10/10/2010
La Commission de Bruxelles face à une pétition anti-OGM LEMONDE extraits Le Monde.fr | 08.10.10
C'est une pétition d'un nouveau genre qui promet d'alimenter le débat européen sur les organismes génétiquement modifiés. Plus d'un million de personnes ont signé un appel pour inviter la Commission européenne à geler l'introduction des OGM. L'opération, dévoilée mercredi 6 octobre par l'association Greenpeace et le mouvement Avaaz, cherche à tirer parti d'une des innovations du traité de Lisbonne : l'initiative citoyenne.
Ce dispositif prévoit qu'un million au moins de citoyens européens, résidant dans un nombre significatif d'Etats membres, peut, par voie de pétition, inviter la Commission à faire une proposition législative dans un de ses domaines de compétence.
DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
Avec l'aide d'Internet, les deux ONG se sont empressées de recourir à cette forme inédite de démocratie participative, consacrant le rôle de la société civile. Première du genre, leur pétition appelle donc José Manuel Barroso, le président de la Commission, à "décréter un moratoire sur l'introduction des plantes génétiquement modifiées en Europe".
Elle vise aussi "à mettre en place un organisme éthique et scientifique indépendant chargé de mener à bien la recherche sur l'impact des OGM et déterminer leur régulation". Deux sujets à l'origine de multiples polémiques.
Consultative, la pétition ne peut déboucher sur un référendum contraignant. La Commission aura quatre mois pour donner, ou pas, suite à la démarche. S'il n'entend pas modifier sa position sur le fond, M. Barroso peut pour l'instant jouer la montre, en faisant valoir que le règlement qui encadre l'initiative citoyenne est toujours en négociation entre le Parlement européen et les Etats. La première initiative citoyenne ne sera donc pas recevable avant la fin de l'année.
COMMENTAIRE : JOUER LA MONTRE POUR LA COMMISSION EUROPEENNE SERAIT UN SIGNE DE FAIBLESSE PROPRE A DONNER RAISON AUX MILLIONS DE CITOYENS EUROPEENS QUI NE SUPPORTENT PLUS CETTE ARROGANCE PILOTEE PAR LES LOBYISTES DES INDUSTRIELS DE LAGRO-ALIMENTAIRE..
13:04 Publié dans europe, Pétitions nationales à signer, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pétition, europe, santé, ogm |
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09/10/2010
Le concept d’Agro-quartier-autogéré

VERS L’AUTOGESTION
Pour assurer la cohésion et la rencontre des habitants, mais aussi pour faire que les projets émanent des besoins de la population, le quartier fonctionnerait sur le mode participatif, et ce, dans tous les domaines autant que possible :
Participation à l’agriculture.
Favoriser la création de coopératives de logement
Accueil d’associations dans les champs pour qu’elles puissent y développer des projets en lien avec l’agriculture.
L’autogestion de ces espaces favorise ainsi la participation et la cohésion sociale, pour créer un véritable lieu de vie convivial où chacun à la possibilité de créer quelque chose.
VERS L’AUTONOMIE ENERGETIQUE
Grâce à l’agriculture de proximité, il est possible de vivre en réduisant efficacement notre consommation en énergie : pour être écologique un quartier doit chercher à être capable de nourrir sa population. Réduction des déplacements : proximité du travail, des infrastructures, des loisirs et de l’alimentation. Le quartier serait aménagé de façon à réduire l’impact énergétique : par exemple en favorisant le faible impact énergétique des bâtiments (chauffage solaire, etc) et de l’agriculture (agriculture non industrielle). Pour les habitants, un mode de vie écologique serait facilité : beaucoup d’activités proposées seraient proches et peu gourmandes en énergies : marche, vélo, équitation, chant, danse, théâtre et autres activités.
VERS LA SOLIDARITE :
Promouvoir la réinsertion, l’intégration, l’éducation, à travers la participation à l’agriculture locale ou à des projets dans cet espace ouvert. Revaloriser l’apport du monde agricole et de ses travailleurs, en rencontrant les agriculteurs, en partageant leur activité et leur savoir, et en les payant mieux grâce à la vente directe. Offrir des espaces à l’économie sociale et solidaire (ESS). Promouvoir les sports non compétitifs, en harmonie avec les valeurs de solidarité et de cohésion sociale dont le quartier jouirait.
VERS L’INNOVATION :
En bénéficiant du foisonnement d’idées et de l’esprit de participation, l’Agro Quartier Autogéré serait un lieu d’innovation. En Suisse et dans le monde, il serait pionnier dans la recherche de solutions de vie collective et urbaine, ainsi que dans la recherche en agriculture. Une telle coopération, intégrant l’alimentation dans le concept social et énergétique, serait un exemple de quartier pilote pour le canton de Genève. A l’instar de Bedzed et de Vauban, cette réalisation serait un exemple prometteur de plus. Sans oublier l’amélioration concrète de la qualité de vie à Genève et donc de son image, faisant d’elle un modèle d’agglomération du futur.
source agroquartier
09:55 Publié dans démocratie, diversité, gestion crise, jardin, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08/10/2010
cittaslow : les-villes-lentes-contre-la-frénésie-automobile
Dans un monde en constante accélération, quelques municipalités européennes ont créé un réseau, Slow Cities, visant à ralentir le rythme de la vie. Ce réseau réunit des villes et municipalités désireuses d’améliorer la qualité de vie de leurs citoyens, notamment en matière de nourriture et d’environnement.Né en Italie, Cittaslow (« Villes lentes » en italien), est issu d’un autre mouvement: Slow Food, en opposition au Fast Food nord-américain, synonyme de mal bouffe. L’objectif de cette organisation internationale est de protéger la gastronomie et le plaisir de la table.
La philosophie des « Villes lentes » repose sur certains principes. En n’utilisant que des produits régionaux de qualité, on apporte ainsi son soutien aux agriculteurs qui travaillent dans le respect de l’environnement et qui refusent de faire appel à de la main d’œuvre bon marché. C’est l’une des idées qui ont conduit, il y a maintenant 20 ans, à la création du mouvement Cittaslow en Italie. Un mouvement qui a gagné 70 villes italiennes de moins de 60 000 habitants et une vingtaine d’autres dans le monde, jusqu’en Nouvelle-Zélande.
La charte du mouvement Slow Cities (nom anglo-saxon des Cittaslow) dénonce l’homogénéisation des modes de vie et rend le culte moderne de la vitesse responsable de notre assujettissement physique et moral. Le but des quatre premières villes italiennes (Onvieto, Braga, Grève in Chianti, Positano) engagées dans ce mouvement de résistance à la globalisation est de maintenir leur identité pour inventer un autre futur. Le mouvement s’est ensuite étoffé et internationalisé jusqu’à devenir ce réseau international de Slow Cities coordonné, depuis 1999, par Paolo Saturnini, le maire de Grève. Il compte aujourd’hui plus d’une centaine de villes dans le monde.
Des villes enracinées
L’objectif des Villes lentes est de combattre l’ubiquité dans ses deux dimensions : être, en même temps, ici et ailleurs. L’abomination absolue pour ces militants sont ces lieux modernes « hors sol » que sont les grands aéroports internationaux ou ces magasins entrepôts, tous sur le même modèle, qui défigurent les banlieues. Une ville lente refuse le « hors-sol » comme le « hors-temps ». Une stratégie de relocalisation des échanges et des consciences est inséparable de l’éloge de la lenteur comme une réaffirmation du local. La modernité, en produisant l’homme sans qualité, joue la stratégie de la mondialisation de l’espace et du temps. .....
Villes ouvertes ou villes encloses?
Le réseau Cittaslow a adopté un manifeste qui comprend 70 recommandations et obligations : mise en valeur du patrimoine bâti existant plutôt que construction de nouveaux bâtiments; volonté de réduire fortement les consommations énergétiques; promotion des technologies « vertes » pour assurer les besoins énergétiques indispensables; diminution des déchets et développement de programmes de recyclage; multiplication des zones piétonnes avec le souci de ne pas en faire des lieux voués au seul commerce; développement des commerces de proximité avec interdiction progressive des grands centres commerciaux; priorité aux infrastructures collectives avec des équipements adaptés aux handicapés et aux divers âges de la vie; multiplication des espaces verts et des espaces de loisirs; propreté de la ville; préservation et développement des coutumes locales et produits régionaux; priorité aux transports en commun et autres transports non polluants (marche à pied, vélo, patins à roues alignées) avec la volonté de limiter le nombre d’automobiles; développement de la solidarité intergénérationnelle; exclusion des OGM et des « temples » de la restauration rapide; développement d’une véritable démocratie participative, etc.
La volonté de mettre en réseau les villes qui adhèrent au projet correspond à la volonté de vérifier que les engagements pris soient effectivement respectés. Le réseau dispose pour cela d’un corps d’inspecteurs qui effectuent périodiquement le contrôle des obligations. Les villes respectueuses du manifeste reçoivent un label et affichent le logo à l’entrée des agglomérations et sur les bâtiments publics.... Cette mise en réseau correspond aussi à la volonté de réaliser une véritable solution de rechange qui ne pourra être mondiale que si elle respecte la diversité des cultures. Une ville lente ne doit pas rentrer dans sa coquille mais travailler à un autre développement là où elle est enracinée.
L’éloge de la lenteur est aussi celui du temps nécessaire à la maturation, au doute, à la délibération, au choix. Les habitants des villes lentes mènent donc une réflexion sur la temporalité nécessaire au respect de la démocratie : il faut déjà en finir avec la foi illimitée dans le temps qui vient, que véhicule, par exemple, le scientisme ambiant. La démocratie comme l’éducation a besoin de lenteur.
Les villes lentes peuvent être aussi des laboratoires pour apprendre à faire coïncider le temps de la démocratie avec un temps encore plus long et plus lent, celui de l’écologie, puisque les décisions à prendre dans ce domaine ne sont généralement pas à l’échelle du temps individuel mais parfois à l’échelle de l’humanité.
Contre le gigantisme des villes
Le développement des Slow Cities repose sur le refus des grandes villes dont l’échelle est sans mesure avec les capacités humaines de perception et de déplacement. C’est pourquoi les Slow Cities comprennent obligatoirement moins de 60 000 habitants. La critique du gigantisme est consubstantielle à celle de la vitesse. L’un des enjeux pour les prochaines décennies sera donc de vider progressivement les mégalopoles qui ne peuvent, du simple fait de leur gigantisme, développer une politique de la lenteur et de la relocalisation.
.....
Cet hymne à la lenteur représente un formidable pied de nez au soubassement idéologique de notre société.
Comment
Les « Villes lentes » utilisent la technologie dans le but d’améliorer la qualité de l’environnement et du tissu urbain, et également pour la sauvegarde de la production d’aliments et de vins uniques qui contribuent au caractère de la région. Les villes qui souscrivent à cette action s’engagent à promouvoir un rythme de vie plus lent, inspiré des habitudes des communautés rurales, pour permettre aux citoyens de profiter de façon simple et agréable de leur propre ville. Les « Villes lentes » mettent en valeur leur environnement, leur patrimoine bâti ou leurs traditions culinaires. En s’inscrivant dans le mouvement Cittaslow, les municipalités permettent le développement des contacts directs entre citoyens, entre les habitants et les touristes, entre les producteurs et les consommateurs.
Quoi
... Les municipalités qui souhaitent participer, doivent souscrire à une charte qui comporte 6 axes d’action : l’environnement, les infrastructures, l’urbanisme, la mise en valeur des produits locaux, l’hospitalité et la sensibilisation de la population. Une fois qu’elles ont obtenu le label « Citta Slow », les municipalités s’engagent à ce que toutes leurs actions soient conformes aux exigences de la charte. Chaque année, un prix récompense une ville particulièrement méritante.
Comment devenir une ville lente
L’adhésion au réseau Cittaslow implique des améliorations concrètes de la qualité de vie des habitants dans les 6 domaines d’action de la charte, dont voici quelques exemples :
- pour améliorer l’environnement, des contrôles de la qualité de l’air sont instaurés, les ”villes lentes” mettent en place des plans de réduction du bruit, réfléchissent à la mise en œuvre de nouvelles technologies en matière de recyclage ;
- au niveau des infrastructures, des actions concrètes doivent être entreprises comme le développement d’espaces verts, de pistes cyclables, mais aussi un accès garanti aux handicapés, des toilettes publiques gratuites. Les municipalités s’engagent également à avoir des horaires cohérents ;
- l’urbanisme fait aussi partie des enjeux des villes Cittaslow, afin de mettre en avant le patrimoine, les mairies sont invitées à réaliser des plans de réhabilitation des bâtiments historiques, à mettre en valeur les centres-ville historiques, et préfèreront l’utilisation de produits recyclés dans leurs aménagements ;
- le patrimoine comprend également les produits locaux et la culture. Pour faire (re)découvrir ce pan du patrimoine la création de marchés des produits locaux est une initiative très intéressante, tout comme le soutien aux manifestations culturelles traditionnelles. Afin de garantir la qualité de ces produits, les municipalités sont amenées à créer des labels de qualité, notamment pour l’agriculture biologique. Il est également du ressort des municipalités d’améliorer la qualité de l’alimentation des restaurants scolaires et municipaux ;
- pour développer l’hospitalité prônée par Cittaslow, ces villes doivent installer des panneaux signalétiques internationaux, des parcours guidés touristiques, des parkings surveillés à proximité des centres-ville. Les mairies sont aussi responsables du contrôle des prix des hôtels et des restaurants ;
- la sensibilisation des habitants, des touristes mais aussi des entreprises est requise. Des cours d’éveil au goût dans les écoles peuvent être mis en place afin que les enfants ne soient pas oubliés. Il est important aussi de faire la promotion de programmes comme les activités de loisirs pour les familles, les visites à domicile pour les aînés et les malades.
SITUATION ACTUELLE DU RESEAU
.... Le réseau qui regroupe plus de 100 villes de moins de 60.000 habitants réparties dans 10 pays, permet de partager des idées et des expériences....
Au final, ces villes, tout en ayant parfaitement conscience du monde dans lequel elles vivent, ont réussi à se développer de manière harmonieuse et beaucoup plus en phase avec leur environnement.
A l’approche des élections municipales, en France, j’espère que certains prétendants auront comme ambition de rejoindre ce mouvement des « villes lentes » car au final, l’économie locale est renforcée, les habitants se sentent mieux dans leur environnement et des projets ambitieux peuvent être lancés.
Alors, à votre avis, quelle a été la première ville française à se lancer dans cette direction? REPONSE SEGONZAC DEPUIS le 8 mai 2010,commune de 2166 habitants située près de Cognac dans le département des Charentes.
Source et Site officiel
www.cittaslow.net, le site officiel des villes lentes en italien et en anglais
05:59 Publié dans consommation, gestion crise, politique & environnement, transports doux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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07/10/2010
Etat d'urgence en Hongrie après une inondation de boue toxique meurtrière extraits LEMONDE.FR avec AFP | 05.10.10
COMMENTAIRE : CELA CONTINUE.... ON NE MAITRISE VRAIMENT RIEN
......La boue rouge est un résidu toxique de la production d'aluminium, composé d'éléments nocifs, comme le plomb, et très corrosif, notamment pour la peau, provoquant de graves lésions, notamment des brûlures. La production d'une tonne d'aluminium entraîne la production de près de trois tonnes de boue rouge.
LE DANUBE POURRAIT ÊTRE ATTEINT
Selon un responsable de la gestion des eaux, Sandor Toth, la boue pourrait atteindre d'ici quatre ou cinq jours le Danube, deuxième plus long fleuve d'Europe après la Volga. D'ores et déjà "une catastrophe a eu lieu, puisque le ruisseau Torna, dans lequel s'est déversée la boue, se jette dans la rivière Marcal, qui se déverse dans la Raab, laquelle est elle-même un affluent du Danube", a-t-il dit.........
07:03 Publié dans consommation, europe, politique & environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pollution, environnement, danube, hongrie |
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06/10/2010
2013 Cité du cinéma, l’objectif de Luc BESSON est de doter la France d’un équipement majeur sur le modèle des studios Pinewood en Grande-Bretagne
| Un projet d’envergure | |||
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Avec la Cité du cinéma, l’objectif de Luc BESSON est de doter la France d’un équipement majeur sur le modèle des studios Pinewood en Grande-Bretagne. Elle permettrait de dynamiser le secteur du cinéma pour continuer à produire un nombre élevé de films et attirer sur le sol français des productions étrangères plus habituées à ce genre d’outil.
Le projet amènerait également un équipement de haute valeur technique et favoriserait le partenariat entre les entreprises présentes sur un même site de production. Il pourrait enfin créer une forte émulation au sein du cinéma français, tant sur un plan artistique que sur un plan technologique permettant de promouvoir la qualité des industries techniques du secteur et de favoriser leur développement.
source plainecommune |
11:02 Publié dans consommation, courrier des internautes, diversité, Politique monétaire européenne, social | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, france, diversité |
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04/10/2010
Recommandations sur les risques d’intoxication liés à la consommation de champignons
Chaque année, on déplore en France un millier d'intoxications dues aux champignons. Lesconséquences sur la santé peuvent être graves : troubles digestifs sévères, complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Ces intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduisent parfois au décès. En cette saison de cueillette des champignons, il est important de rappeler les recommandations suivantes.
- ne pas ramasser un champignon si vous avez le moindre doute sur son état ou son identification, certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
- cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;
- éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants. Au moindre doute, jeter le champignon ;
- déposer les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
- séparer les champignons récoltés, par espèce. Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;
- bien se laver les mains après la récolte ;
- ne pas consommer sa récolte avant de l'avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière. Les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre région peuvent être consultés;
- les conserver dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les consommer dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
- les consommer en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne jamais les consommer crus ;
En cas d'apparition d'un ou plusieurs des symptômes associés à une consommation de champignons de cueillette (tremblements, vertiges, troubles de la vue, nausées, vomissements...), il faut appeler immédiatement un centre antipoison ou les urgences (Centre 15).
Les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 12 heures après la consommation. Il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l'heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification.
Liens
Auteur
Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail
11:11 Publié dans consommation, courrier des internautes, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : champignon, toxicité, recomandations, anses |
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