agriculteurs. Cela permet de booster la chaîne alimentaire par la base tout en fertilisant les sols. »

Planter certaines essences comme les cosmos, ammi et autres lavatères favorise la venue d'insectes, de vers, de limaces qui, à leur tour, nourrissent d'autres animaux, dont le gibier comme les grives ou les faisans. Cela permettra aussi à vos sols de se reposer et de se refertiliser (c'est le principe initial de la jachère).

Les chasseurs en ont besoin

J'ai été étonné de découvrir que c'étaient les chasseurs, ennemis de beaucoup d'écolos, qui fournissaient gratuitement ces semences. Mais tout cela est logique : nos écosystèmes sont dégradés, les chasseurs sont bien obligés de les revivifier pour pouvoir continuer de tuer du gibier.

Si les chasseurs ne les fournissent pas, vous pouvez aussi acheter des paquets de graines et faire pousser ainsi des jachères de différentes couleurs, de différentes tailles. Géraldine, elle, mélange les semis :

« Cette année, nous avons mélangé trois types de jachères : une jachère mellifère, pour les abeilles, mélangée à une jachère un peu plus haute d'environ un mètre vingt. J'ai ajouté des tournesols géants qui surplomberont le tout. »

En quatre ans, elle a remarqué que les insectes et les animaux sont nettement plus nombreux. Une petite famille de faisans a même profité des hautes herbes l'an passé pour y nicher.

Papillons, scarabées et sauterelles en prime

Outre la taille ou la couleur, les jachères fleuries peuvent aussi se choisir selon leur utilité biologique. Vous pouvez acheter des mélanges destinés à nourrir plus particulièrement les oiseaux ou les papillons. Vous pouvez aussi planter des mélanges qui favorisent la venue d'insectes dits auxiliaires – comme la coccinelle par exemple, qui raffole de pucerons et permet d'éviter l'utilisation de produits phytosanitaires.

Le prix des graines varie en fonction de la variété que vous achetez, ou de la lourdeur de votre main dans l'application du semis. Comptez grosso modo une bonne quinzaine d'euros pour 50 ou 60 m2. Certains mélanges sont pluriannuels, ce qui réduit votre investissement.

Si vraiment vous êtes un(e) jardinier(ère) pingre ou fainéant(e), la jachère fleurie peut également se pratiquer en amateur. J'ai cassé les pieds à mes parents pendant longtemps pour qu'ils cessent de tondre. J'ai eu partiellement gain de cause : ils épargnent la tondeuse à une partie de leur terrain.

Trèfles, luzernes ou centaurées noires embellissent gratuitement leur jardin tandis que les papillons, les sauterelles ou autres scarabées y pullulent. Et un magnifique pic vert y a récemment élu domicile. extraits rue89

23/06/2011

La mort intensive des sols .....


22/06/2011

Rapport sur la pharmacovigilance et gouvernance de la chaine du médicament

 Dr. Anne-Carole BENSADON - M. Etienne MARIE - Dr. Aquilino MORELLE
FRANCE. Inspection générale des affaires sociale

La mission IGAS sur le MEDIATOR® avait rendu ses conclusions le 15 janvier 2011. Dans le prolongement de ce travail les ministres avaient souhaité qu’elle remette un second rapport portant à la fois sur le système de pharmacovigilance et sur la gouvernance de la chaîne du médicament.

La mission s’est appuyée notamment sur de très nombreuses auditions, une analyse de la littérature et sur des comparaisons internationales.

Ce rapport souligne les limites actuelles du système de pharmacovigilance, le caractère inexistant d’une véritable « chaîne » du médicament et propose des solutions pragmatiques pour améliorer le dispositif.

"CONCLUSION : .....L’adaptation de la pharmacovigilance française aux évolutions qu’ont connues d’autres pays comme le Royaume Uni ou la Suède suppose de se doter d’outils robustes (base nationale de données fiabilisée, méthodes automatisées de détection de signaux) mais également de passer à une
logique de surveillance populationnelle avec le développement d’un département de pharmacoépidémiologie au sein de l’AFSSAPS. Cela suppose l’accès aux bases de données de l’assurance maladie (SNIIRAM) ce qui ne fait pas débat."

Synthèse

Lien vers le rapport

Pour mémoire, le rapport "Enquête sur le MEDIATOR®" du 15 janvier 2011.

21/06/2011

facebook : attention Facebook traque votre meilleur profil

La CNIL s'inquiète du nouveau système de « reconnaissance faciale » lancé par le réseau social. Facebook va-t-il trop loin ? Le réseau social a lancé, début juin en Europe, un système de « reconnaissance faciale ». Lorsqu'un membre met en ligne une photo sur sa page Facebook, le réseau suggère le ou les noms des personnes y figurant. A l'internaute de valider cette suggestion par oui ou par non. Ce programme informatique, mis en place aux Etats-Unis en décembre 2010, se déploie dans le monde entier. Si, en tant qu'utilisateur, vous regrettiez la présence de certaines photos vous représentant sur le « mur » (la page Facebook) d'un ami, l'information ne devrait pas vous réjouir. extraits le monde
Programme en 4  phases pour désactiver la reconnaissance faciale installée par défaut sur chaque compte Facebook.
1 dans onglet compte du profil choisir option "paramètres de confidentialité"
2 en bas du tableau de bord qui apparaît, cliquez sur "personnaliser les paramètres"
3 dans la partie inférieure de la page se trouve la mention " ce que d'autres partagent"
4 en face de l'option "suggérer à mes amis les photos où j'apparais", cliquez sur Modifier Les  paramètres; une fenêtre apparaît alors : modifiez alors l'onglet ""activé" par "désactivé"...
Un vrai job mais la CNIL a été saisie de cet état de fait peu respectueux de la vie privée de chacun